44 Scotland Street

Alexander McAll Smith explique la naissance de ce roman (et de ses petits frères) dans une préface de quelques pages. 44 Scotland Street est un fait le recueil de toutes les petites histoires quotidiennes publiées dans un journal écossais. Cette particularité donne un ton spécial au livre. Le rythme est soutenu, les chapitres sont courts.

La trame ressemble à s’y méprendre à une série télé : on suit simultanément plusieurs personnes dans leurs quotidiens respectifs, avec tous un point commun : leur adresse (vu le titre du livre, c’était facile à deviner). Pat, Bruce, Irene, Domenica, Bertie, Angus et d’autres encore sont les personnages principaux. Pat est celle que le lecteur rencontre en premier, celle à qui il peut s’identifier un peu, dans le sens où elle débarque, comme lui, pour la première fois au 44 Scotland Street. La demoiselle entame sa seconde année sabbatique, travaille dans une galerie d’art et vient habiter en collocation avec Bruce, bellâtre qui se pense irrésistible. Domenica est une dame d’un certain âge, anthropologue qui prend la jeune Pat sous son aile. Au-dessus, on a la famille de Bertie, 5 ans, surdoué, saxophoniste, étudiant l’italien et malheureux comme les pierres d’être différent. Ses parents, Irene et Stuart, ont tendance à beaucoup beaucoup beaucoup le pousser. Sa mère surtout, mais son père ne proteste pas.

On suit la valse à quatre temps (ou plus) entre ces personnages, en virevoltant de l’un à l’autre. Pat va tomber sous le charme du bellâtre (sans comprendre elle-même comment), un tableau de maître ? va être retrouvé, et les personnages tournent et tournent encore.

Ce roman est frais. Il ne faut pas bien entendu s’attendre à un chef-d’oeuvre de la littérature (d’ailleurs l’auteur le confirme bien), le livre a été rédigé très rapidement, sans possibilité de correction vu que tout a été publié au fur et à mesure. Personnellement, je le lis le matin et le soir dans le métro, et le découpage en chapitres courts est idéal pour ce genre de situation ! Pour sa légèreté et sa simplicité de lecture, je vous le conseille. Les personnages sont attachants, colorés. Je le termine et j’ai déjà le deuxième sous le coude. Ensuite, il y aura le troisième. Et puis encore plein d’autres pour après… :)

Joyeuse lecture !

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2 réflexions sur “44 Scotland Street

  1. M1 dit :

    De toutes les manières avec les beaux jours et l’été qui ne va pas tarder à pointer, nous n’aurons pas envie d’une grande littérature mais de romans frais, pour passer un bon moment !

  2. Vanessa dit :

    Je note car ton article me donne envie d’avoir ces livres dans ma bibliothèque. J’en ai encore plusieurs en attente mais j’ai toujours besoin d’aggrandir ma collection!

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