Behind closed doors

Comme indiqué dans mon article précédent, 2017 n'aura pas été mon année la plus riche côté lectures : 9 petits livres seulement selon mes stats Goodreads. Le pire que j'avais fait sur les dix années était un honorable 17. Rien ne va plus, surtout que cela m'a vraiment manqué ! J'ai donc décidé de m'y remettre, et me revoilà par ici avec une de mes lectures du mois de janvier, inspirée par Crime by the book.

behind closed doors

L'histoire de Behind closed doors, de B.A. Paris, est glaçante mais terriblement addictive. On nous parle d'un couple parfait : ils sont beaux, ils sont amoureux. Jack est avocat, il est spécialisé dans la défense des femmes battues par leur conjoint. Grace travaillait pour Harrods avant son mariage mais est une femme au foyer à présent. Tout semble parfait, ce qui semble même faire un peu enrager les épouses des collègues de Jack. Celles-ci invitent Grace à prendre le lunch ensemble. Mais ça ne marche jamais : soit Grace oublie, soit Grace annule, soit Jack accompagne Grace. Et puis, qui à cette époque n'a pas de téléphone portable ? Quand vous avez le privilège d'être invités chez eux, le repas est succulent et le menu est tout sauf simple, car Grace est une cuisinière hors pair. Leur maison est immaculée, meublée avec goût, mais a la drôle de particularité d'avoir des volets métalliques sur toutes les fenêtres du rez-de-chaussée.

De page en page, on prend conscience que Grace est une femme brisée, traumatisée et en parallèle, le lecteur voit que Jack a beau être parfait sur le papier, c'est en réalité un psychopathe calculateur et sadique. Chaque révélation m'a clouée à mon siège, je ne pouvais pas lâcher mon Kindle. J'ai dévoré ce roman et certaines scènes ont réussi à littéralement me faire bouillir.

J'ai appris tout récemment que ce genre d'intrigue se classait dans un genre particulier : le "domestic thriller", dans lequel la tension psychologique au coeur d'un foyer est la véritable héroïne du roman. Celui-ci était vraiment bien ficelé et la tension va crescendo au fur et à mesure que le lecteur découvre l'« arrangement » entre Grace et Jack, et ce jusqu'à la dernière ligne. Une vraie réussite !

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The Girl Before

Cela fait à présent quelques mois que je suis plusieurs comptes Instagram dédiés à la lecture, principalement de thrillers et autres romans à suspense. Entre Crimebythebook, Randomhouse ou Ursula_uriarte, ça ne manque pas d’idées :-) C’est là-bas que j’ai entendu pour la première fois parler de The Girl Before, de J.P. Delaney. Au départ, je l’ai confondu avec le récent roman du même nom mais écrit par Rena Olsen. Celui-là ne m’a pas particulièrement plu et je l’ai abandonné très tôt. Erreur de casting… Mais j’ai emprunté l’ebook de celui de J.P. Delaney (que je convoitais depuis le début) à la bibliothèque et je l’ai dévoré en quelques jours !

The Girl Before

Le roman se construit autour d’une adresse londonienne du quartier de Hendon et se concentre sur la vie de deux différentes locataires qui y ont vécu à quelques années d’intervalle. On rencontre les locataires d’avant : Emma et Simon, un couple qui vient de se faire cambrioler (du côté de West Hampstead justement) et qui cherche à prendre un nouveau départ dans un nouvel appart. La locataire d’aujourd’hui s’appelle Jane et est célibataire. Elle vient de perdre son bébé qui est mort-né et veut quitter son ancien appartement, dans lequel elle se voyait élever sa petite fille. Elle souhaite recommencer à vivre dans un nouveau cadre, démarrer un nouveau chapitre de sa vie. Dans les deux cas, l’agence immobilière (différente d’une fois à l’autre) les met en garde : le logement qu’ils convoitent est très particulier. Le loyer est étrangement bas pour cette maison unique en son genre, un chef-d’oeuvre architectural construit autour du minimalisme et de la domotique. Le dossier de candidature consiste en plusieurs pages de questions bizarres, un peu comme un test de personnalité. Il y a également une liste interminable de règles à respecter pour vivre dans cette demeure : cela va des plus simples (pas de bébé, pas d’animal) à des choses plus tordues : la manière dont le locataire range ses affaires, avec notamment une interdiction de laisser traîner des choses (par exemple, la bouteille de shampoing sur le bord de la baignoire), interdiction d’avoir des livres, etc. En gros, le locataire doit se plier aux règles minimalistes autour desquelles a été conçue la maison. De plus, il accepte que le système enregistre ses données afin de s’améliorer en continu : une application sur le téléphone permet d’ouvrir la porte d’entrée, un bracelet waterproof permet à la douche de vous identifier et de sélectionner automatiquement la température de l’eau que vous préférez, idem pour les lumières, qui s’adaptent à l’usager et à la saison. Une fois le dossier de candidature accepté, le futur locataire doit passer une interview avec le bureau d’architectes avant d’obtenir une réponse. Les agents immobiliers mettent en garde Emma et Simon et Jane :  des dizaines de candidatures sont refusées chaque semaine, sur des critères très flous.

