Mr Kiss and Tell

Mr Kiss and Tell - veronica marsNous revoilà avec le deuxième roman qui poursuit les aventures de Veronica Mars et cie. Il est paru tout récemment en anglais, je n’y ai donc pas résisté longtemps. Je vous avoue qu’il était dans ma wishlist Amazon depuis un bon moment.

On retrouve Veronica, Logan, Keith, Weevil et les autres quelques mois après la fin de The Thousand-Dollars Tan Line. Ils sont à l’aube d’un procès contre le département de la police de Neptune pour falsification de preuves et autres fraudes. Keith avait déjà enquêté sur le sujet et y avait presque perdu la vie dans un « accident » de voiture qui avait tué son ami Jerry Sacks. Veronica a quitté la maison familiale et vit désormais avec Logan juste à côté de l’océan.

Une femme leur rend visite chez Mars Investigations, où Mac et elle bossent désormais à plein temps aux côtés de Keith. Après avoir explicitement demandé à ce que ce soit Veronica qui traite son dossier, la cliente lui expose les faits. Elle représente la compagnie d’assurances du Neptune Grand. Un viol après lequel la victime a été laissée pour morte aurait eu lieu au sein de l’hôtel. La jeune fille, qui s’en est tirée, a perdu la mémoire de la soirée mais a reconnu un de des employés de l’hôtel, en séjour illégal et renvoyé au Mexique entretemps, comme son agresseur. Afin de déterminer la responsabilité de l’hôtel dans cette affaire, Veronica doit découvrir ce qui s’est produit cette fameuse nuit et si c’est bien l’employé de l’hôtel qui est le coupable. Il s’avère que la victime ne lui est pas tout à fait inconnue… Ce qui va un peu replonger le lecteur nostalgique dans la mythologie de Neptune.

Même si j’ai trouvé que ce roman était moins bon que le premier, il reste une délicieuse lecture pour les fans de Veronica Mars. C’est toujours un plaisir de grappiller quelques minutes avec Veronica et Logan, de retrouver Leo, de lire les blagues de Keith et de détester les flics véreux de Neptune. En gros, à lire si vous êtes accro à la série. Sinon, ça ne vous parlera pas plus que cela :-).

Ces dix séries qui m’ont marquée :-)

– « Bonjour, je m’appelle Caro et je suis accro aux séries. »
– « Bonjour Caro ! »

tv show addiction

Comme vous le savez tous  (plus d’ambiguité possible à présent, cf mon aveu ci-dessus), j’adore les tv-shows US (UK aussi, mais quel que soit le pays d’origine du show, je ne regarde pas n’importe quoi, qu’on soit bien d’accord). Mon planning Betaseries impressionne toujours les néophytes, ceux qui ne suivent que deux ou trois séries et trouvent déjà ça énorme. Effectivement, on ne joue pas dans la même cour. De fait, ma passion pour les séries empiète sur ma culture cinématographique : entre une série ou un film, mon choix est vite fait. Un film c’est trop rapide (si je m’attache aux personnages, je suis coupée net après 100 ou 120 minutes et j’ai encore envie de passer du temps avec eux) et simultanément (et de façon contradictoire avec le premier argument), le format est trop long. Je m’explique : j’adore le format d’une série de 40-50 minutes et quand je regarde un film, par habitude, boum, j’ai besoin d’un entracte après ce laps de temps. C’est assez con et ennuyeux mais je vous rassure, je le vis bien.

Bref, tout ça pour vous introduire ma passion pour les séries. On n’est pas au bout de cet article :-) Le but de ce post, d’ailleurs, était de vous parler de dix séries qui m’ont marquée au fil du temps. En général, je vous parle des tv shows à chaud, quand je suis plongée dedans jusqu’au cou ou quand je viens d’achever la saison et que je suis déjà en manque. On est d’accord, ces deux situations ne me rendent pas particulièrement objective pour parler d’un show que j’ai aimé et qui m’a accrochée. C’est pourquoi aujourd’hui, j’ai eu envie de me poser et de vous parler de plusieurs séries qui même après cette période de « lune de miel », on va dire, ont continué à rester dans mon esprit. Ne nous leurrons pas, certaines sont des habituées de ce blog :-) Vous me voyez arriver je présume. L’ordre des séries peut varier selon mon humeur, à part la première qui est indétrônable ;-) Go !

