En résumé #4

Bon, là, vous êtes habitués à mes billets « en résumé », non? Vous savez, les billets que je fais lorsque je suis un peu submergée entre tout ce que j’ai à faire de toutes parts et qui vous résument un rien ce qui se passe de consistant ou d’intéressant par ici? Vous savez :).

Alors, là tout de suite, je suis en train de tester Eeebuntu 3.0 Standard sur mon petit netbook âgé d’un an et demi (un Acer Aspire One bleu de la toute première heure). A priori, la rencontre se déroule plutôt pas mal (et les seuls petits hics jusqu’à présent sont dûs à la demoiselle qui tape ces quelques mots en ce moment). La pauvre bête tournait auparavant avec un OS beaucoup trop évolué pour elle, du coup, elle ramait tant bien que mal mais c’était désagréable d’utilisation. Et après des mois de reports sans fin, en attendant de négocier une rencontre fortuite entre la bête et le geek (mon cher et tendre donc), rencontre complexe à organiser (vu qu’il faut transporter la bête et trouver le temps de s’en occuper, compte tenu du fait que les week-ends sont déjà bien trop courts), ce soir, tadam, grande décision : « je vais l’installer tout seule ». Fière de moi, et pensant m’attaquer à une montagne que j’aurais pu me vanter d’avoir déplacée seule, je m’attèle alors à l’installation d’eeebuntu. En passant par une clé usb bootable (grâce à unetbootin), c’est d’une simplicité désarmante. Il y a de quoi aller se cacher.  Le Wifi, qu’il fallait installer péniblement avant, en recherchant les pilotes et en les installant, fonctionne tout seul dès la phase de test. J’ai même le fol espoir que ma webcam et que mon micro deviennent plus que de simples décorations. L’émotion est à son comble. Je vous tiendrai bien entendu au courant de mes folles aventures. En tous cas, ce nouvel OS lui va beaucoup mieux au teint.

En dehors de ces aventures passionnantes, je n’ai pas cessé de lire (qui l’eut cru). Alors, après L’Ombre du Vent, de Carlos Ruiz Zafon,  sur lequel j’ai déjà bien déblatéré, j’ai enchaîné avec Lumière pâle sur les collines, roman japonais de Kazuo Ishiguro. Parlant encore une fois d’un thème qui m’a toujours fortement intéressée, à savoir le Japon avant et après les bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki, cet ouvrage m’a quelque peu échappé. Il mentionne la vie d’une femme à deux époques différentes, et l’on termine le roman sans avoir d’explication sur comment elle a pu passer en quelque sorte d’une vie à l’autre. J’ai été quelque peu frustrée par cet aspect. Sinon, comme toujours, le charme minimaliste japonais a encore frappé, et l’ambiance du roman était très agréable et reposante. Mais ce roman n’avait pas le parfum de Kitchen, de Banana Yoshimoto (qui reste mon préféré), ni de la série du Poids des Secrets, d’Aki Shimazaki, dont je vous ai déjà parlé ici.

Ensuite, j’ai enfin pu terminer la trilogie suédoise plus que fameuse (mais pas autant qu’Ikéa quand même) Millénium. Conclusion plutôt sympathique et rythmée, La reine dans le palais des courants d’air m’a bien plu. C’était quelque peu bizarre de le lire en français, vu que j’avais lu les deux premiers en version anglaise (question de budget : les deux premiers tomes étaient sortis en poche dans la langue de Shakespeare :p), ça changeait un peu le rythme de narration et le style également, mais rien de transcendant. Bref, j’ai beaucoup aimé, globalement, l’oeuvre de feu Stieg Larsson. Un petit bémol pour la violence parfois un peu excessive de certaines scènes. Il y a certains détails dont je me serais volontiers passée parfois. Enfin bon :) J’ai préféré attendre d’avoir tout lu pour plonger dans le film tiré du premier opus. J’attends de me sortir un rien la trilogie de la tête et puis j’analyserai ce que le cinéma a bien pu faire de cette histoire.

Sinon, à part cela, j’ai commencé The Book of Illusions, de Paul Auster (dont j’ai véritablement adoré Brooklyn Follies). Et j’aime beaucoup, beaucoup. Et je vous en parlerai certainement un jour prochain.

Et aussi, je cherche toujours un joli thème WordPress gratuit pour le futur du blog (si vous avez des idées ou des liens sympathiques, vous savez où me trouver :p).

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6 réflexions sur “En résumé #4

    • Caro dit :

      Je démarre lentement mais dès que j’ai terminé :) il trouvera sa place ici :) Tu en as lu d’autres? J’avais tenté la trilogie new-yorkaise mais là je n’avais pas du tout accroché, ce n’était pas le même style…

  1. Larzen118 dit :

    De Kazuo Ishiguro, j’ai lu « never let me go » (en anglais puisqu’on me l’avait passé en anglais…) hé ben…très bien ! Thème assez…curieux voire perturbant, mais sujet très interressant et bien traité !!
    J’ai bien envie d’en lire d’autres de lui, alors si tu l’as trouvé bien celui que t’as lu… :-)

    • Caro dit :

      En fait, j’ai beaucoup aimé l’ambiance, et la frustration de ne pas avoir suffisamment d’explications pour bien pouvoir comprendre le cours de la vie de l’héroïne s’est un peu atténuée… donc j’ai bien aimé :) Et j’ai bien envie de tenter celui dont tu parles! Merci pour le conseil :)

  2. M1 dit :

    J’ai jamais pu avancer plus de 10mn dans Millenium ! T’as eu du courage : )
    Sinon t’es allée voir Démineurs de Kathryn Bigelow? c’est de la « bombe » !

    • Caro dit :

      Millénium, j’ai bien accroché en fait… Ceci dit je l’ai commencé en anglais, pour les deux premiers tomes, et j’ai jeté un oeil à la version française des mêmes, et je n’aimais pas le style… Le dernier tome me semblait mieux traduit. Qu’est ce qui t’a démotivé ?
      Jamais entendu parler de tes Démineurs :) je me renseigne :)

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