Il y a un peu plus de trois ans, Emma et Simon emménagent dans la maison mais assez vite, leur relation déjà bancale se détériore jusqu’au point où Emma demande à Simon de partir vivre ailleurs. Emma se rapproche alors de l’architecte, Edward Monkford (une des pièces centrales du roman) et entame une relation amoureuse avec lui. Au moment présent, Jane s’installe et apprécie ce nouvel environnement, même si elle se pose pas mal de questions, notamment au sujet de la précédente locataire. Assez vite, comme Emma avant elle, Jane se retrouve à avoir une liaison avec Edward. Elle se rend compte également qu’elle partage une ressemblance physique troublante avec Emma, qui est apparemment décédée dans la maison, mais aussi avec la défunte épouse d’Edward. Edward qui est mystérieux, charmant et flippant tout à la fois : obsédé par la perfection et totalement « control freak » dans sa manière de vivre et de gérer ses relations. En parallèle à l’histoire (funeste) d’Emma dans la maison, le lecteur suit également Jane dans sa reconstruction et dans sa quête de vérité.

J’ai beaucoup apprécié ce roman, notamment le fait que quelque part, l’héroïne principale était peut-être cette fameuse maison, au 1 Folgate Street. Les deux locataires étaient également intéressantes, similaires sur certains points et diamétralement différentes sur d’autres. La manière dont les personnalités se révèlent est également bien gérée par l’auteur : pas trop d’informations à la fois mais suffisamment pour continuer à intriguer le lecteur.

the girl before delaney kindleDe plus, par un curieux hasard, une des héroïnes de l’histoire avait vécu à quelques pas de notre dernier appart londonien : la station de police de West Hampstead (devant laquelle je passais tous les jours) et notre ancienne rue, West End Lane sont mentionnées dans le roman, c’était d’autant plus prenant que je pouvais vraiment visualiser les lieux parfois :-) Pour ce qui est du 1 Folgate Street, j’ai évidemment regardé sur Google Maps et si l’adresse existe bien à Londres, elle n’est pas en réalité dans le quartier de Hendon (qui se situe au nord-ouest de Londres) mais juste à côté de Spitafields Market (un peu à l’est de la City). Voilà pour les détails géographiques passionnants !

Mon bilan : très très chouette lecture ! Le roman sera prochainement adapté au cinéma par Ron Howard, j’irai le voir avec plaisir : je pense que le potentiel visuel de cette maison rendrait superbement sur grand écran ! Il s’agit du premier roman publié sous le nom J.P. Delaney mais il semblerait qu’il s’agisse d’un pseudonyme pour un auteur déjà connu (Tony Strong, dont je n’avais jamais entendu parler avant :p). Ca rappelle un peu J.K. Rowling qui se cache derrière le nom Robert Galbraith pour nous emmener suivre les aventures de Cormoran Strike et de son assistante Robin Ellacott – ici, et encore – qui devraient arriver sur nos écrans de télévision pour la saison 2017-18). Toutes proportions gardées, bien évidemment.

 

Dear Amy

Tout récemment, j’ai lu Dear Amy, de Helen Callaghan. J’en avais entendu parler sur Goodreads (ou Instagram, je ne sais plus trop, je ne suis pas très douée pour me souvenir de mes sources :-)). Encore une fois, je dois avouer que cela fait quelque temps que je suis plus compliquée en termes de bouquins : dès que le livre m’ennuie, j’ai tendance à l’abandonner lâchement (en même temps, la vie est trop courte pour lire des livres ennuyeux :p). Du coup, j’ai en commencé quelques-uns sans aller bien loin dans l’histoire avant de tomber sur Dear Amy.

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Du peu que j’en avais lu, l’intrigue m’avait déjà rapidement intéressée : la disparition de Katie, une adolescente de la région de Cambridge. Margot Lewis, une professeur d’anglais dans l’école secondaire de celle-ci, qui répond au courrier des lecteurs pour la rubrique « Dear Amy » dans les pages du Cambridge Examiner. Des lettres étranges qui lui parviennent à la rédaction, signée du nom de Bethan Avery, une jeune fille disparue dans des circonstances similaires il y a près de vingt ans et considérée comme morte par la police car jamais retrouvée. J’ai trouvé tout cela super Intrigant, et, la bonne nouvelle, c’est qu’au fil du roman, mon intérêt n’a pas faibli.