1. Parenthood

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Rhaaaa, Parenthood. Mon coeur se brise rien que de savoir qu’il ne nous reste (à l’heure où j’écris ces lignes) que deux petits épisodes avant de dire adieu à la famille Braverman. Je ne vous fais pas l’affront de vous la représenter encore, pour ceux qui ont raté les articles où je présente cette série merveilleuse (n’ayons pas peur des mots), foncez ici ! Pour le plaisir de revoir Lauren Graham et Peter Krause. Pour le plaisir de traîner avec la famille Braverman. Je pense que c’est une série qui va me manquer. Elle fait sourire, elle fait pleurer, elle fait vibrer. Chacun des personnages est attachant, vraiment. Jason Katims a vraiment réalisé quelque chose de magique avec cette série.

2. Dexter

Dexter Morgan

Tout un symbole, cette série. Une ère à elle seule. Dexter Morgan est tout simplement inoubliable, charismatique, flippant, avec un côté héros (je m’attaque aux méchants) mais anti-héros tout à la fois (je suis un psychopathe). Le charme de Michael C. Hall mixé à la solidité des scénarios (sauf la dernière saison, plus mitigée) a fait de Dexter une vraie légende et une référence. Bien joué ShowTime. Et ce générique… Inoubliable!

3. Veronica Mars

Comme pour Parenthood, ce n’est pas comme si je vous avais caché ma passion pour cette série durant toutes ces années. Veronica Mars c’est un peu un modèle : détective privé en herbe, mignonne, intelligente, forte, drôle. Et puis Logan… :p Bref, pour plus d’infos, hop hop cliquez ici :-) (A ce propos, le deuxième bouquin est sorti et s’appelle Mr Kiss and Tell :-) Je dis ça, je dis rien et je vous en parle très bientôt).

4. Dawson’s Creek

Dawson's creek

Ma première vraie addiction séries, je pense. Les premiers DVD d’intégrale que j’ai achetés, années après années (je suis donc passée à côté du coffret intégrale, triste monde). Comme tout le monde, j’avais une grosse envie permanente de gifler Dawson et de lui dire de la fermer un peu. Heureusement, Pacey était là et sa petite relation avec Joey, entre « ask me to stay », vas y que je t’offre un mur, etc. est juste un monument de la série pour moi. Ensuite, il faut savoir que Dawson est la première série qui a osé, en prime time, montrer un baiser homosexuel entre deux garçons. Je pense que le fait que cette série se déroulait dans le patelin de Capeside, Massachusetts, a contribué à mon envie de visiter la Nouvelle-Angleterre (mais qu’on soit d’accord, Dawson’s Creek, tout comme plusieurs autres séries ou films, incluant notamment One Tree Hill, était tournée en Caroline du Nord, dans la ville de Wilmington).

5. The O.C.

The O.C. Newport Beach

Au coude-à coude avec Dawson, cette série (en français Newport Beach) me rappelle toute une époque :-) Qu’est ce que je n’aurais pas donné pour pouvoir me partager entre Capeside et The Orange County, traîner une moitié de l’année avec Joey et Pacey et le reste du temps profiter de la côte californienne avec Summer, Seth, Ryan et Marissa… :-) Là où Dawson était prise de tête mais reflétait la vie normale (et chiante parfois) de lycéens, du côté de The O.C., on était immergés dans une société aisée, soirées de charité, incendie de maison témoin, petits tours en prison, rencontre avec des psychopathes (coucou Oliver !). Dawson était une série qui parlait beaucoup (trop), The O.C. était pleine d’action (parfois trop aussi).

6. Gilmore Girls

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Ah, un petit bonbon acidulé cette série :-) Toute douce, cocooning, adorable. Déjà, avant tout, la présence de Lauren Graham (qui a joué ensuite dans Parenthood, citée ci-dessus). Cette actrice dégage une joie de vivre contagieuse ! Sa relation fusionnelle avec sa fille adolescente Rory, les liens tendus avec ses parents, ses soucis professionnels et son envie d’évoluer, ses histoires d’amour compliquées, le chien Paul Anka sont inoubliables. Et encore, je ne vous ai pas parlé de Logan :-) Quant au décor choisi pour installer cette série, la ville imaginaire de Stars Hollow, dans le Connecticut, il est tout simplement magique, les habitants du patelin sont tous hauts en couleurs, drôles et attachants (mais on va reparler de patelins du genre au point 9 :)) !

