Le bon moment

Vous connaissez le bon moment ? Vous savez, l’instant soi-disant idéal pour faire quelque chose ? Ce truc qu’on attend toujours pour pouvoir enfin réaliser les choses qu’on veut faire ? Ce fichu « bon moment », quoi.

Parfois, ça me fait flipper de toujours attendre le bon moment, de toujours devoir être raisonnable (ou du moins d’essayer, je ne le suis pas forcément par nature… Quoique, je freine mon impulsivité par nature, donc ça se discute…). J’ai plein de rêves dans la tête, plein d’envies… Je voudrais vivre une vie très différente de celle que je vis actuellement mais j’attends le « bon moment ». La sécurité financière principalement (foutue crise d’ailleurs), l’âge, la raison, les trucs qui nous immobilisent (ou qu’on laisse nous immobiliser, plutôt). J’ai cette impression de stagner par moment, à force de toujours attendre ce bon moment pour tout. Cette peur de le regretter. Et si une merde arrive et qu’on n’est plus là pour le vivre, ce bon moment ? Tout fout le camp et on aurait attendu tout ce temps pour rien ?

C’est effrayant, tout ça, vous ne trouvez pas ?

[Promis, je vous parle d’une série dans le prochain article :)]

Edit : Je déduis de cette réflexion que cette rentrée n’était peut-être pas le bon moment pour me lancer dans le sport (cf. article précédent)… ;)

Personne ne veut que je fasse du sport !

Ou presque. Si si, je vous assure. Bon, déjà, ado, mon médecin m’a dispensée des cours de gym à cause de mes genoux. Je vous le dis tout de suite, je ne me suis pas plainte : le cours d’éducation physique était en général celui qui faisait chuter ma moyenne. J’ai de grands souvenirs de barres asymétriques, d’enchaînements de danse totalement hasardeux, de rubans, de piscine, bref. Vous aurez compris que je suis loin d’être une grande sportive.

Je suis sportive comme un panda :)

Depuis quelques années, à chaque fois que je vois un médecin, à la question « Et vous faites du sport? », je me sens de plus en plus coupable de répondre « je marche et puis je monte les escaliers, parfois (quand l’ascenseur n’arrive pas assez vite/est en panne) ». Du coup, à chaque rentrée, je me dis, pleine de motivation, « cette fois c’est la bonne ». Il y a deux ans, j’étais motivée pour faire du badminton. C’était complet partout, j’ai fait trois ou quatre MJC à Lyon, à chaque fois je me prenais des râteaux : apparemment, le badminton, c’est le truc hype qui était rempli en 10 minutes (j’exagère à peine). A la plus grande MJC du centre de Lyon (salle des Rancy, du côté de Garibaldi), on n’a même pas essayé. C’était un samedi matin, inscription à partir de 9h. On est arrivés vers 8h30, fiers. Puis, on a vu la file. On était déjà moins fiers. On a marché pour voir la fin de la file. On a parcouru ainsi trois pâtés de maison. On s’est regardés, on a repris le métro et on est retournés dormir. Jamais vu une chose pareille.

C’est ainsi que, cette année-là, je me suis retrouvée à faire du yoga (et ce n’est pas fait pour moi : là-bas, quand je me marrais du ridicule de certaines postures ou juste de ma manière de les réaliser, je ne trouvais pas un sourire amusé : tout le monde était à fond dans le trip sauf moi). Et bon, saluer le soleil, je crois que ce n’est juste pas ma manière de faire du sport. Les mois d’hiver ont eu raison de moi : pas passionnée par l’activité, le froid, l’obscurité, la marche pour y aller. Bref, on a abandonné comme des lâches (par ma faute).

