The Perks of Being a Wallflower

Ce film était sur ma liste « à voir » (j’ai des listes de livres à lire, de séries à voir et de films à voir :-) un jour j’en parlerai plus longuement) depuis des années. Certains sont là depuis tellement longtemps que je doute de jamais les découvrir. L’envie de les lire/les voir est passée, est poussiéreuse… Je ne sais parfois plus ce qui a justifié que je note ce titre sur un coin de papier, que je prenne une photo à la volée dans une librairie, un magazine ou que je fasse une capture d’écran de blog ou de page IMDb. Un vendredi soir, toute seule à la maison, après avoir épuisé les séries que je regarde (toute seule) à me mettre sous la dent, avec la volonté de ne pas en commencer une nouvelle, j’ai regardé mes films à voir… Ca a donné des commentaires dans ma tête du style « pas envie », « pas envie », « pourquoi ce film est là ? », « pas envie non plus », « c’est quoi çà encore ? Non pas envie ». Au deuxième tour, je me suis arrêtée sur le film The Perks of Being a Wallflower sorti en 2012. De mémoire, avec Emma Watson et tiré d’un livre (après recherche, roman sorti en 1998 et écrit par Stephen Chbosky – ici en version française). Mes infos se bornaient à cela quand j’ai appuyé sur « play » pour lancer la vidéo sur la télé via le Chromecast.

The perks of being a wallflower

Charlie est un freshman qui commence le lycée cette année (high school). Il est un peu geek, mais pas assez. Il est loin, très loin d’être populaire dans une école des années 80-90. Il revient de loin : son meilleur ami s’est tiré une balle dans la tête tout récemment. Et il est toujours très secoué par le décès de sa tante préférée, Helen, morte dans un accident de voiture lors de son 7ème anniversaire, à Noël. Suite à une mise au vert pour se remettre sur pied, il reprend une vie normale, la famille, sa soeur (et son mec un peu bizarre fan de mixtapes), l’école. Il n’a aucun ami en classe, il mange tout seul à la cantine, avec son livre. Il tente des sourires mais ils tombent tous à plat. Un soir, lors d’un match de football de l’école, il prend son courage à deux mains et se rapproche d’un garçon de sa classe, un mec plutôt marrant, Patrick, que d’autres imbéciles de l’école appellent « Nothing » après une blague (il faut admettre, un peu débile) qu’il a faite en cours. Quelques minutes après, Sam vient les rejoindre. En une seconde, Charlie est subjugué par Sam (en même temps, on le comprend, c’est Emma Watson). Après le match, Patrick et Sam (qui sont demi-frère et soeur) invitent Charlie à les suivre pour une fête et c’est ainsi qu’il se fait de nouveaux copains, un peu hors normes. Dans le courant de la soirée, Sam et Patrick s’aperçoivent de la solitude de Charlie et décident de le prendre sous leur aile. « Welcome to the Island of Misfit Toys » lui déclare Sam après qu’ils aient porté un toast en son nom (en référence à ce livre).

J’ai été quasi immédiatement sous le charme de ce film. Les couleurs un peu passées, le ton, le charisme de Charlie, le talent des acteurs, la justesse aussi. Et l’émotion. Je n’attendais pas grand chose de ce film. J’ai été plutôt contente quand j’ai vu qu’il s’agissait d’un film dans une école (j’ai un attachement tout particulier à ce genre de film :-)) mais je ne m’attendais pas à aimer autant, à être fascinée à ce point par cette histoire. Pour tout vous dire, j’ai cherché sur internet après (notamment sur Goodreads) pour être sûre de comprendre certaines choses (liées notamment à la tante Helen de Charlie) qui sont sous-entendues dans le film. J’ai aussi décidé que je voulais lire le livre pour avoir une vue d’ensemble sur l’histoire. Pendant mes recherches, je suis tombée sur le titre en français au Canada. Pas raccord. Sérieusement ? Passer d’un titre plein de poésie The Perks of Being a Wallflower à Pas raccord ? En France, le film est sorti sous le titre Le monde de Charlie, ce qui n’est pas mieux, en fait. Ce genre de traduction enlève du titre, à mes yeux, toute la douceur et la magie qui sort du film. Ca me rappelle mon professeur à l’université qui nous parlait d’adaptation de roman au cinéma. Et qui m’avait dit qu’une traduction était une adaptation au même titre que le passage de l’écrit à l’écran. Il avait bien raison.