7. Buffy The Vampire Slayer

Buffy the Vampire slayer

Cette série est aussi une de mes premières addictions « perso » (avant on regardait des séries en famille :-) Genre Beverly Hills, par exemple). Les vampires et les monstres étaient peut-être mal grimés mais c’était tellement meilleur que les vampires à la Twilight ! Tout comme Gilmore Girls, Friends ou Dawson, j’ai le souvenir d’avoir regardé les épisodes dans la chambre de mes parents (la seule autre pièce de la maison où il y avait une télé à part le salon), gelée parce que j’avais oublié de mettre le chauffage pendant que mes parents regardaient autre chose en bas. L’histoire d’amour entre Buffy et Angel, puis la relation Buffy-Giles, tout ça. Buffy the Vampire Slayer est une légende. On s’est d’ailleurs refait l’intégrale en DVD il y a un ou deux ans :-)

8. Six Feet Under

Six feet under

J’avais parlé de cette superbe série ici il y a quelques années. La qualité de chaque épisode est impressionnante, le jeu des acteurs est excellent (Michael « Dexter » C. Hall et Peter « Adam Braverman » Krause en tête). Cependant, du fait de son côté sombre, je n’ai pas encore eu l’envie de la revoir mais je sais que ça viendra. Réaliser une série autour d’une famille qui bosse dans le milieu funéraire, c’était pour le moins original. Mais le faire de cette façon, c’était magistral. Cette série est un petit bijou (par contre, je déconseille le binge-watching :p).

9. Hart of Dixie

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Voici un autre petit bonbon acidulé, fondant et sucré. Déjà, ça a été un bonheur de retrouver Rachel Bilson, dont j’avais perdu la trace pendant quelques années après la fin de The O.C. (même si elle avait fait quelques apparitions dans How I met your mother dans le rôle de Cindy, un love interest de Ted Mosby). Ensuite, on retrouve un petit village complètement fou, cette fois dans le Sud des Etats-Unis : la ville fictionnelle de Bluebell, Alabama. Il s’agit d’un genre de Stars Hollow sudiste. Les couleurs sont magnifiques, les personnages enchanteurs et le petit triangle amoureux que l’on nous sert sur un plateau est savoureux, frais et drôle. Zoe Hart, qui étudie la médecine à New York et se destine à être cardiologue, se retrouve sans le vouloir le moins du monde à faire de la médecine générale dans le patelin de Bluebell. Et étonnamment, elle va rapidement s’intégrer et s’attacher à la petite ville et ses habitants. Et nous aussi :-)

10. Sherlock

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Comment vous parler de Sherlock ? Tout le monde connaît Sherlock Holmes, le detective privé londonien, célèbre habitant du 221B Baker Street, créé par Sir Arthur Conan Doyle à la fin du 19ème siècle. Imaginez maintenant garder les histoires plus ou moins telles quelles mais en les transposant juste dans le Londres actuel. Cela sans trahir l’esprit originel (à mon avis du moins) des histoires de Conan Doyle. Voilà, vous avez Sherlock, production de la BBC avec Benedict Cumberbatch et Martin Freeman. Passionnant, magnifiquement réalisé, cette série est une réussite. Dommage qu’il n’y ait que 3 épisodes par saison et que nous devions attendre encore de longs mois avant la prochaine saison !

Mais encore…

Concernant la liste ci-dessus, je me suis amusée à noter la présence multiple de plusieurs acteurs : Michael C. Hall (Dexter et Six Feet Under), Lauren Graham (Gilmore Girls et Parenthood), Brian Krause (Six Feet Under et Parenthood), Rachel Bilson (The O.C. et Hart of Dixie). Et encore, on ne parle que de rôles récurrents, pas d’apparitions ponctuelles.

Quelques petites précisions encore : en termes de comédies, je ne vous ferai pas l’affront de vous présenter les indétrônables Friends, How I met your mother (même si dernière saison et tout particulièrement la fin étaient pourrie) et The Big Bang Theory. Pour le reste, je dois vous avouer que je suis plongée dans Game of Thrones (mieux vaut tard que jamais, je suis au début de la saison 2) et par conséquent je n’ai pas le recul ni l’objectivité nécessaire pour en parler ici (idem pour Scandal). Et je n’ai pas encore découvert Downton Abbey, que je sais que je vais adorer mais que je garde pour « le bon moment ». Je n’ai pas non plus vu Breaking Bad, question de choix. Tout cela pour vous expliquer leur absence ici.

Et vous alors, quelles sont vos séries fétiches ?