J’ai trouvé le roman vraiment bien rythmé, pas de passage ennuyeux à déplorer, pas de « remplissage ». La construction des personnages est intéressante également, avec suffisamment de points d’interrogation et de zones d’ombre pour que notre curiosité soit titillée juste comme il faut. Le fait que cela se passe en Angleterre m’a aussi énormément plu, ça m’a rappelé plein de chouettes (et récents :-)) souvenirs.

Il s’agit du premier roman d’Helen Callaghan, je pense qu’on peut dire qu’elle place la barre assez haut pour le prochain livre qu’elle publie ! Si vous recherchez un roman auquel on s’accroche, avec une héroïne intéressante que l’on n’a pas envie de secouer, foncez sur ce roman. J’ai trouvé l’intrigue originale et bien menée. Go !

Point lectures !

Dans un précédent post, je vous ai indiqué que mes dernières lectures avaient été plutôt « classiques », sans rien de phénoménal qui justifiait d’en parler des heures durant. Du coup, j’ai décidé de refaire un petit article « fourre-tout ».

All of the aboveAlors, dans le registre « young adult », on a eu : All of the above et Cruel summer, de James Dawson. Deux lectures plutôt sympas sans être inoubliables. Les deux se passent en Angleterre. All of the above raconte l’histoire d’une nouvelle arrivée dans un lycée près de Brighton, les liens qui se font et se défont, les amitiés hyper fusionnelles, etc. Et aussi un terrain de mini-golf. On découvre le quotidien de Victoria Grand (Toria), son amitié avec Polly, une fille décalée et super originale, son histoire d’amour avec Nico, musicien dans un groupe qui veut faire de la musique « pour de bon » et qui veut dès lors partir à Londres dès que possible. Et les soucis de santé d’une de leurs amies, qui rend la lecture tout de suite plus sérieuse. On suit avec bienveillance notre héroïne qui se cherche à tous les niveaux. Le bouquin est sympa, assez différent de ce qu’on trouve habituellement dans les romans YA. J’ai passé un assez bon moment sans que ça soit pour autant un coup de foudre.

­cruel summerCruel Summer, du même auteur, suit de son côté les retrouvailles d’un groupe d’amis anglais après leur première année en dehors du lycée (pour la plupart, car Alisha a redoublé). Katie, Ryan, Greg, Ben, etc. se retrouvent dans la maison du père de celle-ci, en Espagne, pour les vacances d’été. Ils ne se sont pas vus de l’année, et Ryan, le narrateur (et étudiant en arts dramatiques), appréhende beaucoup ces retrouvailles. En effet, Janey, une de leur amies, s’est suicidée l’année précédente en se jetant depuis la falaise, dans une mise en scène dramatique, après un bal de promo qui a mal tourné. Tout le monde semble ravi de se retrouver mais rapidement, le sujet de la mort de Janey revient sur le tapis et alourdit l’ambiance… Et quand une de leurs anciennes copines de classe s’invite avec eux en promettant de mettre la vérité à nu, tout s’emballe. 

Celui-ci s’est laissé lire rapidement, le côté « intrigue » y étant pour beaucoup : est-ce que Janey s’est vraiment suicidée, est-ce qu’elle a été poussée, pourquoi ? Etc. Il y a des cadavres, des retournements, ça a un petit côté Scream. Par contre, c’était prévisible, et cela m’a un peu gâché le plaisir de la lecture. Mais bon, ça reste divertissant, comme une série télé estivale. D’ailleurs, quelques-unes des répliques de Ryan sont vraiment des perles de références de séries ! Ma favorite ci-dessous :-)

In TV you can’t leave loose ends; everything has to be resolved or you end up with a mess like Lost.

basic eightThe Basic Eight, de Daniel Handler ne m’a pas marquée outre mesure. Pourtant, j’y suis allée sans le moindre apriori négatif : le concept de la bande indissociables de huit amis que le lecteur suit durant leur dernière année de lycée, mêlé au fait que l’auteur était Daniel Handler, celui qui m’avait fait adorer Why we broke up. Mais cette fois, cela n’a pas pris. J’ai failli l’abandonner à plusieurs reprises, mais j’ai résisté, je voulais tout de même savoir où on allait. Quelque part, j’ai envie de faire un parallèle entre ce roman et Luckiest Girl Alive (ce n’est malheureusement pas un compliment). Les deux étaient plutôt sombres et ont pas mal de points communs.Le roman nous fait passer du passé au présent. On apprend que les Basic Eight ont fameusement déconné, qu’il y a eu un mort dans l’histoire et Flannery Culp, la narratrice, est étiquetée « meurtière » par les médias. Le roman tourne cependant longuement autour du pot avant de la jouer cash et de donner des informations au lecteur. 

