Veronica Mars Movie

14 mars 2014. Cette date était très attendue par les « marshmallows » (nom des fans de Veronica Mars) partout dans le monde ! En effet, Veronica Mars, le film, celui que l’on attendait tous depuis de longues années, sortait aussi bien en salles (trop peu nombreuses) que directement sur les plateformes de VOD ou encore en achat numérique sur Amazon ou iTunes. Oui, tout le même jour ! En effet, l’équipe du film et plus particulièrement Rob Thomas ont voulu offrir à TOUS les fans (et à tous ceux qui ont soutenu la campagne Kickstarter qui a fait du film une réalité) la possibilité de voir le film dès le jour de sa sortie et ce même si les salles avaient choisi de ne pas le diffuser. Evidemment, ça n’a pas dû aider les studios à proposer leur film dans d’autres salles (surtout quand on voit le prix du ticket de cinéma)… Mais bon.

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Donc, ce 14 mars, j’étais au taquet ! En tant que backer (parmi les 91585 qu’a totalisé le projet) de la campagne Kickstarter, j’avais droit au téléchargement gratuit du film sur la plateforme Flixster (que je ne connaissais pas). Au départ, j’ai voulu attendre mon cher et tendre pour le regarder ensemble (oui, je suis naïve parfois). Je n’ai pas résisté bien longtemps et j’ai craqué au cours de l’après-midi : je me suis installée bien au chaud dans mon fauteuil, dans les meilleures conditions possibles, et j’ai appuyé sur play. Avec délectation !

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New York. Veronica est bardée de diplômes et est à présent avocate. Elle passe un entretien d’embauche dans un prestigieux cabinet légal. Elle vit à New York avec Piz, qu’elle avait rencontré durant la saison 3. Tout va bien, elle trace son petit bonhomme de chemin tranquillement. Aux infos, elle apprend qu’à Neptune, une chanteuse célèbre (Bonnie DeVille, de son vrai nom Carrie Bishop, une ancienne élève de Neptune High vue dans la saison 1) a été retrouvée morte. On soupçonne le petit-ami de la star, Logan Echolls. Le lendemain, elle reçoit un coup de fil de Logan, avec qui elle n’a plus eu le moindre contact depuis des années. « I need your help Veronica ». Et la machine est lancée : elle file à Neptune, retrouve son papa, ses amis Mac et Wallace et surtout son ancien amour, Logan, dont elle va essayer de prouver l’innocence. Le tout entremêlé de moments typiques de Neptune, de balades au commissariat ainsi que la high school reunion de la promo de Veronica. Rien que ça.

On ne voit pas le temps passer et surtout, on oublie que ça fait tant d’années qu’on a quitté (à contrecoeur) Veronica, Logan, Wallace, Keith et cie. La série n’a pas vieilli, le cast est toujours aussi exceptionnel, j’adore toujours autant Kristen Bell ! Bref, je suis ravie ravie ravie d’avoir participé (à mon échelle) à la réalisation de ce super film, qui ravira les fans de la série (et les autres aussi :)). Le long métrage a le goût du tv-show, il en respecte l’esprit, tout ça. On a le retour de Leo, quelques clins d’oeil comme une apparition de James Franco, c’est dire ! La seule chose qui m’est venue à l’esprit à la fin du film, c’est « bon, c’est quand le prochain ? » En vrai, ce que j’ai pensé exactement c’est « #happythankyoumoreplease » (le titre d’un film avec Kate Mara, qu’on a retrouvée dans House of Cards, vu il y a un ou deux ans, mais ceci est une autre histoire).

Pour ceux qui comme moi sont complètement addict à Veronica Mars, sachez qu’en attendant de futurs possibles autres films (croisons les doigts tous ensemble), Rob Thomas a prévu de sortir des romans avec de nouvelles intrigues ! Le premier sort très bientôt (et si je vous dis que je l’ai déjà pré-commandé, je suis sûre que vous ne serez pas surpris). Je vous en parlerai ! En attendant, foncez découvrir ce nouveau volet des aventures de Veronica ! :-)

Le Hobbit

Hop, hop. Petit article cinéma en attendant que je rédige la suite de notre voyage aux USA et que je dévore un nouveau thriller. Tout récemment, nous avons choisi d’aller voir Le Hobbit. On en a parlé un peu partout, puis, nous, comme on est super téméraire, on s’est dit « soyons fous, on y va ».