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A noter en plus du reste, la qualité de la bande son : The Smiths, David Bowie (notamment la chanson Heroes, dont Sam, Charlie et Patrick recherchent le titre pendant plusieurs mois) et cie sont de la partie. Vraiment très chouette. Autre petite remarque par rapport au titre en VO : je me posais la question sur le terme « wallflower » dans ce cadre… Du coup j’ai regardé : « being a wallflower » signifie en gros « faire tapisserie ». Ce terme était utilisé au 19ème siècle en anglais pour désigner les jeunes femmes qui restaient assises seules lors des bals. Confer cette page wikipedia.

Vous l’avez vu ou lu ? Vous avez aimé ?

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Imitation Game

Il y a un peu plus de trois semaines, nous avons décidé de tenter un cinéma londonien (Everyman Cinema) pour découvrir Imitation Game, le film consacré à Alan Turing avec Benedict « Sherlock » Cumberbatch et Keira Knightley. Je ne sais pas par quoi commencer cet article : le film en lui-même, l’histoire d’Alan Turing ou le super cinéma où nous sommes allés.

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Tout d’abord, quelques mots sur Alan Turing : la page Wikipédia ainsi que le film nous apprend qu’il s’agissait d’un mathématicien anglais. Il est considéré par beaucoup comme le père de l’ordinateur et de la cryptographie. Durant la seconde guerre mondiale, il a contribué à la victoire des alliés en travaillant sur ce qui est connu comme « la machine de Turing » qui a permis de décrypter les paramètres de la machine Enigma utilisée par les Allemands pour communiquer. En 1952, il est poursuivi pour homosexualité et doit subir un traitement médicamenteux lourd qui le pousse au suicide en 1954. Une légende (apparemment démentie) insinue que le symbole d’Apple serait un hommage à Alan Turing, qui aurait utilisé une pomme pour s’empoisonner avec du cyanure. La première version du logo, avec le drapeau arc-en-ciel, renforce encore cette théorie compte tenu de l’homosexualité de Turing.

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La performance de Benedict Cumberbatch (qui s’est fiancé récemment, et comble de la classe britannique, l’acteur a choisi d’annoncer cela non pas via un réseau social quelconque mais par une publication dans le Times) est juste époustouflante. Cet acteur dégage une présence incroyable et a un talent impressionnant. Il incarne à merveille le génie incompris de Turing et nous projette tête la première dans cette histoire vraie. Keira Knightley est également excellente mais c’est vraiment Cumberbatch qui porte le film.

Côté logistique à présent. Nous sommes allés voir ce film au cinéma (la première fois que nous allions au cinéma à Londres – les salles obscures sont plutôt chères ici, bien loin l’époque où un ticket de ciné coûtait 180 francs belges). Pour l’occasion, on s’est dit que quitte à payer cher pour aller voir un film, autant faire ça bien : on a donc choisi de tester le Everyman Cinema d’Hampstead. Et rien à dire, on a été ravis de l’expérience. Installés dans des divans moelleux et confortables (il manquait juste un plaid pour parfaire le truc :-)), avec un coca pour moi, une bière pour l’homme, des pizzas faites maison succulentes et du pain à l’ail tiède, on était juste ravis. Cela plus le film qui était top et une petite balade dans le quartier d’Hampstead qui est mignon à souhait nous a permis de passer une super chouette après-midi.