Je n’ai pas particulièrement aimé Flannery, que j’ai trouvée irritante et antipathique… Un peu comme dans Luckiest Girl Alive, donc. Le groupe d’amis avait une dynamique qui ne me plaisait pas non plus… J’ai trouvé le roman très froid, très sombre et frustrant… Ce n’est pas une question de happy end et de côté fleur bleue (j’aime beaucoup les thrillers, donc là n’est pas le souci). Je pense que je n’aime pas les romans/héros qui me semblent désincarnés, froids, calculateurs. Je trouve ça dérangeant et je n’accroche pas. Déception donc.

second chance summerPour contrecarrer cette déception, voici Second Chance Summer, de Morgan Matson. C’est ma troisième lecture de cette jeune femme (retrouvez les deux autres ici et ici :-)) et le moins que l’on puisse dire, c’est que, de mon point de vue, elle excelle à ce qu’elle fait ! Pour tout vous dire, j’ai son quatrième roman sous le coude mais je préfère le garder pour plus tard, pour ne pas dévorer tout d’un coup (c’est mon petit côté écureuil qui aime faire des réserves et savoir que quelques bons bouquins m’attendent, des valeurs sûres !).

Cette fois, elle nous entraîne dans la foulée de Taylor et de ses parents, son frère aîné Warren et sa soeur cadette Gelsey. La famille Edwards vient de découvrir que le père est atteint d’un cancer du pancréas (stade 4) et qu’il n’a plus que quelques semaines à vivre… Passé le choc initial, le papa demande à sa petite famille de passer l’été tous ensemble dans leur résidence secondaire des Pocono Mountains. Cela fait plusieurs années que la famille n’y a plus passé ses étés, chacun vaquant à ses propres occupations : camps, stages de danse, etc. Ce qui arrangeait plutôt bien notre héroïne qui y avait sa meilleure amie Lucy et son premier petit copain, Henry, mais qui a apparemment laissé les choses dans un désordre incroyable la dernière fois qu’elle y est repartie, quand elle était âgée de 12 ans. Etonnamment, elle appréhende beaucoup le retour aux sources mixé à tous les sentiments qui la traversent par rapport à la maladie de son père. Assez rapidement, le père, encore relativement en forme, en a assez d’avoir ses trois enfants qui rôdent autour de lui sans but précis, si ce n’est « être là si jamais papa a envie de parler ». Il dégage assez rapidement la cadette au stage de danse, le plus grand à ses occupations liées à l’université et enfin, il force la main à notre héroïne pour qu’elle se trouve un petit job d’été. Taylor va évidemment croiser assez rapidement et fréquemment les chemins de Lucy et d’Henry.

Malheureusement, c’est le genre d’histoire où dès le moment où on nous laisse entrevoir l’intrigue de base, on sait qu’on va lâcher des larmes. Ça n’a pas manqué : j’ai pleuré plusieurs fois et ce n’était pas joli joli. Simultanément, j’ai adoré cette lecture (je vous le disais plus haut, Morgan Matson est une de mes valeurs sûres à présent :-)) ! C’était à la fois léger et sérieux, triste et plein d’espoir, doux et amer, frais, sincère. La relation de Taylor avec son père est poignante, la manière dont elle se rapproche de sa mère et de ses frère et soeur également. La bataille interne qu’elle mène pour essayer de grandir et d’arrêter de prendre la fuite dès qu’un problème se pose est également très intéressante. L’été des secondes chances, nous indique le titre. Malgré son envie de reculer et de partir en courant, l’héroïne va devoir les saisir, parfois malgré elle. Vous l’aurez compris, celui-ci était génial :-)

Fool me onceAprès celui-ci, j’ai eu un micro passage à vide côté lecture. J’avais envie de quelque chose de simple, de basique, sans prise de tête, un bête thriller. Naturellement, mon regard s’est porté sur Harlan Coben. J’avais vu des affiches dans le métro sur son dernier livre,  Fool me once. Le titre m’avait intriguée, j’ai foncé. Le roman était conforme à ce que j’attendais : pas la meilleure intrigue du monde mais qui fait passer un bon moment, vite lu, vite oublié.

Maya est une ancien capitaine de l’armée de l’air américaine. Elle a servi en Afghanistan où elle pilotait des hélicoptères. Sur place, elle a commis une erreur importante en faisant plusieurs victimes civiles. À cause de fuites dans la presse, l’affaire a fait scandale, ce qui l’a obligée à quitter l’armée. Elle travaille à présent comme instructeur de vol privé. Mais la tragédie la poursuit : son mari Joe a été abattu sous ses yeux, dans un parc, tout récemment. Elle vit désormais seule avec sa petite fille Lily et ses cauchemars/son stress post-traumatique. Elle est plutôt bien entourée : ses anciens collègues de l’armée, sa belle-famille (même si ils ne sont pas sur la même longueur d’onde ou tout simplement du même milieu social), Isabella, la nounou liée à la famille de son mari avec qui elle n’a jamais eu d’atomes crochus, et la famille de sa soeur, assassinée peu avant son mari, pendant qu’elle était en fonction en Afghanistan. L’enquête sur le meurtre de son mari progresse bien grâce à son témoignage. Un jour, une de ses amies lui donne un cadre photo/nanny cam, afin de pouvoir surveiller la nounou. Après quelques jours de vidéos absolument normales, elle visionne un passage dans lequel elle voit sa fille jouer avec un homme qui a tout l’air d’être son défunt mari…