The-Hobbit

Je ne vais pas vous raconter le film, à moins d’avoir vécu dans une grotte ces derniers mois, vous n’avez pas pu y échapper. Sinon, vous pouvez le retrouver la trame du livre .

Mon avis : alors, pour poser le décor, déjà, je dois vous dire que je n’ai JAMAIS accroché à l’univers de Tolkien. J’ai essayé, c’est pas ça : j’ai acheté le premier tome du Seigneur des Anneaux, je l’ai commencé (et arrêté très rapidement), j’ai essayé de regarder les films (je pense même en avoir vu un ou deux mais le souvenir est très très vague). Mais rien, aucun coup de coeur, aucune accroche. Il faut croire que cette histoire et moi, on a pas d’atomes crochus. Pourtant, le fantastique ne me rebute pas : j’ai aimé (adoré) Harry Potter et plein d’autres trucs. Mais Tolkien, ça ne passe pas…

THE HOBBIT: AN UNEXPECTED JOURNEY

Bref : je me suis endormie un peu, je me suis ennuyée pas mal, j’ai trouvé le temps long. Par contre, les paysages étaient superbes, la photographie et la réalisation aussi ! Waw. Les trolls aussi. Et puis, quelques répliques valaient le coup en VF, comme le fameux « Impossiiible, nous n’avons plus de poney ». Ou le nom du héros, Thorin Ecu de Chêne (en anglais Oakenshield)… Qu’on peut entendre « Thorin et Cul de Chêne »… Et là, ça vous donne la scène ridicule où tout le monde dans la salle est pris dans le film, sauf vous, qui avez un rire débile à chaque fois qu’on prononce le nom de ce type. Cela m’a rappelé ma solitude (partagée :p) quand j’avais été voir le film The Fountain, qui m’était totalement passé au-dessus (mais qui m’avait fait rire un truc de dingue au second degré).

Et vous, Tolkien, ça vous parle ? Ou vous avez une seule envie : me lapider après cet article ? ;)

Like Crazy

Cela fait un moment (j’ai l’impression, peut-être depuis An Education – Après vérification, il s’agit de J.Edgar), que je n’ai pas écrit un article dédié à un (et un seul) film en particulier. Like Crazy, visionné tout récemment, m’a énormément touchée et m’a donné l’envie de lui consacrer un post, juste pour lui…

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Filmé de manière dynamique (la caméra bouge un peu, ça perturbe au début), ce film nous raconte une histoire d’amour comme il y en a de nombreuses : une Anglaise qui étudie aux USA tombe amoureuse d’un Américain. Hop hop, on nous l’a fait cent fois… Eh bien non. D’abord, on sort des clichés, on sort de la comédie gnangnan qu’on connaît et dont on peut prévoir chaque dialogue. Anna tombe amoureuse de Jacob. Anna aime écrire, Jacob aime dessiner et construire ses meubles (d’ailleurs, il va lui offrir une chaise qu’il a réalisée lui-même pour qu’elle puisse être mieux installée à son bureau pour écrire). Ils sont fous amoureux, à tel point que, malgré la voix de la raison, Anna choisit de rester en Californie pour l’été, même si son visa étudiant expire et qu’elle doit impérativement rentrer en Angleterre pour obtenir celui de l’année scolaire suivante… Et, c’est bien connu, les USA ne rigolent pas quand il est question de visas ou de règlements : suite à cela, après un passage à Londres pour voir sa famille, elle est bloquée à la douane et renvoyée en Angleterre, sans même pouvoir voir Jacob, venu la chercher avec un joli bouquet de fleurs… Et là va commencer une bataille pour y arriver, ils vont abandonner, chacun à son tour, essayer d’oublier, puis de continuer, l’un à L.A., l’autre à Londres…

