Ces dix séries qui m’ont marquée :-)

– « Bonjour, je m’appelle Caro et je suis accro aux séries. »
– « Bonjour Caro ! »

tv show addiction

Comme vous le savez tous  (plus d’ambiguité possible à présent, cf mon aveu ci-dessus), j’adore les tv-shows US (UK aussi, mais quel que soit le pays d’origine du show, je ne regarde pas n’importe quoi, qu’on soit bien d’accord). Mon planning Betaseries impressionne toujours les néophytes, ceux qui ne suivent que deux ou trois séries et trouvent déjà ça énorme. Effectivement, on ne joue pas dans la même cour. De fait, ma passion pour les séries empiète sur ma culture cinématographique : entre une série ou un film, mon choix est vite fait. Un film c’est trop rapide (si je m’attache aux personnages, je suis coupée net après 100 ou 120 minutes et j’ai encore envie de passer du temps avec eux) et simultanément (et de façon contradictoire avec le premier argument), le format est trop long. Je m’explique : j’adore le format d’une série de 40-50 minutes et quand je regarde un film, par habitude, boum, j’ai besoin d’un entracte après ce laps de temps. C’est assez con et ennuyeux mais je vous rassure, je le vis bien.

Bref, tout ça pour vous introduire ma passion pour les séries. On n’est pas au bout de cet article :-) Le but de ce post, d’ailleurs, était de vous parler de dix séries qui m’ont marquée au fil du temps. En général, je vous parle des tv shows à chaud, quand je suis plongée dedans jusqu’au cou ou quand je viens d’achever la saison et que je suis déjà en manque. On est d’accord, ces deux situations ne me rendent pas particulièrement objective pour parler d’un show que j’ai aimé et qui m’a accrochée. C’est pourquoi aujourd’hui, j’ai eu envie de me poser et de vous parler de plusieurs séries qui même après cette période de « lune de miel », on va dire, ont continué à rester dans mon esprit. Ne nous leurrons pas, certaines sont des habituées de ce blog :-) Vous me voyez arriver je présume. L’ordre des séries peut varier selon mon humeur, à part la première qui est indétrônable ;-) Go !

1. Parenthood

parenthood

Rhaaaa, Parenthood. Mon coeur se brise rien que de savoir qu’il ne nous reste (à l’heure où j’écris ces lignes) que deux petits épisodes avant de dire adieu à la famille Braverman. Je ne vous fais pas l’affront de vous la représenter encore, pour ceux qui ont raté les articles où je présente cette série merveilleuse (n’ayons pas peur des mots), foncez ici ! Pour le plaisir de revoir Lauren Graham et Peter Krause. Pour le plaisir de traîner avec la famille Braverman. Je pense que c’est une série qui va me manquer. Elle fait sourire, elle fait pleurer, elle fait vibrer. Chacun des personnages est attachant, vraiment. Jason Katims a vraiment réalisé quelque chose de magique avec cette série.

2. Dexter

Dexter Morgan

Tout un symbole, cette série. Une ère à elle seule. Dexter Morgan est tout simplement inoubliable, charismatique, flippant, avec un côté héros (je m’attaque aux méchants) mais anti-héros tout à la fois (je suis un psychopathe). Le charme de Michael C. Hall mixé à la solidité des scénarios (sauf la dernière saison, plus mitigée) a fait de Dexter une vraie légende et une référence. Bien joué ShowTime. Et ce générique… Inoubliable!

3. Veronica Mars

Comme pour Parenthood, ce n’est pas comme si je vous avais caché ma passion pour cette série durant toutes ces années. Veronica Mars c’est un peu un modèle : détective privé en herbe, mignonne, intelligente, forte, drôle. Et puis Logan… :p Bref, pour plus d’infos, hop hop cliquez ici :-) (A ce propos, le deuxième bouquin est sorti et s’appelle Mr Kiss and Tell :-) Je dis ça, je dis rien et je vous en parle très bientôt).