Ici, on a tout du basique Harlan Coben (même si c’est loin d’être son meilleur), on accroche à l’histoire mais ça ne marquera pas votre esprit plus que cela. Il a dit en interview que Maya était son héroïne préférée après son personnage fétiche Myron Bolitar. Personnellement, je l’ai trouvée peu crédible et pas vraiment attachante. Le roman est distrayant, on ne s’y ennuie pas. Parfois, ça ne tient que moyennement la route (il y a quelques incohérences, des trucs révélés dans la conclusion qui remettent en question certains faits/actions relatés quelques chapitres plus tôt), mais bon, on ne s’attarde pas suffisamment longtemps dessus pour que ça nous empêche de dormir.

29056083Je vais terminer par mon avis sur Harry Potter & The Cursed Child, le 8ème et apparemment dernier volet de la saga Harry Potter par J.K. Rowling. On l’a attendu pendant des années. Puis, on l’a tous lu en vraiment peu de temps. Il s’agit en effet du script d’une pièce de théâtre plutôt qu’un roman. La pièce est jouée en ce moment à Londres mais tout est complet. Ils vont bientôt rajouter des dates à priori, pour le site officiel, voir ici.

On retrouve Harry Potter près de 20 ans après la dernière fois que nous l’avons vu. Il travaille au Ministère de la Magie, a eu trois enfants avec Ginny, est toujours ami avec Hermione et Ron qui ont également eu plusieurs enfants. Le livre démarre quand Albus Severus Potter, le second fils d’Harry, va faire sa rentrée à Hogwarts. Les relations entre son père et lui sont plutôt tendues, son amitié naissante avec le fils de Draco Malfoy ne va rien y arranger. Pour ne rien faciliter, contrairement aux autres membres de sa famille, le chapeau magique va envoyer le jeune Albus dans la maison Slytherin (Serpentard)… Je ne vous en dis pas plus :-)

Mon ressenti sur ce bouquin est multiple : comme tous les fans du monde, j’ai ri, j’ai pleuré, je suis passée par plein d’émotions différentes au fil de ma lecture. A la fin du livre, on a une seule envie : que ça continue !  A côté de cela, le format était frustrant : on manque de descriptions, de contexte, d’informations, des pensées des uns et des autres. On assiste à un dialogue mais on en voudrait plus ! Et qui dit script de pièce de théâtre dit également beaucoup moins de texte que dans un roman ! Le livre se lit/dévore beaucoup trop rapidement. J’ai essayé de le faire durer mais ça n’a pas été une grande réussite… En tous cas, le talent de J.K. Rowling pour nous entraîner à sa suite dans cet univers est toujours bien présent, même si le troisième acte est un peu plus faible et que par moment, on sent vraiment que l’auteure a fait du fan service. Quoi qu’il en soit, c’est un réel bonheur de retrouver tout le monde !

The Ice Child

Me revoici après une petite pause :-) Si je n’ai pas écrit par ici pendant quelques semaines, cela ne m’a pas empêchée de lire quelques romans et de spammer mon compte Instagram, comme à mon habitude. D’ailleurs, il faudra que je vous parle prochainement de Vienne et de Lisbonne :-).

Ice ChildAprès le dernier article rempli de photos de Londres, le 17ème déjà (bientôt trois ans ici, l’air de rien), j’ai envie de revenir à mes premières amours et de vous parler d’une de mes lectures récentes, The Ice Child (en français Le Dompteur de Lions), le dernier roman de Camilla Lackberg, que j’aime beaucoup (comme vous le saviez déjà).

Encore une fois, on retrouve ses personnages fétiches, Erika Falck et Patrick Hedstrom, dans leur petit village suédois de Fjällbacka. Petit village que l’on commence à bien connaître et où il fait bon vivre (encore que la densité de crime par habitant est quand même sacrément élevée, donc personnellement, il faudrait me convaincre pour que je m’y installe). Un crime atroce a eu lieu : une jeune fille qui avait disparu depuis quelques mois réapparaît, sortie de nulle part, à moitié nue, dans la neige. Désorientée, blessée, mutilée, elle se fait renverser par une voiture sous les yeux de la propriétaire du club d’équitation voisin. La jeune fille, Victoria, est dans l’incapacité de parler et de donner des informations sur son ravisseur ou les circonstances de sa détention. Elle succombe rapidement à ses multiples blessures. La police n’a aucune piste à ce point de l’enquête. Ils essaient de travailler avec les équipes des villages proches afin de recouper les informations sur les disparitions similaires et chercher un point commun qui pourrait les mener au coupable.