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J’ai vraiment accroché à ce film. D’abord, les images sont absolument magnifiques ! Des couleurs très douces, très belles. Les acteurs sont excellents, toujours justes… J’avais remarqué Felicity Jones dans Chalet Girl (avec Ed « Chuck Bass » Westwick – je n’ai jamais dit que je ne regardais pas de films gnangan hein :) loin de là), où elle était déjà très bien. Mais ici, elle crève vraiment l’écran avec son visage délicat ! Du côté de l’acteur qui interprète le rôle de Jacob, Anton Yelchin, il était inconnu au bataillon, mais très bonne prestation aussi. A noter également, les seconds rôles : j’ai adoré le personnage de Simon, joué par Charlie Bewley, et on note également la présence au générique de Jennifer « Hunger Games » Lawrence dans le rôle de Sam.

Bref, si vous vous demandez quoi regarder durant une soirée cocooning, je vous conseille très chaleureusement ce film, qui ne ressemble pas tellement à un long-métrage américain, qui est rafraîchissant et même quelque peu doux-amer…

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PS : Joyeuse Saint-Nicolas :D

Harry Potter, c’est fini

Ce vendredi soir, nous avons enfin vu le tout dernier volet d’Harry Potter au cinéma, Harry Potter and the Deathly Hallows, Part 2

Le film était génial, intense, bien fait… Pour une fois, la 3D ne m’a pas dérangée, l’histoire était tellement prenante que je n’avais pas le temps de me demander si les effets étaient bien réalisés (et avec le recul, ils étaient réussis même si, comme la plupart du temps, non nécessaires à mon goût).

Dans cette salle comble, séance de 19h35 de vendredi soir au Pathé Bellecour, en VO sous-titrée, je me sentais faire partie de quelque chose, d’une passion commune. Quand les premières images du film sont apparues, la salle a retenu son souffle… J’ai entendu le soulagement quand sont apparus à l’écran les mots « 19 years later ». Et moi aussi j’étais soulagée, mais presque triste, mélancolique… Parce que c’est la fin d’une ère.

Je me souviens de ma découverte du héros à la cicatrice et aux lunettes rondes : en deuxième année de médecine, je me suis dit « il faudrait quand même que je découvre ces bouquins, avec le succès qu’ils ont, ça doit valoir la peine ». Je me souviens des réflexions, des regards amusés de mes amis quand je sortais mon roman dans l’amphi (ou l’auditoire, dirons certains), surtout quand ils voyait la petite phrase « à partir de 11 ans ». Dès les premières pages de Harry Potter à l’école des sorciers, j’ai été complètement accro au héros de J.K. Rowling. J’ai dévoré les quatre tomes disponibles à l’époque et attaqué le cinquième dès que je l’ai trouvé. Les deux derniers, je les ai lus en anglais, ça allait plus vite ! Une vraie drogue, ce sorcier ! Pour une fois, j’ai même compris les fans qui allaient attendre devant les librairies pour acheter le Graal à minuit le jour de la sortie (même si je n’en faisais pas partie). La qualité des bouquins n’a cessé d’augmenter (avec le nombre de pages :)) pour finir sur un 7ème tome à couper le souffle…

Je me souviens également des films, toujours moins bien que les livres mais quand même, qu’on allait voir dès leur sortie… Les acteurs (Daniel Radcliffe, Emma Watson, Rupert Grint) ont grandi avec leurs personnages, ce qui est rend encore plus puissante la saga au cinéma.

J.K. Rowling a créé un mythe, un monde merveilleux, complexe, empli de recoins, de légendes, d’histoire. Au lieu de faire comme d’autres auteurs jeunesse qui font une série de livres destinés à des lecteurs d’un âge fixe, où le héros ne vieillit pas, la maman de Harry Potter a fait évoluer ses personnages avec ses lecteurs, ils ont grandi, rencontré des problèmes de plus en plus compliqués, etc. A mes yeux, la saga d’Harry Potter est une oeuvre littéraire. J’ai hâte de pouvoir posséder l’intégrale des films (dans un super coffret en forme de château?), et encore plus hâte de faire découvrir les aventures d’Harry à mes neveux et à mes futurs enfants…