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Photo : Instagram de SpaCitron

Verdict : si vous êtes à Londres, foncez au Everyman Cinema : pour quelques pounds de plus, l’expérience vaut vraiment le coup (bon à savoir pour les gourmands : il n’y a pas de nourriture dans tous les cinémas) ! Et pour ce qui est d’Imitation Game, foncez le voir ! Pour info, il sort en Belgique le 14 janvier et le 28 janvier en France.

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The Fault in our Stars

C’est amusant la manière dont les moeurs changent. Je me souviens de ce temps pas si lointain où, avant chaque départ en vacances, je me postais devant ma bibliothèque et je passais de longues minutes à choisir avec concentration les quelques livres que j’allais emmener avec moi. Maintenant, cette question n’existe plus : j’embarque le Kindle, je vérifie (pour la forme) que j’ai un chargeur compatible quelque part dans mes affaires (vu l’autonomie de la bête, c’est rarement nécessaire mais bon, c’est toujours mieux d’anticiper), et hop. En juillet, pour la forme toujours, j’ai emmené un livre papier avec nous en Turquie, au cas où (pour la plage, le sable, tout ça). Mais je n’ai pas quitté mon Kindle.

The_Fault_in_Our_StarsTout ça pour vous parler du roman que j’ai décidé sur un coup de tête de lire pendant nos vacances aux USA : The Fault in our Stars, le gros succès de John Green. Je l’ai attaqué à la suite de ma lecture du Silkworm de Robert Galbraith (je compte bien poster un article à ce sujet bientôt également… reste juste à l’écrire :)). J’en avais entendu énormément de bien tout en réussissant à ne pas trop en apprendre sur l’histoire (et hop, petite satisfaction personnelle).

Petit spoiler les futurs lecteurs de ce roman : je crois que je n’avais plus pleuré autant sur un bouquin depuis Quand tu es parti, de Maggie O’Farrell. C’est dire (même si Quand tu es parti a été encore plus violent pour mes glandes lacrymales et ne risque pas de descendre du podium avant un moment – c’était limite traumatisant).

The Fault in our Stars (ou en VF Nos étoiles contraires) nous projette dans la vie d’une jeune fille de seize ans, Hazel Grace Lancaster. Elle est intelligente, sarcastique, drôle. Et ses poumons sont remplis de métastases liées à son cancer de la thyroïde, stade 4. Diagnostiquée à l’âge de 13 ans, elle a failli mourir avant qu’un traitement expérimental (malheureusement totalement fictif) ne stoppe l’évolution des métastases et la laisse poursuivre sa vie à l’aide d’un chariot à oxygène en permanence relié à ses narines. Hazel Grace n’est pas en rémission, elle est en stand-by. Et elle vit avec.

Ses parents, évidemment, vivent un peu moins bien la situation. Ils essaient de la pousser à socialiser, à sortir et la forcent à aller à un groupe de soutien pour adolescents cancéreux qui se tient dans une église d’Indianapolis. Elle n’en a pas envie mais bon… Quand il faut. Là-bas, elle se lie d’amitié avec un jeune garçon, Augustus Waters, presque 18 ans, venu soutenir un de ses amis proches, Isaac, atteint d’un cancer au niveau des yeux. Augustus est en rémission d’un ostéosarcome qui lui a coûté une jambe mais qui lui a laissé la vie sauve et une soif de profiter de chaque instant. Entre ces deux-là, l’entente est immédiate. Ils nouent une relation amicale (même si Augustus ne cache pas qu’il voudrait plus que cela, mais Hazel se refuse à s’engager dans toute relation amoureuse pour limiter les larmes quand elle va mourir), ils parlent bouquins (il lui fait lire des romans de zombies, elle lui fait découvrir « An Imperial Affliction », son livre culte -fictif- qui se termine au milieu d’une phrase), cinéma (V for Vendetta notamment :)), etc. Il la trouve jolie, elle le trouve parfait. Tout est OK.