De son côté, Ericka prépare son nouveau projet. Pour ce faire, elle rend visite à une meurtrière en prison, pour essayer d’obtenir de la matière pour son livre. Jusqu’à présent, elle ne tire absolument rien de la détenue, même si cette dernière accepte de la rencontrer, à chaque fois.

Comme à son habitude, Camilla Lackberg nous balade entre le présent avec l’enquête qui entoure Victoria et le passé où on suit une jeune femme (la détenue) qui rencontre un dompteur de lions, comment il abandonne tout cette vie de cirque pour elle, leur histoire d’amour et leurs enfants. Et comme à chaque fois, on attend impatiemment que l’auteure nous montre le lien entre le présent et le passé.

Cet épisode, même s’il m’a fait retrouver nos personnages fétiches avec beaucoup de plaisir, n’a pas été une révélation. L’intrigue est bien menée (on est dans du Camilla Lackberg, n’oublions pas :-)) mais pas assez : le lecteur peut voir les ficelles. Les choses ne se mettent pas en place de manière aussi fluide, aussi « logique » que ce qu’on attend d’un de ses romans. C’est malheureusement un peu trop tiré par les cheveux pour que j’aie pleinement apprécié ma lecture. Je ne sais pas si l’auteure s’essouffle ou si c’est moi qui en tant que lectrice me suis trop habituée aux petits tours de passe-passe de Madame Lackberg mais… Voilà, je suis plutôt mitigée. Venant d’elle, c’était un peu décevant, même si retrouver Ericka et Patrick reste toujours indéniablement un excellent moment.

Mes dernières lectures

J’ai lu quelques livres en ce début d’année, et, à part les romans dont je vous ai déjà parlé ces dernières semaines, ces lectures récentes ne justifient pas d’articles dédiés. Cela ne m’empêche pas d’avoir envie de vous les mentionner par ici. Voici donc un petit post style « photo de groupe » :-).

9781447276005The Bones of You_6

The bones of you – Debbie Howells : J’ai été attirée par ce roman suite aux affiches dans le métro londonien. La version poche vient de sortir, et comme souvent, les affiches sont intrigantes à souhait, les couleurs me parlent et pouf, je me retrouve sans crier gare à ajouter le roman sur mon Kindle.

The Bones of you nous entraîne dans l’histoire d’une jeune fille de 18 ans, Rosie Anderson, qui disparaît dans un petit village anglais. Quand Kate, une voisine et une proche de la jeune fille, reçoit ce coup de fil, elle est pleine d’inquiétude et d’interrogations : Rosie est parfaite, douce, jolie, intelligente. Et elle a le même âge que sa fille. Après quelques jours de recherches, le corps sans vie de Rosie est retrouvé en forêt. Kate se rapproche des Anderson pour les soutenir dans ce deuil difficile : Jo, la mère parfaite en toutes circonstances, qui tient le choc comme elle peut ; Neal, le père, un reporter reconnu qui se noie dans son travail ; Delphine, la petite soeur de Rosie, qui a un comportement troublant.

On suit le point de vue de Kate, qui s’enfonce doucement dans l’histoire familiale des Anderson et qui essaie de décortiquer ce qui a pu mener quelqu’un à tuer la parfaite Rosie. Elle commence en outre à recevoir des notes anonymes, qui lui disent de se dépêcher, pour éviter qu’un drame similaire se reproduise. Le lecteur retrouve aussi parfois le point de vue de Rosie, à travers des flashbacks dans lesquels la victime nous raconte certains épisodes de sa vie.

Ce livre n’a pas été un coup de coeur pour plusieurs raisons. Je l’ai lu rapidement mais j’ai assez vite vu les ficelles. Si vous aimez les thrillers, vous réagirez comme moi : quand on trouve le tueur trop vite, ça rend la lecture un peu frustrante. Ca casse une partie du jeu. Les personnages étaient peut-être un peu trop caricaturaux, l’histoire un peu trop prévisible. Je ne me suis pas ennuyée pendant ma lecture mais ce roman ne va pas rester longtemps dans ma mémoire. Aussitôt lu, aussitôt oublié.

Ce roman n’a pas encore été traduit en français à ma connaissance.

91cMHG1mVaLWe were liars – E. Lockhart : Croisé au hasard du rayon d’un Waterstones (en passant, ces magasins sont un vrai lieu de perdition), j’ai trouvé la couverture jolie (encore, je suis irrécupérable). J’ai lu cette histoire d’une traite, sans vraiment savoir de quoi cela traitait en me lançant dedans. C’est un roman qui se lit vite et qui ne laisse pas une trace indélébile mais qui est plutôt distrayant.