Sinon, dernière petite chose : est-ce que vous vous reconnaissez aussi dans cet article ? Parce que moi, oui :-)

Scandal (mieux vaut tard que jamais)

Bon, autant vous le dire franchement, j’ai honte. Terriblement honte. Honte d’avoir mis autant de temps à me lancer dans les aventures d’Olivia Pope and Associates. Pourtant j’aurais du foncer dans Scandal plus rapidement, je ne sais pas comment j’ai fait mon compte pour passer à côté de cette série d’ABC pendant près de quatre longues années. Le positif, c’est que ça m’a permis d’engloutir les trois premières saisons d’un coup (ou presque). Je me réserve (un peu seulement, genre ce soir) avant d’attaquer la saison 4 (celle en cours). En même temps, comme on dit, « Resistance is futile ». Olivia Pope ScandalOn s’attache extrêmement vite à Olivia Pope, incarnée par la talentueuse Kerry Washington. Jeune avocate, experte en relations publiques, elle dirige une agence qui a pour mission de régler les problèmes de ses clients. D’enterrer les scandales. Cela peut aller de la gestion de la communication de crise (en cas d’adultère ou d’autre fait divers touchant des personnes publiques qui passionnent les journalistes) au nettoyage de scènes de crimes pour faire passer des décès « compromettants » pour des accidents ou des morts naturelles. Tout n’est donc pas rose, pas du tout même, dans le monde d’Olivia Pope. Encadrée de ses collaborateurs, des « gladiateurs » (hacker, tueur, détective, avocat), qu’elle a accueillis également pour les « réparer », la jeune femme est très proche de la Maison Blanche : elle a été une tête pensante lors de la campagne du gouverneur de Californie pour le poste de Président, élection que son poulain, Fitz Grant, a remportée. Cependant, ses relations avec l’homme politique ont très rapidement dérapé sur un terrain beaucoup trop intime, malgré Mellie (incarnée par Bellamy Young), la First Lady, épouse de Fitz et mère de ses deux enfants.

Ecorchée vive, Olivia (dite « Liv ») est forte et fragile à la fois. C’est une héroïne passionnante à suivre, pleine de forces et de failles. Quoi qu’il arrive, elle est la meilleure dans son domaine : elle maîtrise, elle gère, elle corrige. Les personnages l’entourant sont également parfaitement creusés, peu à peu, au fil des épisodes, on aperçoit leurs fissures et leurs sombres secrets. Abby, Quinn, Huck et les autres sont géniaux. Tout comme David Rosen (Joshua Malina), l’assistant U.S. attorney qui croit en une justice juste pour la république. Le président aussi, en n’étant pas infaillible, pas parfait, est un personnage intéressant à suivre. Très honnêtement, je suis fan. Scandal castBref, tout cela pour vous dire que si vous recherchez une série bien fichue, prenante, haletante, bien construite et avec une héroïne forte, charismatique et tout le reste, c’est ici. Bon, bien entendu, ça ne fonctionne que si comme moi, vous étiez lamentablement passés à côté de ce petit bijou de Shonda Rhimes (la maman de Grey’s Anatomy et productrice de How To Get Away With Murder).

D’ailleurs, rien que pour revoir les acteurs qui sont passés d’une série à l’autre, c’est super chouette ! Pour ne citer qu’eux : Scott Foley (ex acteur de la série Felicity qu’on rencontre dans la saison 2 de Scandal et qui a interprété le mari malade de Teddy dans Grey’s), Jeff Perry (le chief of staff du président de Scandal et le père de Meredith Grey) ou Kate Burton (la vice-présidente de Scandal et la mère de Meredith Grey). D’ailleurs voici une super infographie au sujet des acteurs de Scandal qui ont traîné ailleurs : ne me remerciez pas, ça vous évitera de jouer à « mais je l’ai vu dans quoi lui ? » (d’ailleurs ils ont omis d’indiquer que Brenda Strong avait joué le rôle de Mary-Alice Young dans Desperate Housewives).

Nouveautés séries : saison 2014-15

Hop hop, petite review des pilotes (et plus si affinités) lancés pour cette nouvelle rentrée !

A to Z

En perdant How I met your mother en fin de saison dernière, on a perdu un rendez-vous hebdomadaire de 20 minutes dans notre planning (enfin, si vous connaissez mon planning, vous verrez que franchement, ça se comble plutôt facilement, mais passons :p). J’ai envie de dire « il était temps ». La fin de HIMYM a été une grosse déception : la qualité du show a chuté avec les années mais pour la dernière saison, on est vraiment tombé bas. Donc pas de regret en saluant le départ de Ted, Robin, Barney, Lily et Marshall. Et de la fameuse « mother » qu’on nous a cachée pendant tant d’années. Pour combler ce spot de 20 minutes, quoi de mieux qu’une série avec l’actrice qui jouait justement cette fameuse « mother » (que l’on a pas assez vue, selon moi) ? :) Cristin Milioti (vue également dans The Wolf of Wall Street) est donc l’héroïne de la nouvelle comédie de NBC : A to Z. L’autre tête d’affiche n’est pas inconnue non plus : il s’agit de Ben Feldman, le premier ange gardien (Fred) de Deb dans Drop Dead Diva. L’alchimie entre les deux passe très bien. A to Z nous raconte l’histoire d’amour de Zelda et Andrew qui va durer 8 mois, 3 semaines, 5 jours et une heure. Et on n’a qu’une seule envie : plonger dedans ! Le pilote était vraiment réussi, hâte de voir la suite ! Coup d’envoi le 3 octobre (mais le pilote est déjà en ligne).

