To Kill a Mocking Bird

J’ai terminé ce roman de Harper Lee, un grand classique de la littérature américaine qui a obtenu le prix Pulitzer en 1961, il y a déjà plusieurs semaines. Je l’ai lu en français même si après l’avoir acheté, j’avais lu un peu partout qu’il fallait absolument le lire en VO car la traduction était infâme. Bonne nouvelle, il s’agit d’une nouvelle traduction (revue apparemment) et je me croyais vraiment en Alabama !

Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur, en VF, c’est l’histoire d’un garçon, Jem, et de sa petite soeur, Scout ainsi que de leur père, avocat, Atticus Finch, des gens de leur rue et de leur patelin sur quelques années qui ont marqué leur enfance. Atticus est un homme droit, qui croit que tous les êtres humains sont égaux (ou du moins s’en rapproche beaucoup). Pour lui, qu’on soit noir ou blanc, on a droit à la présomption d’innocence et à un procès juste et équitable. C’est loin d’être la pensée générale dans les Etats du Sud des USA à l’époque à laquelle se déroule le roman (les années 30). L’avocat est commis d’office sur une affaire de viol d’une blanche, Mayella Ewell, par un noir, Tom Robinson. L’opinion publique ne va pas apprécier qu’il essaie de bien faire son travail correctement et veuille défendre le pauvre homme, qui a été piégé.

A côté de cette histoire, ses enfants, Scout et Jem, vont, avec un de leurs amis, Dill, passer quelques étés à espionner Arthur, dit Boo, le fils des voisins, apparemment enfermé dans la maison et sur lequel circulent les rumeurs les plus farfelues… Ils vont également suivre le procès de Tom Robinson (au sein de la tribune des Noirs), sa conclusion et même subir les conséquences de l’investissement de leur père dans cette affaire.

Ce roman était une belle découverte. Déjà, c’est toujours intéressant de découvrir des classiques qui ont traversé les années et marqué les esprits. De plus, la peinture de la petite ville de Maycomb, Alabama, avec ces personnages sudistes et racistes contre les quelques voix à prôner l’égalité des hommes était haute en couleur. Le style est agréable, le rythme également. En bref, j’ai beaucoup aimé ce roman d’Harper Lee. J’ai vu qu’il avait été adapté au cinéma en 1962 par Robert Mulligan, je me le note car j’aimerais beaucoup découvrir le film avec Gregory Peck ! Vous l’avez vu ou lu? Vous avez aimé?

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6 réflexions sur “To Kill a Mocking Bird

  1. Coffee dit :

    C’est vraiment un chouette roman. Je l’ai lu en anglais très récemment, et il m’a beaucoup marquée et fait rire. Il faudrait que je le relise,d’ailleurs. Il m’a fait l’effet d’être très riche et plein de « couches » de lecture différentes.

    • Caro dit :

      Il m’a laissé cette sensation aussi, avec plein de nouveaux détails à découvrir à chaque lecture :) puis, j’ai trouvé que certains personnages avaient vraiment un charme qu’on a envie de retrouver, notamment la voisine, Miss Maudie, qui m’a beaucoup plu, ainsi que Calpurnia, la gouvernante ! Je le relirai probablement mais j’aimerais surtout découvrir le film ;)

  2. argali2 dit :

    Bonjour !
    J’ai aussi beaucoup aimé ce roman de même que le film avec Grégory Peck qui en est tiré. C’est étonnant que ce soit le seul que l’auteur ait jamais écrit.

  3. argali2 dit :

    Bonjour !
    J’ai aussi beaucoup aimé ce livre de même que le film qui en est tiré. Mais l’histoire est un peu édulcorée (c’est sans doute l’époque qui voulait ça)
    Par contre, j’ai toujours été surprise que l’auteur n’ait rien écrit d’autre.

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