La dernière énigme

54063-0Je me souviens parfaitement de la couverture de l’édition de La Dernière Enigme que ma soeur a de ce roman. C’était une belle maison victorienne, jaune, au bord de la plage. Des couleurs chaudes. J’ai dû le lire quand j’étais petite, à une époque où j’aimais sacrément moins les romans d’Agatha Christie avec Miss Marple. Je trouvais qu’ils « bougeaient » moins que ceux avec Hercule Poirot. J’ai mémorisé une histoire de glycines et pourtant, ce n’est pas dans ce roman qu’il est question de cette plante (c’était dans Némésis il me semble – ce qui me donne envie de le relire également). Ici, ça parlait de papier peint avec des coquelicots et des bleuets (je pense, car je l’ai relu en anglais cette fois :)).

Gwenda est une jeune mariée. Elle a passé son enfance en Nouvelle-Zélande, dans la famille de sa mère, après le décès de ses parents. Son mari, Giles, est également orphelin et a passé de nombreuses vacances dans le sud de l’Angleterre. A présent, ils voudraient s’installer dans cette zone, pas trop loin de la mer… Gwenda arrive la première sur place alors que Giles est retenu à l’étranger par son travail. Elle commence ses recherches seule, un peu au hasard. Elle tombe rapidement sur une maison qui lui plaît instantanément et où elle se sent chez elle. Elle l’achète et s’y installe très vite.

Là, des choses étranges se passent : elle imagine un papier peint champêtre, plein de coquelicots, pour une pièce qui s’avère être le papier peint qui y était posé avant que les derniers propriétaires le recouvrent. Elle ne cesse de vouloir passer par un chemin qui n’existe pas pour passer d’une pièce à l’autre. Quand elle demande aux ouvriers d’installer une porte à cet endroit, ils découvrent qu’auparavant, il en existait déjà une qui avait été murée. Ensuite, dans le jardin, elle déplore la présence de buissons qui gâchent la vue sur la mer… Le jardinier, en arrachant cette plante et en enlevant de la terre, découvre des escaliers, à l’endroit exact où la jeune femme voulait les installer. Un jour où elle descend simplement l’escalier, elle est prise soudainement d’une peur incontrôlée qu’elle ne peut expliquer… Elle décide alors de passer quelques jours à Londres, chez des connaissances. C’est là qu’elle rencontre Miss Marple, la tante de son hôte. Ils passent une soirée au théâtre, et à la fin de la pièce, à l’écoute des derniers vers, la jeune femme pousse un cri strident et s’enfuit. Quand Miss Marple vient la réconforter, la jeune femme lui explique qu’elle a eu un flash, une jeune femme morte, en bas des escaliers… Hélène. Gwenda ne sait pas qui est cette jeune femme, si c’est le fruit de son imagination, absolument rien… Mais peu à peu, Giles et elle se mettent en tête qu’un meurtre a été commis dans leur maison et ils se lancent dans l’enquête, sans la moindre notion du danger qui les attend…

Pour moi, il s’agit d’un des meilleurs romans d’Agatha Christie (avec Némesis et La Nuit qui ne finit pas). Il est bien construit, l’intrigue est fascinante. Si vous ne l’avez pas lu, il faut absolument y remédier. En tous cas j’ai pris énormément de plaisir à le relire en VO (Sleeping Murder) !

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2 réflexions sur “La dernière énigme

    • Caro dit :

      Clairement ! Un des meilleurs qu’elle ait écrit ! Tu en as d’autres qui t’ont plu à ce point chez elle ? Merci pour ton passage en tous cas :)

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