La file devant nous ce soir (il y avait l’équivalent de la même chose derrière)

L’an dernier, j’ai voulu m’inscrire à une activité mais ça a foiré (je vous avoue que je ne sais plus pourquoi). Et cette année, pleine de bonne volonté après avoir eu de très bons échos sur l’aquagym de la part de ma mère et de ma soeur, hop hop, j’ai décidé de faire ça à la MJC près de chez nous, celle où on avait fait du yoga. Je suis partie dès que j’ai terminé de bosser (j’étais en télétravail pour la journée). On a dû arriver sur place à 17h45, pour un début des inscriptions à 18h. Honorable (de toutes manières c’était impossible d’être là plus tôt avec le boulot). On fait une file qui était déjà longue d’une bonne soixantaine de mètres et qui s’allonge à vue d’oeil. On papote peu à peu avec les voisins de queue, très sympathiques. Des femmes qui veulent aussi faire de l’aquagym en soirée. Mais bon, il y a quatre créneaux, on est encore confiantes… Après une attente de 2h20, on s’entend dire que tout est complet… Cela s’est joué à pas grand chose, mais bon… Quand même. On s’est toutes inscrites sur file d’attente… Mais la dame de la MJC semblait dire qu’on devrait chercher ailleurs (elle était super rassurante en fait :p)… C’est donc ainsi que, cette année encore, je risque de ne pas faire de sport. Je vous avoue que j’étais bien dégoûtée (et je le suis encore). Mais bon, les dieux se sont ligués contre moi, je ne vois pas d’autre explication.

Alors, oui, on a toujours ce projet de faire du badminton en louant un terrain ou de faire du jogging, mais bon, vous savez aussi bien que moi que c’est le genre de truc qu’on fait quelques fois puis bon, les séries reprennent et il fait froid, on n’y va pas aujourd’hui, il pleut, on ira demain… Demain, on a autre chose à faire et pouf, on ne fait pas de sport (je connais super bien la technique, j’ai dix années de pratique intensive :)). Heureusement, l’an dernier, je me suis acheté un stepper chez Décathlon, ça ne change pas la vie mais c’est toujours mieux que rien… Et puis sinon, il y a le super article d’Une fille ordinaire pour perdre son petit ventre et autres joyeusetés sur son blog.

Vous, vous arrivez à faire du sport ? Ou comme pour moi, les éléments se liguent contre vous ?

Le retour de l’automne…

Les gens, je crois qu’il faut se rendre à l’évidence, l’automne est en train de faire son grand retour. Au départ, il s’est fait plutôt discret mais là, plus de doute possible. Les feuilles mortes crissent sous les pieds, la pluie (voire la drache) de plus en plus fréquente et le ciel couvert sont autant de signes qui ne trompent pas. Et puis, les rayons des magasins se sont remplis d’articles de rentrée des classes (bientôt ce sera les décorations de Noël), ce qui provoque toujours chez moi un petit pincement de nostalgie… Mais avant ça, retour sur cet été !

Le village de Roussillon, en Provence

Cet été a été assez mystique niveau météo – on vient quand même de perdre près de 18° en moins d’une semaine. De notre côté, on n’a pas pu partir véritablement en vacances mais on s’est enfui de Lyon deux fois : un petit week-end provençal et un long week-end en Vénétie. Ces deux petites cures de soleil et de changement nous ont fait un bien fou ! On a découvert les carrières d’ocre du village de Roussillon d’un côté (on se croirait dans les parcs nationaux de l’ouest des USA) et de l’autre, on a fait une petite virée à Caorle (entre Venise et Bibione, notre lieu de villégiature), une journée de visites familiales (éreintante mais très chouette).

Caorle, Vénétie

Côté lecture, comme vous l’avez vu, j’ai plutôt été attirée par les policiers/thrillers/polars récemment. J’en ai dévoré quelques-uns ! Là, ça fait déjà trois bonnes semaines que j’ai démarré « Le club des incorrigibles optimistes » mais je dois avouer que malgré les chaleureuses recommandations qu’on m’en a fait, je ne l’ai pas touché depuis une bonne semaine… Il manque quelque chose pour que je n’en décroche pas, malheureusement. Je vais lui redonner sa chance mais bon, je n’y crois pas trop… Au pire, je le laisserai de côté pour le retenter à un autre moment.