Selfie

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Petit OVNI de cette rentrée (je trouve), Selfie, diffusée sur ABC depuis cette semaine, est immédiatement mordante. Notre addiction aux réseaux sociaux est frappée de plein fouet. La critique est acide pour les personnes qui partagent chaque instant et qui mettent en scène leur vie pour l’afficher sur Facebook ou Instagram. Le personal branding, tout ça. Le côté « regarde je poste une photo trop glamour de moi, un selfie avec tous mes « amis » et une photo de mon plat digne de top chef mais en vrai, je mange toute seule au McDo, mes « amis » se fichent de ma vie et mon chat est moche ». On suit Eliza, demoiselle populaire mais qui veut redevenir « réelle » et qui demande à un de ses collègues, Henry (John Cho, le type qu’on a vu dans plein de trucs sans bien arriver à le situer) de la coacher. Le seul hic, c’est que j’ai l’impression que la série va vite perdre la magie de la nouveauté et risque de tomber dans l’excès… On verra sur le long terme.

Red Band Society

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Une amie l’a décrit comme un « Grey’s anatomy avec des enfants » et m’a dit qu’elle me haïssait car elle voyait déjà les larmes arriver. Lancée par la FOX, il s’agit d’un remake d’une série espagnole (Les bracelets rouges). On suit l’unité de pédiatrie d’un hôpital américain : entre cancers, problèmes cardiaques, coma, anorexie et cie, les ados qui déambulent dans les couloirs de ce service sont super attachants. L’amitié qui se noue entre ces jeunes qui n’auraient jamais traîné ensemble dans le monde extérieur est très jolie à regarder. Ce sont eux, la Red Band Society. Le personnel de l’hôpital n’est pas en reste : l’infirmière dite Scary Bitch a un coeur de guimauve et on a le plaisir de retrouver Dave Annable (Justin de Brothers and Sisters) dans le rôle du médecin référent des adolescents. J’ai hâte de voir la suite (même si on sent bien que ça va nous faire chialer). A voir comment la FOX va réagir aux premiers résultats : les chiffres des audiences sont mauvais…

Gotham

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Ben McKenzie is back ! Depuis The O.C., lui et moi on s’est un peu perdus de vue. Je ne l’ai pas suivi dans sa précédente série, SouthLAnd, un cop show d’assez bonne qualité (à en croire les critiques). Mais bon, il restera toujours Ryan Atwood pour moi (d’autant plus que j’ai profité de cet été pour revoir l’intégrale de The O.C. donc bon, c’est toujours bien frais dans ma mémoire). Je vais tenter Gotham mais tout en restant réaliste : je pense que cette série est trop sombre par rapport à mes goûts. On nous présente la ville de Gotham City, ses dérives, ses flics (donc Ben McKenzie, qui interprète le Détective James Gordon). On nous introduit également les futurs méchants historiques de la franchise Batman : Pinguin, Catwoman, etc. Intéressante sans être un coup de coeur. A voir pour la suite. On y retrouve aussi le petit garçon de Touch dans le rôle de Bruce Wayne.

How to get away with murder

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La dernière née de la maman de Grey’s Anatomy. ABC a même lancé la soirée Shonda Rhimes avec un enchaînement de Grey’s Anatomy, Scandal (toujours à voir de mon côté) et cette nouveauté. Il s’agit de l’histoire d’une professeur de droit pénal qui permet à un petit groupe d’élèves prometteurs de faire un stage dans son cabinet… Entre meurtres et cie, on ne risque pas de s’ennuyer ! Le pilote est super rythmé, on suit une affaire traitée par l’avocate, Annalise Keating (l’affaire en question, prétexte pour nous lancer dans la série, traite de la tentative de meurtre d’un chef d’entreprise supposé commis par sa secrétaire). En parallèle, on nous fait un petit flash forward de quelques mois, pour nous montrer que quatre des étudiants de ce cours essaient de se débarrasser d’un cadavre. Ce pilote est là pour nous présenter la dynamique de How to get away with murder. Et rien à dire, c’est déjà passionnant ! Vivement vendredi et l’épisode 2 ! Et pour les fans de Gilmore Girls, on retrouve Paris Geller (Liza Weil) en tant qu’assistante du Pr. Annalise Keating. Et on retrouve aussi la jeune Katie Findlay qui jouait notamment Rosie Larsen dans les premières saisons de The Killing ainsi que Maggie dans The Carrie Diaries. A noter que cette série s’offre le meilleur démarrage d’un tv show sur ABC depuis 2007. Rien que ça :)

