Quand l’empereur était un dieu

Et encore un choix sur la couverture du roman, un.

Chez 10/18, elle représentait un bonsaï tout tordu, tout frêle, sur un fond plutôt terne. La photo faisait « vieux », et j’ai bien aimé. Alors j’ai lu le résumé du roman de Julie Otsuka. Et puis, je l’ai acheté, ce roman, dont j’aimais bien le titre aussi, en fait.

C’est l’histoire d’une famille de Berkeley, durant la seconde Guerre Mondiale. Une famille japonaise de Berkeley, dont le père a été déporté dans un camp. L’auteur raconte, à travers cette famille, la guerre telle qu’elle a été vécue par les Américains d’origine japonaise. Les regards dans la rue, les amis qui s’éloignent, puis la déportation.

Je ne l’ai pas lu tout récemment, alors les choses ne sont plus totalement nettes dans ma tête, mais en tous cas, le bouquin m’a fascinée. Déjà, simplement, parce que je ne savais pas qu’il y avait eu des camps de concentration pour Japonais aux Etats-Unis. Ce n’est pas le genre de chose qu’on apprend au cours d’histoire, en tous cas, pas à ceux que j’ai eus. Et rien que pour ça, j’ai trouvé ça super intéressant à lire. Qui plus est, c’était bien écrit…

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