Pour cet automne, le programme est plutôt alléchant : une petite virée à Disneyland Paris, des anniversaires (dont mes 30 ans, ouch :p), une escapade en Suisse, des tisanes, des chocolats chauds, des plaids, des livres, des châtaignes, des idées, de la créativité (j’ai plein d’idées à mettre à exécution :)), du pain d’épices, le retour des couleurs d’or dans la forêt, l’envie de les immortaliser, etc. En fait, j’ai hâte !!! Et vous ?

Liseuse électronique : mon bilan d’utilisatrice

Je vous l’ai déjà mentionné quelques fois, j’ai acheté il y a un an et demi une liseuse Samsung bradée chez Carrefour (99 euros au lieu des 250 demandés lors du lancement + une offre de remboursement de 50 euros de la part de Samsung). Bref, c’est comme ça que j’ai eu en mains l’ereader E60 de Samsung. On a mis pas mal de temps à s’apprivoiser. Au départ, je l’ai acheté principalement à cause de l’offre : 50 euros pour une liseuse, ça me semblait plutôt une bonne affaire. Mais bon, je n’en avais pas vraiment l’utilité : j’étais (et suis toujours) très attachée au papier, à l’objet livre (comme je l’avais déjà dit ici). Puis peu à peu, j’ai commencé à l’utiliser un peu plus : pour lire des bouquins introuvables en librairie mais disponibles en epub, par exemple. Finalement, cela ne fait que quelques mois que je l’utilise vraiment (et j’ai pas mal de choses à lire dessus encore).

Ereader E60 Samsung avec sa housse sur mesure de chez Bertie's Closet, sur Etsy

J’avais envie de faire un petit bilan sur cette liseuse et en général sur l’utilisation de ce type d’appareil, auquel je ne croyais pas vraiment il y a quelque temps. Du point de vue de l’utilisation, chaque liseuse tourne sous son propre système d’exploitation, je ne peux donc pas comparer mon E60 (qui n’est plus en vente actuellement) avec le Kindle et autre Kobo. Le mien n’est pas tactile comme le Kindle et le Kobo, il fonctionne avec un stylet qui se range très ingénieusement à l’arrière de l’appareil (même moi je ne l’ai pas encore perdu, c’est dire).

Je dois dire que le confort de lecture est vraiment important : l’appareil est léger et peu volumineux (et ses successeurs sont encore mieux). L’encre électronique rend la lecture très agréable : pas d’éblouissement comme lorsqu’on lit sur un écran d’ordinateur ou sur une tablette « traditionnelle ». Pour tourner les pages, deux boutons faciles d’accès pour faire avant ou arrière. Et en utilisant le stylet, on peut facilement aller à la page que l’on recherche pour vérifier un truc, par exemple. Quand on rallume l’appareil, pas besoin de se demander « mais zut, j’étais à quelle page? » (parce que je ne sais pas pour vous, mais en général, je n’aime pas plier les coins des pages de mes livres et j’ai rarement un marque-page sous la main, donc ma super technique, c’est d’essayer de retenir le numéro de la page… Soyons francs, ça marche une fois sur deux :p la plupart du temps, je me retrouve à feuilleter le livre pour chercher l’endroit où je m’étais arrêtée), l’appareil, lui, se rallume à l’endroit exact où on s’est arrêté. Et si vous voulez commencer un autre livre, pas de souci, il conserve également votre avancement dans vos autres lectures. Je regrette un peu le léger délai d’affichage pour le changement de page, mais à part ça, je suis plutôt satisfaite de mon achat. Surtout pour la lecture de romans introuvables en format papier ! Ou pour les grands classiques qui sont libres de droits. Pour ce qui est de remplacer le papier, je pense qu’on en est pas encore là… La liseuse est vraiment un chouette objet, agréable d’utilisation qui est un complément des livres traditionnels… Qui eux, ne s’éteignent jamais en vous disant sournoisement « batterie faible ». Mais la batterie des liseuses est assez conséquente donc, si vous êtes prévoyants, ça ne devrait pas trop vous poser de problèmes. Et puis, vous pouvez emporter pleiiiin de bouquins avec vous, alors qu’en général, la taille de votre sac à main/sac à dos/valise (ou les limitations de votre compagnie aérienne) vous limitent souvent en poids/volume.