"Maybe okay will be our forever" - John Green, The Fault in our Stars

« Maybe okay will be our forever » – John Green, The Fault in our Stars

Sauf que non, tout n’est pas vraiment OK. Vous vous doutez bien qu’avec une situation initiale comme celle de ce roman, pour la « happy end », on va devoir repasser. En plus, je vous ai déjà dit que j’avais pleuré, donc bon. Cela dit, ce roman, à la base destiné à un public adolescent, sonne terriblement juste. C’est peut-être d’ailleurs cela qui le rend si touchant. La relation entre Hazel et Augustus est douce, attachante, prenante, réelle, et tellement triste à la fois. Le ton du roman et surtout le ton attribué aux discours des protagonistes est également un gros point fort : les personnages sont intelligents, drôles, doux-amers.

Le roman a été rapidement adapté au cinéma, avec deux acteurs que je ne connaissais absolument pas (Shailene Woodley dans le rôle d’Hazel et Ansel Elgort dans le rôle d’Augustus). J’ai eu l’occasion de voir le film dans l’avion au retour de notre voyage aux USA. Le long métrage est fidèle au roman, peut-être trop. Je n’ai pas du tout ressenti la même émotion qui m’a submergée lors de ma lecture. Du coup, je n’aurais qu’un conseil pour ceux qui voudraient connaître l’histoire d’Hazel et d’Augustus : plongez dans le roman ! Mais n’oubliez pas de prévoir des mouchoirs. Plein.

En résumé #12

Hop, un petit article fourre-tout ! J’ai eu un assez bon rythme de publication ces derniers temps, j’ai lu beaucoup et eu pas mal de choses à vous raconter. En ce moment, c’est un peu plus calme : j’avance très lentement dans ma lecture actuelle (The Forgotten Garden de Kate Morton, ou Le Jardin des Secrets en français), je m’y ennuie un peu, pour tout vous dire.

Côté séries, j’ai démarré Star-Crossed avec Matt Lanter (Liam Court dans 90210). J’ai beau apprécier énormément cet acteur,  je n’accroche pas à cette histoire d’extra-terrestres sur Terre ni à l’amourette entre Roman (alien) et Emery (humaine). Déjà, le principe « regarde on est des aliens on a des taches sur le visage et on s’habille en noir » me semble un peu simpliste. Puis, c’est assez mal exploité, alors que l’idée de départ pouvait être sympa : un vaisseau s’est écrasé sur terre il y a dix ans, les Atrians, qui cherchaient refuge sur Terre, ont été isolés dans un camp. Aujourd’hui, un projet d’intégration envoie sept adolescents extra-terrestres dans le lycée de la ville. Mais on reste beaucoup trop dans le côté ado, on nous sort des conspirations foireuses, etc. C’est dommage. Rien à dire mais sur la même thématique, Jason Katims (Parenthood) avait fait du meilleur boulot avec Roswell ! Les personnages étaient plus charismatiques (et pourtant je n’ai jamais trouvé le jeu de Jason Behr exceptionnel, loin de là).