4. Dawson’s Creek

Dawson's creek

Ma première vraie addiction séries, je pense. Les premiers DVD d’intégrale que j’ai achetés, années après années (je suis donc passée à côté du coffret intégrale, triste monde). Comme tout le monde, j’avais une grosse envie permanente de gifler Dawson et de lui dire de la fermer un peu. Heureusement, Pacey était là et sa petite relation avec Joey, entre « ask me to stay », vas y que je t’offre un mur, etc. est juste un monument de la série pour moi. Ensuite, il faut savoir que Dawson est la première série qui a osé, en prime time, montrer un baiser homosexuel entre deux garçons. Je pense que le fait que cette série se déroulait dans le patelin de Capeside, Massachusetts, a contribué à mon envie de visiter la Nouvelle-Angleterre (mais qu’on soit d’accord, Dawson’s Creek, tout comme plusieurs autres séries ou films, incluant notamment One Tree Hill, était tournée en Caroline du Nord, dans la ville de Wilmington).

5. The O.C.

The O.C. Newport Beach

Au coude-à coude avec Dawson, cette série (en français Newport Beach) me rappelle toute une époque :-) Qu’est ce que je n’aurais pas donné pour pouvoir me partager entre Capeside et The Orange County, traîner une moitié de l’année avec Joey et Pacey et le reste du temps profiter de la côte californienne avec Summer, Seth, Ryan et Marissa… :-) Là où Dawson était prise de tête mais reflétait la vie normale (et chiante parfois) de lycéens, du côté de The O.C., on était immergés dans une société aisée, soirées de charité, incendie de maison témoin, petits tours en prison, rencontre avec des psychopathes (coucou Oliver !). Dawson était une série qui parlait beaucoup (trop), The O.C. était pleine d’action (parfois trop aussi).

6. Gilmore Girls

gilmore-girls

Ah, un petit bonbon acidulé cette série :-) Toute douce, cocooning, adorable. Déjà, avant tout, la présence de Lauren Graham (qui a joué ensuite dans Parenthood, citée ci-dessus). Cette actrice dégage une joie de vivre contagieuse ! Sa relation fusionnelle avec sa fille adolescente Rory, les liens tendus avec ses parents, ses soucis professionnels et son envie d’évoluer, ses histoires d’amour compliquées, le chien Paul Anka sont inoubliables. Et encore, je ne vous ai pas parlé de Logan :-) Quant au décor choisi pour installer cette série, la ville imaginaire de Stars Hollow, dans le Connecticut, il est tout simplement magique, les habitants du patelin sont tous hauts en couleurs, drôles et attachants (mais on va reparler de patelins du genre au point 9 :)) !

7. Buffy The Vampire Slayer

Buffy the Vampire slayer

Cette série est aussi une de mes premières addictions « perso » (avant on regardait des séries en famille :-) Genre Beverly Hills, par exemple). Les vampires et les monstres étaient peut-être mal grimés mais c’était tellement meilleur que les vampires à la Twilight ! Tout comme Gilmore Girls, Friends ou Dawson, j’ai le souvenir d’avoir regardé les épisodes dans la chambre de mes parents (la seule autre pièce de la maison où il y avait une télé à part le salon), gelée parce que j’avais oublié de mettre le chauffage pendant que mes parents regardaient autre chose en bas. L’histoire d’amour entre Buffy et Angel, puis la relation Buffy-Giles, tout ça. Buffy the Vampire Slayer est une légende. On s’est d’ailleurs refait l’intégrale en DVD il y a un ou deux ans :-)

8. Six Feet Under

Six feet under

J’avais parlé de cette superbe série ici il y a quelques années. La qualité de chaque épisode est impressionnante, le jeu des acteurs est excellent (Michael « Dexter » C. Hall et Peter « Adam Braverman » Krause en tête). Cependant, du fait de son côté sombre, je n’ai pas encore eu l’envie de la revoir mais je sais que ça viendra. Réaliser une série autour d’une famille qui bosse dans le milieu funéraire, c’était pour le moins original. Mais le faire de cette façon, c’était magistral. Cette série est un petit bijou (par contre, je déconseille le binge-watching :p).