Cela dit, je pourrais m’en passer sans problème alors que j’aime trop le contact des livres papier pour envisager d’arrêter d’en lire ! Et, gros point noir, le prix des livres électroniques récents est juste une blague : la version papier poche est moins chère que la version électronique (cf. cet article)… Alors qu’on a pas l’objet mais un simple fichier qui n’a finalement aucun prix réel de production (pas comme le prix de l’encre, du papier, de la reliure, du stockage, etc. lié au prix du livre traditionnel). Mais ça, c’est un autre débat.

Et vous, vous lisez sur quels types de terminaux ? Kobo, Kindle, iPad ? Vous vous sentez prêts à abandonner le papier ?

Bye bye 2011 !

C’est d’un petit coin de paradis enneigé que je vous écris. Non que je me sois mise au ski (pas folle : je suis aussi stable qu’un poulpe à qui il manquerait la moitié des tentacules), mais je me suis essayée à la glisse sur luge et je dois dire que quand ça ne va pas trop vite, c’est vraiment chouette. Mais rien de tel que de profiter de la vue bien au chaud ! La montagne, c’est vraiment absolument magnifique, surtout avec autant de neige !

Vue sur la vallée de Sion, Suisse

Bref, je ne suis pas venue vous parler de cela mais plutôt vous faire un rapide bilan de l’année écoulée (comme cela semble être une tradition sur la blogosphère :)). Du point de vue pro, cette année devait commencer sur les chapeaux de roues et a fini dans les champs… :p J’espère que 2012 sera placée sous de meilleurs auspices ! A part cela, 2011 a plutôt été une année sympa, avec notamment un splendide voyage aux Seychelles dont je n’ai pas encore fini de vous parler :) Bref, voici un rapide retour sur mes plus belles découvertes et mes coups de coeur !

BD : j’ai adoré Cinq mille kilomètres par seconde, de Manuele Fior, qui a remporté le Fauve d’Or du Festival d’Angoulême. Je n’ai toujours pas lu Tamara Drewe de Posy Simmonds, mais j’espère le lire en 2012.

Roman policier/ThrillerRobe de marié, de Pierre Lemaître : une vraie révélation. Le Dalhia Noir, un grand classique du genre : il faut passer le cap de 100 premières pages et le bouquin décolle ! L’enfant perdu de John Hart était également de bonne facture, tout comme Le Chuchoteur de Donato Carrisi.

(A noter que cette année, aucun roman ne m’a suffisamment marquée que pour apparaître dans cet article.)

Séries : En vrac et pour diverses raisons : Pretty Little Liars, Six Feet Under (mais en retard pour celle-ci), Drop Dead Diva, Once Upon a Time.

Films : nous sommes peu allés au cinéma cette année, mais parmi les films que j’ai pu voir en DVD, An Education m’a vraiment marquée et énormément plu ! J’ai beaucoup aimé Super 8 également.

Musique : Cette année aura surtout été placée sous le son de la musique de Glee, Brandon Flowers, The Killers, Death Cab For Cutie et tout récemment la Danoise Agnes Obel (pour Riverside, magnifique).

Sur cette superbe chanson, je vous souhaite un merveilleux réveillon de nouvel an et une très bonne année 2012 !!! A l’année prochaine !

PS : Si vous n’êtes pas encore fan du blog sur Facebook, c’est par ici !

Des idées pour une wishlist de Noël

Je parle assez peu de shopping sur ce blog. Je ne suis pas une serial shoppeuse, en fait, pour être franche, je n’aime pas beaucoup ça. Essayer des fringues, chiner, faire les soldes, c’est une passion pour certain(e)s mais clairement pas pour moi. En général, ma résistance à ce sport est plutôt faible. Pourtant, comme tout le monde, j’ai des pulsions acheteuses (surtout quand je suis sous le « charme » de la déprime saisonnière de novembre-décembre ou de l’euphorie de la période de Noël).