Une famille se partage une petite île privée en Nouvelle-Angleterre. Les grands-parents et chacun des enfants ont une maison sur l’île. L’héroïne, Cadence, est brillante, on le sent. Mais elle est totalement « détruite », le lecteur ne sait pas pourquoi. Il s’est passé quelque chose lors du « summer 15 », l’été de ses 15 ans. Elle-même ne se souvient plus vraiment, elle a des hallucinations, des crises. Ils étaient un groupe de quatre amis : Gat, Johnny, Mirren et elle. Mais aujourd’hui, elle n’a plus vraiment de retour de leur part, pas de réponse à ses emails. Et ça la rend tellement triste. Elle revient sur l’île l’été suivant, en espérant les revoir et retrouver leur complicité. Et peu à peu, la vérité se dévoile sous ses yeux et les nôtres.

C’est une histoire triste. Très douce-amère. Cependant, les personnages ne sont pas suffisamment approfondis, on ne s’y attache pas tant que ça… Loin d’être inoubliable, loin d’être exceptionnelle, l’intrigue est cependant suffisamment intéressante pour attiser la curiosité du lecteur.

En français ici.

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Attachments – Rainbow Rowell : Après mon coup de coeur pour Fangirl (à lire ici), j’ai eu envie de me plonger dans d’autres romans de l’auteure. J’avais le choix entre Carry On, son dernier roman, qui se consacre à l’histoire dans l’histoire de Fangirl ou Attachments, son premier roman. J’ai opté pour celui-ci. Je l’ai commencé sans savoir de quoi il parlait. J’ai beaucoup aimé, même s’il n’a pas été un coup de coeur à proprement parler.

On se retrouve dans la rédaction d’un journal du Nebraska, The Courrier, un peu avant l’an 2000. Un jeune homme, Lincoln, est employé par le département sécurité de l’entreprise. Après ses études, il est revenu dans le Nebraska vivre chez sa mère. Son job au journal : lire les messages « flaggés » par le système parce qu’ils emploient des mots « interdits ». Chaque soir, il ouvre le dossier des emails « flaggés » et les lit pour voir si une action est nécessaire. Le journal a du mal à passer à l’ère digitale et souhaite garder la main mise sur les messages envoyés par ses employés en utilisant le réseau interne. C’est pour ça que son job existe. Pour, de temps à autres, rappeler aux employés qu’ils sont surveillés. Il déteste son boulot : la moitié du temps il s’ennuie (il lit, etc.) et l’autre moitié il se sent comme un voyeur à espionner la correspondance personnelle (sur une messagerie professionnelle, rappelons-le) des autres employés.

Un jour, il tombe sur un échange de mails entre deux journalistes, Beth et Jennifer. Il se prend dans leur conversation (uniquement quand leurs mails sont « flaggués » et atterrissent dans son fameux dossier). Il s’attache à elles, sans les connaître ni même les avoir jamais vues. Son bureau n’est même pas à l’étage de la rédaction donc ça serait compliqué.

C’est assez sympa de se remémorer les peurs des entreprises au sujet du bug de l’an 2000, qui a fait flipper tous les informaticiens de la planète à l’époque. Pour ce qui est de l’intrigue de base, Lincoln est un personnage intéressant, tout comme les deux journalistes dont il lit la correspondance. Mais on sent qu’il s’agit du premier roman de Rainbow Rowell : c’est encore un peu flou, un peu diffus. Ce qui n’enlève pas le charme du roman, bien entendu. Parfois, on voudrait qu’elle creuse plus, qu’elle nous en dise plus. Il ne manquait pas grand chose, selon moi. Bref, lecture sympa mais pas de coup de coeur.

A ma connaissance, ce roman n’a pas été traduit en français pour le moment.

To all the boys I’ve ever Loved suivi de P.S. I still love you – Jenny Han : Ici, rien d’exceptionnel, rien de transcendant. L’héroïne, Lara Jean Song, a seize ans. Elle a grandi élevée par son père et entourée de ses deux soeurs. Leur mère, d’origine coréenne, est décédée il y a quelques années. Sa soeur aînée, Margo, s’en va à l’université en Ecosse. Après une prise de tête avec sa cadette, Kitty, les lettres qu’elle a écrites (sans jamais avoir l’intention des les donner) à chacun des garçons dont elle a été amoureuse leur sont expédiées. Ces garçons n’en ont jamais rien su, et en général, elle écrivait la lettre une fois que ses sentiments étaient passés. Comme une lettre de rupture. Une missive est partie chez Josh, son voisin, le petit ami de Margo. Une autre, à Peter Kavinsky, un garçon populaire de sa classe (et son premier baiser). Une autre, à John, un garçon qu’elle avait rencontré en camp d’été. Etc.

jennyhan

Cela fiche un désordre pas possible dans son quotidien, surtout dans sa relation amicale avec le petit ami de Margo. Du coup, elle se lance dans l’idée loufoque de faire semblant de sortir avec un de ces types, avec qui elle était amie il y a longtemps.  Lui essaie de rendre son ex-copine jalouse et elle essaie de montrer à son voisin que ses sentiments sont bel et bien passés. L’arrangement leur convient à tous les deux, ils établissent un pseudo contrat et hop, c’est parti.