Et même si J.K. Rowling a dit qu’elle n’écrirait que 7 tomes à l’histoire de Harry, j’ai l’espoir qu’un jour, elle nous raconte la vie de James et de Lily Potter… On peut rêver :p En attendant, on pourra découvrir ce que nous prépare l’auteur avec le site Pottermore qui ouvre en octobre…

De l’eau pour les éléphants

Il y a quelques jours, je suis allée au cinéma voir le film De l’eau pour les éléphants, avec Robert « Twilight » Pattinson et Reese Witherspoon. J’y allais sans réelle motivation et sans en attendre grand chose : j’avais une place de cinéma qui expirait et j’avais gagné des invitations (grâce à Lowett) pour le seul autre film qui me tentait (Midnight in Paris, de Woody Allen, que je vais aller voir très bientôt). En gros, j’ai choisi ce film par élimination…

Eh bien, malgré tout ces préjugés, j’ai passé un excellent moment devant ce film ! C’était une véritable plongée dans les années 30 et dans l’univers du cirque, très joliment dépeint. Les personnages étaient attachants, un peu clichés, un peu prévisibles, mais bon, ce n’est pas pour le suspense qu’on va voir ce genre de film, si? ;) Les images étaient superbes, vraiment, j’ai passé un très bon moment. Ce n’est pas le film du siècle ni celui de l’année, mais c’est sympa. Et Pattinson n’est pas mauvais dedans, même si je m’attendais au pire après Twilight (mais pour sa défense, dans Harry Potter et la Coupe de feu, il était plutôt bon). Quant à Reese Witherspoon, je l’adore :) donc bon.


L’histoire, basée sur le roman du même nom de Sara Gruen (2006), est celle de Jacob, un jeune garçon, étudiant à Cornell, qui est sur le point de passer son dernier examen pour devenir vétérinaire. Pendant cet examen, cependant, les professeurs l’appellent pour lui annoncer la mort de ses parents dans un accident de voiture. Il abandonne ses études et s’en va. Le hasard le fait monter (« se jeter » serait plus correct) dans le train d’un cirque itinérant, dans lequel il se fait engager comme vétérinaire. Et là, l’aventure commence pour le jeune homme, qui découvre la magie du cirque et son côté sombre aussi. Assez rapidement, pour essayer de rameuter la foule, le directeur du cirque achète une éléphante, Rosie, et charge son épouse Marlena (auparavant chargée du numéro avec les chevaux) et Jacob de s’en occuper et de créer un numéro avec elle…

Entre chevaux, amourettes, prohibition, crise, éléphante aimant l’alcool, etc., ce film vous transporte dans un autre monde, très joliment dépeint, et dont on ne ressort que quand les lumières se rallument dans la salle… Je vous le conseille !

(J’ai aussi vu Thor récemment, le premier film de super héros de Natalie Portman, et même si ce n’était rien d’exceptionnel, c’était sympa à regarder).

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Shutter Island

Je fais un article court, car je manque cruellement de temps pour l’instant et surtout, surtout, je présume que vous n’avez pas attendu que j’arrive avec cet article pour aller voir ce superbe film.

J’avais envie de voir Shutter Island depuis un moment déjà. Le bouche-à-oreille a été plus que performant sur ce coup-là. Pas une personne que je connaisse qui soit allée voir ce film ne m’en a dit du mal. Les commentaires étaient éloquents. En gros, l’idée, c’était « sur le cul ». Et ça a été mon verdict également. Je suis allée le voir sans avoir lu le roman, sans même avoir lu le résumé. En gros, sans même connaître grossièrement la trame du film. Rien.

Je savais juste quatre petites choses :

  • Film de Martin Scorsese;
  • Avec Leonardo DiCaprio;
  • Pas une comédie, ambiance lourde;
  • Basé sur un roman apparemment très bien que je n’ai pas lu.

C’est tout.