Alors, quelles sont mes boutiques préférées, ma wishlist, tout ça? :)

En fringues, mon choix a été fait il y a quelques années : sauf exceptions (les jeans par exemple), je me fournis chez Esprit : ça coupe bien, la qualité est bonne, les modèles sont variés et sympas, les collections se renouvellent assez souvent, l’e-shop est génial (avec frais de port et de retour gratuits, ce qui est absolument top :)). Bref : chez eux, j’achète un peu tout : chaussures (surtout d’été), fringues, bijoux, etc. Le paradis. A tel point que je suis cliente Platine, excusez du peu ;-). Mes derniers craquages chez eux : une montre (dont je n’ai pas réellement besoin mais je suis dans ma phase « bleue »), une petite robe noire toute simple (on a toujours besoin d’une robe noire toute simple), des boucles d’oreilles festives pour moins de 10 euros (je ne vous ai jamais parlé de cela, mais je suis une fanatique de boucles d’oreilles, voilà c’est dit :)).

En dehors de cela, j’ai une fâcheuse tendance à craquer devant les petites housses pr appareils électroniques (adorés) sur la boutique Etsy de Bertie’s Closet, dont j’ai déjà parlé sur ce blog (j’avais acheté une housse pour mon laptop, avec un tissu plein de superbes pommes vertes). Là, c’est pour une housse pour mon ereader que j’ai craqué tout récemment. Je l’attends avec beaucoup beaucoup d’impatience. J’adore leur côté rétro, doux, cocoon.

Derrière, encore, craquage pour des petits ustensiles de cuisine, des tisanes, des rooibos, des caramels mous au beurre salé (genre chez « du bruit dans la cuisine »). Puis pour des livres, mais de ce côté, je me freine : ma pile de bouquins en attente est déjà assez conséquente. Idem du côté des BD : Tamara Drewe m’attend depuis plus de 6 mois, j’ai super envie de la lire et pourtant, je ne l’ai toujours pas commencée. Et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. J’aime beaucoup aussi les livres de cuisine : sur les graines germées (même si je n’ai pas encore attaqué), la cuisine italienne, etc. J’ai quelques perles qui n’attendent que d’être dévorés !

Ensuite, Threadless : encore une source de petits craquages. Dernier flash en date? Le tshirt « Spoilt » :) J’ai essayé de résister, je n’ai pas réussi. Et là, je l’attends avec impatience, tout comme les derniers achats que j’ai réalisés en ligne.

Nature et Découvertes, Jardiland, Ikéa sont également des lieux de perdition pour moi. Des meubles pas chers et jolis chez l’un, des gadgets ou de beaux objets chez l’autre, des plantes chez le troisième… Je dois me retenir ! Et me résoudre à faire pousser moi-même mes petites plantes n’a fait que déplacer le problème : je dois acheter des pots, de la terre pour mes plantations. Reporter le problème, je vous disais :) Et le pire, c’est que je ne sais plus où les mettre, les pauvres.

Puis, je dois avouer un léger faible pour les produits douches, les huiles de soin (ma préférée, l’huile sensorielle Liérac aux trois fleurs blanches), les vernis à ongles (notamment le rose kimono de Dior, qui dope n’importe quelle morne journée), etc. Et pour les éditions limitées aussi (on reste des esclaves du marketing) : le duo Black Honey de Clinique me fait de l’oeil mais sera bientôt à moi (si tout va bien) !

Et ensuite, j’ai terriblement envie de voyager : Londres, Stockholm, Prague, NYC, etc. Donc, j’ai envie de plein de guides de voyage et des billets d’avion qui vont avec ! Et dans le domaine du rêve, un bracelet Frey Wille, mais ça reste bien trop cher pour moi… Ah oui, et aussi un MacBook Air 11 pouces !

Et vous, qu’est ce qui vous fait rêver en cette fin d’année ?