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Toujours en séries, je me demande quoi faire au sujet de Revenge. Je vous en avais parlé lors de la première saison, j’étais super enthousiaste. Nous sommes à présent au milieu de la saison 3 et on a de plus en plus l’impression désagréable de se retrouver devant Santa Barbara ou Les Feux de l’Amour sur TF1… Je ne sais pas si ça vous fait cet effet-là aussi mais on est de moins en moins passionnés… Pour ce qui est de Pretty Little Liars, le summer finale de la saison 4 vient d’être diffusé… Que dire à part que ça tire en longueur et que ça ne tient pas toujours la route (même si ce dernier épisode nous fournissait tout de même quelques éléments de réponse). Par moments, le succès de certaines séries leur fait perdre toute consistance : ça marche alors on essaie de rallonger le truc, sauf qu’au delà d’un certain point, ça ne ressemble plus à rien. Cette neuvième et dernière saison d’How I Met Your Mother par exemple… Elle est looooooongue… Nombreux disent que c’est la saison de trop. Je ne sais pas encore (on verra avec les deux derniers épisodes restants – Edit : une déception pour beaucoup, pour nous aussi. On dirait que c’est l’année des series finales décevants, après celui de « Dexter ». Ceci dit, je vous rassure, on est toujours bien au-dessus du niveau de « Lost ». Ouf.) mais j’avoue que faire tenir une journée dans 23 épisodes, ce n’était pas la meilleure idée des scénaristes. N’est pas 24 qui veut ! La saison 2 de The Carrie Diaries, dont je vous parlais plus tôt cette année en termes élogieux, m’a également ennuyée. On tourne en rond et on s’enlise. Heureusement qu’il reste Parenthood, toujours aussi parfaite ! :)

Frozen

Côté ciné, on a eu le plaisir de découvrir le dernier dessin animé made in Disney, La reine des neiges (Frozen en VO). C’était magnifique ! Un superbe moment, une histoire toute jolie, un univers féérique, de l’humour, la voix de Kristen « Veronica Mars » Bell (en VO). Un vrai plaisir ! On a adoré ! Les personnages étaient charmants, de l’adorable Anna à la jolie Elsa, le courageux Kristoff et son fidèle renne Sven, le bonhomme de neige absolument génial, le prince tête à claques, etc. Bref, à découvrir ! :) Je ne vous raconte pas l’histoire pour vous laisser une surprise totale.

Et je vais vous parler aussi très vite de notre coup de coeur pour la magnifique ville de Brighton ! On a été gâtés pour notre première virée hors de Londres ! Mais vous verrez ça bientôt !

Veronica Mars Movie

14 mars 2014. Cette date était très attendue par les « marshmallows » (nom des fans de Veronica Mars) partout dans le monde ! En effet, Veronica Mars, le film, celui que l’on attendait tous depuis de longues années, sortait aussi bien en salles (trop peu nombreuses) que directement sur les plateformes de VOD ou encore en achat numérique sur Amazon ou iTunes. Oui, tout le même jour ! En effet, l’équipe du film et plus particulièrement Rob Thomas ont voulu offrir à TOUS les fans (et à tous ceux qui ont soutenu la campagne Kickstarter qui a fait du film une réalité) la possibilité de voir le film dès le jour de sa sortie et ce même si les salles avaient choisi de ne pas le diffuser. Evidemment, ça n’a pas dû aider les studios à proposer leur film dans d’autres salles (surtout quand on voit le prix du ticket de cinéma)… Mais bon.

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Donc, ce 14 mars, j’étais au taquet ! En tant que backer (parmi les 91585 qu’a totalisé le projet) de la campagne Kickstarter, j’avais droit au téléchargement gratuit du film sur la plateforme Flixster (que je ne connaissais pas). Au départ, j’ai voulu attendre mon cher et tendre pour le regarder ensemble (oui, je suis naïve parfois). Je n’ai pas résisté bien longtemps et j’ai craqué au cours de l’après-midi : je me suis installée bien au chaud dans mon fauteuil, dans les meilleures conditions possibles, et j’ai appuyé sur play. Avec délectation !

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New York. Veronica est bardée de diplômes et est à présent avocate. Elle passe un entretien d’embauche dans un prestigieux cabinet légal. Elle vit à New York avec Piz, qu’elle avait rencontré durant la saison 3. Tout va bien, elle trace son petit bonhomme de chemin tranquillement. Aux infos, elle apprend qu’à Neptune, une chanteuse célèbre (Bonnie DeVille, de son vrai nom Carrie Bishop, une ancienne élève de Neptune High vue dans la saison 1) a été retrouvée morte. On soupçonne le petit-ami de la star, Logan Echolls. Le lendemain, elle reçoit un coup de fil de Logan, avec qui elle n’a plus eu le moindre contact depuis des années. « I need your help Veronica ». Et la machine est lancée : elle file à Neptune, retrouve son papa, ses amis Mac et Wallace et surtout son ancien amour, Logan, dont elle va essayer de prouver l’innocence. Le tout entremêlé de moments typiques de Neptune, de balades au commissariat ainsi que la high school reunion de la promo de Veronica. Rien que ça.