Celles que j’attends encore (parfois depuis un bail) :

Wayward Pines

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Un agent secret fédéral qui débarque dans un petit patelin d’Idaho pour enquêter sur la disparition de deux autres agents. On en a énormément parlé, elle a été annoncée plein de fois et reportée tout autant. Je suis très très intriguée. On l’a comparée à Twin Peaks, ça a accru ma curiosité. J’ai hâte de découvrir ce que cette série nous réserve mais j’appréhende (oui, le lien avec Twin Peaks – pourtant hyper bien notée sur IMDb – ça reste flippant… Un résidu du traumatisme lié à la vue d’un nain qui danse en parlant à l’envers je suppose). Avec Matt Dillon, développée notamment par M. Night Shyamalan et basée sur la trilogie de romans Pines de Blake Crouch. Démarrage le 1er janvier 2015 sur la FOX avec une diffusion originale à raison d’un épisode par jour jusqu’au 10 janvier.

State of Affairs

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Ici encore, pas forcément mon type de série de prédilection. Katherine Heigl interprète Charlie Tucker, un agent de la CIA qui abandonne le terrain pour devenir conseillère du président des USA, Constance Payton (incarnée par Alfre Woodard). Je vais tenter juste pour saluer le retour à la télévision de Katherine Heigl, qui avait quitté le petit écran depuis le milieu la saison 6 de Grey’s Anatomy pour se lancer au cinéma (avec un succès mitigé – même si j’ai adoré Life as we know it avec le talentueux Josh Duhamel). Coup d’envoi le 17 novembre sur NBC. En attendant, plus d’infos par ici.

The Affair

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Joshua Jackson (qui sera toujours Pacey pour moi – même s’il sort avec Diane Kruger et pas avec Joey Potter) revient encore dans un style différent : après le teen show (Dawson’s Creek) et la série de science-fiction (Fringe), on le retrouve dans un drama sur fond d’adultère. Une liaison démarre entre une serveuse, Alison, qui essaie sauver son mariage, et un romancier, Noah, qui passe ses vacances dans les Hamptons chez ses beaux-parents. Lancement le 12 octobre sur ShowTime ! Cela promet (non pas que le plot m’attire outre mesure mais Joshua Jackson + Showtime, ça doit valoir le coup :)) !

Chasing Life

Chasing-Life-Poster-Key-Art-ABC-FamilyNouveauté série sur ABC Family, Chasing Life a démarré le 10 juin 2014. La chaîne a placé beaucoup d’espoirs dans ce programme car avant même la diffusion du premier épisode, une saison complète de 20 épisodes a été commandée. Quand on voit comment certaines séries pourtant prometteuses rament pour grappiller quelques épisodes, c’est plutôt bon signe pour ce tv show.

Chasing Life est une série sur le cancer (la leucémie, pour être précise). C’est l’histoire d’April Carver (incarnée par Italia Ricci), une jeune femme de 24 ans qui vient de démarrer un job de journaliste au Boston Post (quotidien fictif). Elle bosse dur pour y trouver sa place, a un gros faible pour un de ses collègues, Dominic, et est prête à beaucoup de choses pour décrocher une bonne interview. C’est ainsi qu’elle se retrouve à donner son sang pour pouvoir approcher un joueur de baseball. Son oncle, avec qui elle est en froid depuis le décès de son père dans un accident de voiture, travaille dans le même hôpital en tant qu’oncologue pédiatrique. Après avoir donné son sang, elle est prise d’un malaise sans gravité, mais son oncle préfère tout de même faire quelques analyses. C’est ainsi qu’il découvre qu’April est atteinte d’une leucémie.

Les épisodes qui suivent le pilote nous montrent différents aspects de la gestion de la maladie : le déni, l’aveu, tout d’abord à sa meilleure amie, puis à sa famille plus proche (April vit avec sa soeur, sa mère et sa grand-mère), l’équilibre entre la maladie et le travail, les groupes de soutien (où elle va rencontrer d’autres malades dont Léo), sa peur de la chimio, ses inquiétudes pour son avenir. En parallèle, on suit aussi l’histoire d’amour naissante entre April et Dominic, le rapprochement entre celle-ci et Leo, les aventures de Brenna, la soeur d’April. Ainsi que les histoires familiales qui font surface alors que ce n’est pas vraiment le meilleur moment.