On voit un peu où on va mais bon, comme c’est frais, mignon, on y va de bon coeur. En plus, il y a une suite, que demande le peuple ! :-) Par contre, ça ne révolutionnera pas votre monde, mais vous vous en doutiez.

En français ici et .

Outlander

J’ai envie de vous reparler aujourd’hui de la saga Outlander, dont on entend beaucoup beaucoup de choses en ce moment (surtout avec la saison 2 qui démarre cette semaine). Je vous l’avais mentionnée déjà une ou deux fois, en vous indiquant que je ne les lisais pas très vite. J’ai à présent pu avancer un peu plus dans la série de romans (j’ai fini le tome 1 et suis au premier quart du deuxième livre, toujours au début de la série donc) et j’avais envie de vous faire un petit retour sur mon ressenti et ce que je vais faire par la suite.

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Comme je l’avais indiqué ici, j’ai mis un temps fou à rentrer dans l’histoire. Les premiers chapitres nous plantent le décor : Claire Randall, son mari, l’Ecosse, la situation générale de leur couple après la fin de la guerre, leur relation, leurs envies. Je ne sais pas si ça a été voulu  consciemment par l’auteure mais Franck Randall n’a jamais eu spécialement de charisme à mes yeux. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il ne sert à rien, mais pas loin. Il n’a vraiment pas l’air de quelqu’un d’amusant. Claire a depuis le départ eu l’air plus ouverte d’esprit, plus drôle. Bref. Je disais donc que les débuts de ma lecture ont été difficiles, surtout au 20ème siècle. Ensuite, Claire, notre infirmière anglaise, se retrouve au niveau d’un cercle de pierres, dans les montagnes écossaises, et sans comprendre comment ni pourquoi, elle se retrouve projetée au 18ème siècle, au même endroit. Là, ça devient plus intriguant. On nous présente des personnages plus intéressants, Claire est perdue et considérée comme une espionne anglaise venue récolter des informations en Ecosse. Elle est larguée, ses connaissances médicales se trouvent confrontées à la réalité : aucun médicament, pas d’hôpital, etc. Elle s’intéresse alors de plus près à la phytothérapie, aux plantes médicinales. Et bien sûr, elle (et nous par la même occasion) rencontre le jeune Jamie Fraser.

Spoiler alert : Jamie a énormément de charme, contrairement à Franck Randall. Une fois que Jamie a été introduit dans l’histoire, mon intérêt s’est un peu éveillé pour devenir de plus en plus important au fur et à mesure de la lecture. Il y a eu beaucoup beaucoup de rebondissements (j’ai envie de dire un peu trop, avec le recul, ça part vraiment dans tous les sens, sans être non plus trop dérangeant) mais tout cela tient le lecteur en haleine. Pour vous situer sur mon addiction pour la suite du roman, je n’ai fait que lire (et manger, quand même) lors des longues heures de notre vol Londres-Miami en février. Je n’ai pas dormi, pas regardé de séries (alors que mon iPad était à portée de main, chargé à bloc et avec les derniers épisodes sortis). Juste lu. Je crois que j’ai attaqué le second tome dans la foulée (les joies du Kindle en voyage, dont je vous ai déjà fait part :-)).

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Par contre, depuis notre retour de vacances, j’ai repris l’avion, j’ai été à nouveau dans des trains, donc j’ai bien eu l’occasion de lire en plus des moments à la maison. Et pourtant, j’ai le même syndrome que pour le premier tome. Je n’arrive pas à rentrer dans l’histoire, là je suis au premier quart du livre et je suis juste coincée. Je suis restée plusieurs semaines sans rien lire (ce qui ne facilite pas la mise à jour de ce blog :-)). Et j’ai fini par juste commencer autre chose, en lisant Why we broke up. Là, j’envisage un thriller ou tout du moins, un truc bien différent d’Outlander. Pour peut-être (probablement) revenir à la poursuite de ma lecture de Dragonfly in Amber par la suite, si l’envie revient (comme j’avais fait pour le premier tome, en fait). Le pire, c’est que les avis sont unanimes (ou presque), la suite semble être toujours aussi chouette. On verra pour la suite…  Surtout que je n’attaquerai pas le série tant que je n’ai pas plus avancé dans les romans ou tant que je n’aurais pas *décidé* de les laisser tomber pour un petit moment… D’ailleurs, avis à ceux qui suivent la série : coup d’envoi de la saison 2 le 9 avril !

Et vous, vous l’avez lu ? Vous avez rencontré le même souci au cours de la lecture du tome 2 (ou du tome 1) ? Comment êtes-vous passés au-delà ?