On ne voit pas le temps passer et surtout, on oublie que ça fait tant d’années qu’on a quitté (à contrecoeur) Veronica, Logan, Wallace, Keith et cie. La série n’a pas vieilli, le cast est toujours aussi exceptionnel, j’adore toujours autant Kristen Bell ! Bref, je suis ravie ravie ravie d’avoir participé (à mon échelle) à la réalisation de ce super film, qui ravira les fans de la série (et les autres aussi :)). Le long métrage a le goût du tv-show, il en respecte l’esprit, tout ça. On a le retour de Leo, quelques clins d’oeil comme une apparition de James Franco, c’est dire ! La seule chose qui m’est venue à l’esprit à la fin du film, c’est « bon, c’est quand le prochain ? » En vrai, ce que j’ai pensé exactement c’est « #happythankyoumoreplease » (le titre d’un film avec Kate Mara, qu’on a retrouvée dans House of Cards, vu il y a un ou deux ans, mais ceci est une autre histoire).

Pour ceux qui comme moi sont complètement addict à Veronica Mars, sachez qu’en attendant de futurs possibles autres films (croisons les doigts tous ensemble), Rob Thomas a prévu de sortir des romans avec de nouvelles intrigues ! Le premier sort très bientôt (et si je vous dis que je l’ai déjà pré-commandé, je suis sûre que vous ne serez pas surpris). Je vous en parlerai ! En attendant, foncez découvrir ce nouveau volet des aventures de Veronica ! :-)

En résumé #11

Bon bon bon. Petit article fourre-tout aujourd’hui, dans lequel je glisse les différentes choses dont j’ai croisé la route récemment mais qui n’ont pas justifié l’écriture d’un article dédié. Un peu de tout au programme aujourd’hui : livre, séries, films… On your marks, get set… GO !

Côté bouquins

frankieprattOn commence avec Le journal de Frankie Pratt (que j’ai lu en anglais, The Scrapbook of Frankie Pratt). Déception pour ma part. Pour tout vous avouer, je ne l’ai pas encore terminé et je l’ai commencé il y a plusieurs mois. J’en avais lu beaucoup de bien chez Elise (encore elle, qui m’avait déjà donné envie de lire Un avion sans elle :)), mais le charme n’a pas opéré sur moi, malheureusement. C’était joli, extrêmement bien fait mais… Je n’ai pas accroché à l’histoire de Frankie Pratt… Dommage. Pour info, Frankie Pratt est une jeune fille des années 20 aux USA. On suit son histoire via des coupures de journaux, des photos, des tickets de cinéma, des affiches, etc. L’auteur, Caroline Preston, a fait un travail d’orfèvre pour chiner et réunir toutes les pièces d’époque et réaliser ce très beau livre… J’espère que vous serez plus sensible à sa magie que je ne l’ai été.