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Très honnêtement, je pense que Chasing Life est la nouveauté que je préfère cette année. Cela dit, il ne faut pas oublier quelle chaîne diffuse cette série : ABC Family. Il ne faut pas trop s’attendre à des scènes trop dures, trop violentes, c’est obligatoirement plus soft qu’en réalité. Mais ça ne retire pas les qualités narratives de la série ni le côté attachant des personnages. En plus, j’ai eu le plaisir d’y retrouver Cappie (Scott Michael Foster) de Greek. Cela dit, en termes de séries consacrées à la maladie, The Big C, avec Laura Linney, est paraît-il excellente mais je ne l’ai jamais vue, donc je ne peux pas comparer.

Dominic, April et Leo. Le fameux triangle amoureux cher à toutes les storylines du monde entier :)

Dominic, April et Leo.
Le fameux triangle amoureux cher à toutes les storylines du monde entier :)

Emotions en séries

Je crois que c’est le premier tag auquel je participe sur ce blog, marquons le calendrier d’une pierre blanche :) Quand Krokette (son article) en a parlé sur Twitter, après avoir elle-même été la cible d’iWebgirl (son article), j’ai été inspirée : ça parlait de séries, comment ne pas l’être ? :)

Nous y voilà ! Alors, le concept de ce tag : 7 émotions pour 7 séries. Pour ce qui est de transférer ce tag à d’autres, je vais me contenter de dire « qui a envie de le faire le fait » et hop. Voilà voilà.

Passons aux choses sérieuses :

La joie

Parenthood, presque sans hésiter. Ce n’est pas une comédie (j’aurais pu citer How I met your mother dans ses premières années, ou d’autres comédies sympas mais non). Mais c’est une série tellement chouette, qui donne le sourire, qui est pleine de belles choses. C’est la série qui me met d’humeur « heureuse » même lorsque les storylines sont tristes… C’est inexplicable. Rien que le générique et bim, j’oublie tous les soucis de la journée ! Je pense que la famille Braverman est un peu la famille idéale qu’on voudrait tous avoir :) Lauren Graham et cie sont irremplaçables, je suis ravie que NBC nous offre une sixième saison (certes réduite) pour finir en beauté ! Mais je ne sais pas comment on va s’en passer par après. A part en se refaisant l’intégrale :p

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La tristesse

Mmmmh, je réfléchis. Six Feet Under était une série baignant dans une atmosphère triste en permanence, même quand ça ne l’était pas vraiment, la tristesse restait présente en filigrane, rien que via le concept même de la série (et le décès à chaque épisode).

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La mort de Marissa Cooper dans la 3ème saison de The O.C. ainsi que la réaction des différents personnages à cet évenement dans le début de la saison 4.

The OC

La nostalgie

Dawson’s Creek. Oui oui, c’est cul cul machin mais ça reste une de mes plus grandes passions en termes de séries. Aaah, Pacey, Joey, etc. Qu’est ce que j’ai adoré suivre leurs aventures. Et quand ils reparlent de faire une réunion, je suis super motivée :) (maintenant je ne sais pas trop comment ils vont y intégrer la pauvre Jen Lindley mais bon, voilà).

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The O.C. me manque aussi beaucoup et fait partie de mes grands classiques…

the oc the ocPuis Buffy aussi. Et il y a quelques mois, j’aurais mentionné aussi Veronica Mars mais depuis, on a eu une super campagne Kickstarter et un film génial donc, pas besoin de nostalgie : Veronica Mars is back !

La surprise

J’ai été super étonnée d’accrocher autant à Sherlock. Top top top, mais pénible d’avoir à attendre si longtemps pour la saison 3..

sherlock

A présent, je m’y suis faite mais les fins de saisons de Grey’s Anatomy sont toujours surprenantes, violentes, etc. Et inoubliables, aussi. Il faut toujours se préparer au pire (bye bye Lexie :( ).

Grey's anatomy

Surprise et déçue de voir que la comédie Trophy Wife a été annulée après une seule saison alors qu’elle était vraiment rafraîchissante, drôle et légère. Surprise et impressionnée que Pretty Little Liars (que je continue à suivre) démarre sa cinquième saison et nous balade toujours de gauche à droite sans vraiment nous donner un os à ronger (même si on a un peu avancé récemment, rendons à César ce qui est à … I. Marlene King).

La peur

Je n’aime pas avoir peur. Du coup, quand une série m’a fait flipper, j’ai eu tendance à arrêter de la regarder. Penny Dreadful tout récemment me met mal à l’aise donc j’ai abandonné. Et dans les années 90, c’était X-Files. Je ne suivais pas la série (pas folle la guêpe) mais je tombais dessus de temps à autres. Je me souviens d’avoir déjà eu tellement peur que c’était une torture de devoir aller me coucher dans ma chambre tant je flippais ! Rien que la musique du générique faisait froid dans le dos ! Brrrrr. Pas de gif ici ! Na !