Et Bam. Ca n’a pas raté : comme les autres, j’ai pris ce film en plein dans la figure. Surprenant, prenant, haletant, tout ce que vous voulez. J’étais suspendue à l’histoire, et j’ai véritablement adoré le tout : l’ambiance, les personnages, tout. Aucun bémol (et croyez-moi, c’est plutôt rare). Prenez par exemple Alice au Pays des Merveilles. C’était bien joli, je ne le nie pas, la 3D très sympa aussi (même si je testais et que ça ne change pas ma vie), mais en quelque sorte, le film est passé au-dessus de ma tête : je l’ai vu sans particulièrement être plongée dedans (la 3D m’a certainement distraite) et puis je suis sortie, et voilà (il faut dire aussi que Tim Burton et moi, c’est plutôt platonique comme relation : j’ai aimé Edward aux Mains d’Argent mais j’ai dormi comme un bébé durant Big Fish. Et je n’en ai vu qu’un seul autre de lui). Shutter Island, il a laissé une trace après le générique. Et vraiment : Waw.

Tout ça pour vous dire que si comme moi, vous avez remis ce film au lendemain, il est temps d’y foncer dès aujourd’hui.

Et quant à Leonardo DiCaprio, c’est impressionnant de voir ce qu’il est devenu quand on le compare au bellâtre qui faisait chavirer les coeurs des adolescentes et les paquebots. Il a réussi à parfaitement négocier le tournant et à même changer de public-cible. Impressionnant, ce type. Vraiment.

Et sinon, dedans, il y a Michelle Williams, alias Jen Lindley de Dawson :) Si si!

(NB : En même temps, DiCaprio, je ne l’avais pas aimé dans Titanic, d’abord. Il était bien mieux dans le Roméo et Juliette de Baz Luhrmann :p)

Luhrmann

Inglourious Basterds

Tout le monde parle du nouveau film de Quentin Tarantino, Inglourious Basterds. Et moi, je ne suis pas certaine d’avoir vu un film de ce cinéaste en entier avant celui-ci. Kill Bill ou Pulp Fiction, pas vus (j’y remédierai très vite!). Mais si tout le monde parle d’une oeuvre, j’ai toujours tendance à croire que d’une manière ou d’une autre, elle est marquante, originale et que peut-être, elle mérite un tel engouement, positif ou négatif. A vérifier. Donc, mercredi soir, pour moi, c’était Inglourious Basterds à l’UGC Toison d’Or, à Bruxelles.

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Déjà, j’ai été séduite par la musique du générique de début, où le casting était présenté sobrement sur fond noir. Comme avant. La bande son m’a énormément plu, du début à la fin. D’ailleurs, je vais me la procurer! Le film était très bien construit, bien narré, très vif. On ne s’ennuie pas (même si la fatigue peut nous rattraper le temps de quelques minutes, volées au film), et on est pris dans le long métrage, découpé en chapitres. Comme on a pu le lire ailleurs, le film ne respecte pas la réalité historique. Et je trouve que ce n’est pas plus mal : déjà il y a un effet de surprise, de l’innovation. Puis ça rend les choses plus « drôles ». Pourquoi « drôles »? Parce que dans ce film, qui se déroule en France durant la seconde guerre mondiale, Hitler est tourné un peu en ridicule, que Brad Pitt ne joue pas le « beau gosse » de service comme il le fait parfois (ce qui m’irrite), mais plutôt un contre-emploi parfaitement réussi, et que Mélanie Laurent se défend très bien face à tout ce joli monde.

Un groupe d’BasterdPitt2Bighommes, les « Inglourious Basterds », dirigés par un Brad Pitt très intéressant, ont pour mission de ramener des scalps nazis à leur chef.  Un gradé SS, « le chasseur de Juifs », fait tout pour mériter son surnom, en traquant ses proies en permanence. Une jeune fille Juive voit sa famille saccagée sous ses yeux et se retrouve à la tête d’un cinéma parisien. Le tout s’entremêlant sur fond de guerre, de nazisme, de saluts au Fürher, et de sang. De beaucoup de sang. Un rien trop.

N’étant pas une spécialiste de Quentin Tarantino, je ne vous fournirai pas de comparaison métaphysique avec ses précédents films. Mais je vous encourage à aller voir celui-ci. Bien que parfois trash, souvent sanglant, il était très intéressant et bien rythmé. Et surtout, je n’étais pas la seule à penser cela. Fait très rare, à la fin du film, la salle a applaudi. Et je ne vois pas cela souvent. La dernière fois, il me semble que c’était lors de la projection de Million Dollar Baby.

A voir, donc!