Côté séries

bunheads-100014069-origVous souvenez-vous de Gilmore Girls ? La magnifique série sur Lorelai Gilmore et sa fille Rory ? Les jolies histoires farfelues de leur village de Nouvelle-Angleterre, Stars Hollow ? Cette jolie série, créée par Amy Sherman-Palladino, reste une de mes petites favorites (Lauren Graham n’y est pas étrangère, cette actrice est absolument géniale ! On la retrouve dans Parenthood d’ailleurs). Amy Sherman-Palladino a lancé en 2012 la série Bunheads, centrée sur l’univers d’une école de ballet dans un petit village près de la mer, Paradise, en Californie. Après un casting raté et un peu trop d’alcool, Michelle Simms, danseuse à Las Vegas, se réveille dans la voiture de son tout nouvel époux, en direction de la maison qu’il partage avec sa mère au bord de l’océan. A peine le temps de se faire à l’idée de son mariage que la jeune femme se retrouve veuve… Et doit composer avec sa nouvelle vie et l’héritage (la maison, le terrain, etc.) que son mari lui a laissé. Elle va rapidement s’investir dans l’école de danse que possède sa belle-mère. Malheureusement et contrairement à Lauren Graham, Sutton Foster n’a pas le charisme et les épaules pour porter toute la série. De plus, c’est probablement lié à l’écriture du scénario et à la manière de diriger de Amy Sherman-Palladino mais il était impossible de ne pas comparer les deux actrices en permanence : le personnage de Michelle Simms a un grain de folie similaire à celui de Lorelai Gilmore (grain de folie qui doit être lié à l’actrice Lauren Graham car on le retrouve également dans son rôle de Sarah dans Parenthood). Bref, Michelle est une pâle copie de Lorelai : malheureusement, n’est pas Lauren Graham qui veut (sinon ça se saurait). On peut cela dit noter la présence de la grand-mère de Rory, Kelly Bishop, dans cette série, ainsi que le talent remarquable des jeunes danseuses (tout particulièrement celui de la jeune Julia Goldani Telles, qui interprète Sasha et qui apparaît également dans l’épisode S02E11 de The Carrie Diaries). Cette série a été annulée après une seule saison, n’ayant pas récolté des audiences suffisantes pour la chaîne ABC Family.

crazy_ones_ver3_xlgBuffy is back. Après le flop monumental (tant du côté des audiences que de la qualité) de la série Ringer, qui devait marquer le grand retour de Sarah Michelle Gellar sur le petit écran, on a le plaisir de la retrouver aux côtés de Robin Williams dans la comédie The Crazy Ones. Centrée sur l’univers de la publicité et du marketing, cette nouvelle série est fraîche et déjantée. Les personnages sont attachants et ma foi, c’est un plaisir de voir Sarah Michelle Gellar dans une comédie et surtout, s’initier aux jeux vidéos jusqu’à devenir totalement addict. A noter les rôles secondaires qui sont riches (c’est assez rare pour le souligner). On peut également retrouver une des copines de Blair Waldorf dans feu Gossip Girl, Amanda Setton (celle qui faisait partie de sa suite lorsqu’elle traînait en tant que Queen B. sur les marches du MET dans l’Upper East Side). On peut beaucoup mieux apprécier le talent de la demoiselle ! Je suis également assez fan de la « compétition » entre Zach et Andrew pour être le chouchou de Simon Roberts, chef de l’agence (Robbie Williams). Une petite histoire d’amour essaie peut-être également de se frayer un chemin entre Andrew et Sidney (SMJ), la fille de Simon. Bref, j’aime beaucoup, même si ce n’est pas la série de l’année :) (A ce propos, on la cherche toujours).

trophy wife castAutre nouveauté de cette année, la série Trophy Wife. Alors là, je n’en attendais pas grand chose au début mais cette série est une petite perle qui offre plein de légèreté et de sourires. Très honnêtement, c’est la plus jolie comédie de cette année ! Kate (incarnée par Malin Akerman, qu’on a pu voir notamment dans 27 robes, où elle jouait la petite soeur de Katherine Heigl) est la troisième épouse de Pete, avocat dans la cinquantaine. Pete est papa de trois enfants, Warren, Hillary et Bert. Il a également deux ex-femmes : Kate, chirurgienne psycho-rigide, et Jackie, un ovni new age. Trophy Wife orchestre à merveille la vie de cette famille hors norme, c’est vraiment chouette ! Les personnages sont hilarants, les situations cocasses mais pas lourdes. Bref, je suis fan et vous devez découvrir cette série d’urgence !