La colère

Le final de Lost. Je me suis sentie flouée à un point assez incroyable. L’impression d’avoir été roulée dans la farine pendant 6 ans et qu’au final, ils n’avaient même pas un peu honte. J’aurais mordu les scénaristes. Fort. Je n’ai jamais retrouvé un final aussi minable et foutage de gueule.

lost lost wtf Même Dexter ou HIMYM, qui se sont terminées cette saison dans une certaine polémique, n’arrivent pas à la cheville du plantage total de Lost. Le final qui te fait regretter d’avoir suivi la série pendant 6 ans. Merci hein.

La frustration

How I met your mother, je crois. J’ai revu récemment des épisodes des premières saisons et la série a terriblement perdu au fil des années. Perdu de la fraîcheur, de l’humour, de la légèreté. J’avais même oublié à quel point elle était chouette et drôle ! Les dernières saisons (surtout la dernière) étaient de trop. Quant au final en tant que tel, même si j’ai compris ce qu’ont voulu faire les scénaristes, je trouve que ça a été trop rapide, trop sec. J’ai vraiment été frustrée de la conclusion qu’on a donné à ces 9 années. Vraiment.

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Dans un autre style, j’avais réalisé sur mon Tumblr (depuis laissé un peu à l’abandon) un TV Meme de 30 jours que vous pouvez retrouver ici si ça vous tente :)

Et vous alors ? ça donnerait quoi avec vos séries préférées ?

The Thousand-Dollars Tan Line

Hop hop, aussitôt vu le film Veronica Mars, j’étais déjà en manque des aventures de nos personnages préférés. Heureusement, Rob Thomas avait prévu le coup et c’est ainsi que je me suis retrouvée à lire The Thousand-Dollars Tan Line (dispo seulement en anglais pour l’instant). Ecrit par Rob Thomas, le créateur de la série et du film, et par Jennifer Graham, l’esprit de la saga est parfaitement respecté, encore une fois. En lisant les répliques, on entend la voix des personnages tant elles leur ressemblent ! Un vrai plaisir !

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L’histoire en elle-même ne casse pas trois pattes à un canard : pendant la convalescence de son père, Veronica gère Mars Investigations avec l’aide de son amie Mac. La saison est plutôt calme, trop calme. L’argent ne rentre pas du tout et Veronica s’inquiète de ne pas pouvoir payer son amie (qui a lâché son job chez Kane Software pour la rejoindre). C’est alors que la propriétaire du Grand Hotel de Neptune vient lui demander de l’aide pour résoudre une affaire de disparition. En d’autres termes, la Chambre du Commerce de Neptune fait appel à Mars Investigations pour prêter main forte à la police (qui est toujours aussi inefficace, le Sherif Dan Lamb étant encore pire que son frère, oui, c’est possible).

A Neptune, on est en pleine saison de Spring Break : les hôtels sont remplis de jeunes en maillots de bain, bourrés presqu’en permanence, les bars versent de l’alcool à flots, tout cela est excellent pour l’économie de la ville. Sauf qu’une jeune fille a disparu, et une journaliste n’a de cesse de parler d’insécurité à Neptune, mettant en garde les parents que leurs enfants risquent de se faire enlever, tuer et autres s’ils les laissent venir faire la fête dans cette ville ! Comme l’affaire stagne et que le nombre de fétards diminue, Veronica est appelée à la rescousse pour retrouver la jeune Hayley, disparue après une soirée dans une immense maison au bord de la plage. Ses amies ne se sont aperçues de son absence que le surlendemain (le Spring Break semble faire perdre la notion du temps et beaucoup de neurones aux adolescents). Veronica va donc se lancer sur les traces de la jeune fille, de soirées en soirées. Quelques jours après la disparition de la jeune fille et le début de l’enquête de Veronica, une autre adolescente, Aurora, disparaît également, elle aussi après avoir fait la fête dans cette même maison. Les parents des deux jeunes filles sont éplorés, et Veronica va devoir gérer d’autres complications… Tout cela avec Logan toujours en mission en mer. Heureusement, Wallace et Mac sont toujours bien là et son père, même convalescent, reste Keith Mars !

Bref, du Veronica Mars comme on l’aime. Il manquait juste le générique. L’audiobook doit également être très sympa à écouter : il est lu par Kristen Bell herself ! :) Vivement le prochain !