sherlock1680x1050J’ai découvert Sherlock cette année, bien longtemps après tout le monde. La troisième saison vient de se terminer sur la BBC (avec une quatrième déjà prévue et une cinquième déjà écrite) et c’est l’occasion pour moi de vous conseiller fortement de découvrir cette série sur le héros d’Arthur Conan Doyle. Transposée dans le présent avec Brio et sans perdre ce qui fait l’essence de Sherlock Holmes et de Watson, cette série british est une réussite au niveau du scénario, de l’image ainsi que du casting ! Une petite merveille (trop petite : trois épisodes d’1h30 par saison et près de deux ans entre la saison 2 et la saison 3 : c’est presque du sadisme de la part de la BBC et du créateur Steven Moffat). Les acteurs qui incarnent Sherlock et Watson sont incroyables ! Je ne connaissais pas encore Benedict Cumberbatch et j’avais uniquement vu Martin Freeman dans le Hobbit (qui ne m’avait pas passionnée), mais quel talent ! Et en plus ça se passe à Londres :) que demander de plus ?

Et côté films

[ J’abrège un peu sinon cet article va être définitivement trop long :) ]

Man Of Steel, ou comment Superman s’est transformé en grosse poule pondeuse (du moins c’est comme ça que je l’ai perçu). Je n’ai pas aimé ce film. Autant j’aime beaucoup l’univers des superhéros de Marvel (Spiderman, Iron Man et cie), autant là, ça m’est passé au-dessus. Je n’ai pas accroché du tout. Et quand on nous explique que Superman porte à l’intérieur de lui tous les habitants de Krypton, j’ai vraiment visualisé une grosse poule prête à pondre ses oeufs un peu partout (j’ai bien peur d’être la seule à avoir visualisé ça mais bon). Bref, non.

How to Train your Dragon (Dragon en VF) et Despicable Me 2 (Moi moche et méchant 2) : oui oui oui ! Ces deux films sont magiques ! Plein de douceur, de sourire, d’amitié, d’amour tout ça. J’ai adoré l’univers des deux (même si ces univers n’ont absolument rien à voir l’un avec l’autre). Mention spéciale pour le dragon qui se comporte un peu comme un chat :) Bonne nouvelle, How to train your Dragon 2 sort dans les salles obscures en 2014 !

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Veronica Mars va revenir au cinéma ! Yay !!

Aujourd’hui, petit article court et plein de bonne humeur. A propos du nouveau pape François ? Non ! A propos de l’autre grande nouvelle d’hier : le film Veronica Mars verra enfin le jour, c’est officiel ! Et ça, c’est une super nouvelle pour une fan de la série comme moi (et pour tous les autres :))!

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Hier, sur la plateforme Kickstarter, un nouveau projet : Rob Thomas (le producteur de la série) propose de réaliser le film tant attendu autour de Veronica Mars, avec la présence des acteurs (oui oui, on va retrouver Veronica, son papa, Logan, etc.). L’objectif : réunir 2.000.000 de dollars en 30 jours. A priori, ça a été réalisé en moins d’une journée, les fans de Veronica Mars sont encore bien présents ! Et c’est une nouvelle absolument géniale ! Le projet a d’ailleurs battu plusieurs records sur la plateforme (le million de dollars atteint le plus rapidement, etc.). On en parle un peu partout, même sur des médias européens (cf. ici par exemple)

En attendant cela (laissons le temps à Kristen Bell d’accoucher avant de tourner le film :)), voici la vidéo de promotion du projet sur Kickstarter. Et vivement 2014 !

Pour plus d’infos, on peut suivre Kristen Bell et Rob Thomas sur Twitter ! :) D’excitation, Kristen a même parlé de sa crainte d’accoucher en avance :) C’est génial de les voir aussi contents que nous !