9. Hart of Dixie

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Voici un autre petit bonbon acidulé, fondant et sucré. Déjà, ça a été un bonheur de retrouver Rachel Bilson, dont j’avais perdu la trace pendant quelques années après la fin de The O.C. (même si elle avait fait quelques apparitions dans How I met your mother dans le rôle de Cindy, un love interest de Ted Mosby). Ensuite, on retrouve un petit village complètement fou, cette fois dans le Sud des Etats-Unis : la ville fictionnelle de Bluebell, Alabama. Il s’agit d’un genre de Stars Hollow sudiste. Les couleurs sont magnifiques, les personnages enchanteurs et le petit triangle amoureux que l’on nous sert sur un plateau est savoureux, frais et drôle. Zoe Hart, qui étudie la médecine à New York et se destine à être cardiologue, se retrouve sans le vouloir le moins du monde à faire de la médecine générale dans le patelin de Bluebell. Et étonnamment, elle va rapidement s’intégrer et s’attacher à la petite ville et ses habitants. Et nous aussi :-)

10. Sherlock

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Comment vous parler de Sherlock ? Tout le monde connaît Sherlock Holmes, le detective privé londonien, célèbre habitant du 221B Baker Street, créé par Sir Arthur Conan Doyle à la fin du 19ème siècle. Imaginez maintenant garder les histoires plus ou moins telles quelles mais en les transposant juste dans le Londres actuel. Cela sans trahir l’esprit originel (à mon avis du moins) des histoires de Conan Doyle. Voilà, vous avez Sherlock, production de la BBC avec Benedict Cumberbatch et Martin Freeman. Passionnant, magnifiquement réalisé, cette série est une réussite. Dommage qu’il n’y ait que 3 épisodes par saison et que nous devions attendre encore de longs mois avant la prochaine saison !

Mais encore…

Concernant la liste ci-dessus, je me suis amusée à noter la présence multiple de plusieurs acteurs : Michael C. Hall (Dexter et Six Feet Under), Lauren Graham (Gilmore Girls et Parenthood), Brian Krause (Six Feet Under et Parenthood), Rachel Bilson (The O.C. et Hart of Dixie). Et encore, on ne parle que de rôles récurrents, pas d’apparitions ponctuelles.

Quelques petites précisions encore : en termes de comédies, je ne vous ferai pas l’affront de vous présenter les indétrônables Friends, How I met your mother (même si dernière saison et tout particulièrement la fin étaient pourrie) et The Big Bang Theory. Pour le reste, je dois vous avouer que je suis plongée dans Game of Thrones (mieux vaut tard que jamais, je suis au début de la saison 2) et par conséquent je n’ai pas le recul ni l’objectivité nécessaire pour en parler ici (idem pour Scandal). Et je n’ai pas encore découvert Downton Abbey, que je sais que je vais adorer mais que je garde pour « le bon moment ». Je n’ai pas non plus vu Breaking Bad, question de choix. Tout cela pour vous expliquer leur absence ici.

Et vous alors, quelles sont vos séries fétiches ?

Sinon, dernière petite chose : est-ce que vous vous reconnaissez aussi dans cet article ? Parce que moi, oui :-)

Nouvelles découvertes #Séries #2

Comme promis dans mon avant-dernier article, voici mes retours les séries découvertes récemment. Parmi celles-ci, une perle d’il y a quelques années (2001-2005), une petite nouvelle de l’été 2011, quelques pilotes de cette rentrée et puis une série qui vient d’être renouvelée pour une quatrième saison. En résumé, que du bonheur ! J’attaque :)

Tout d’abord, mon dernier coup de coeur : Drop Dead Diva. On m’a souvent conseillé cette série, mais, allez savoir pourquoi, j’ai attendu ce mois de septembre pour plonger dans le monde de Deb/Jane. Et j’ai tout sauf envie d’en sortir ! Pour ceux qui ne connaissent pas la série, voici le pitsch : Deb est une jolie blonde, mannequin, la vingtaine, décapotable rouge, petit ami avocat. Un jour, sur le chemin d’une audition, elle a un accident de voiture avec un camion de pamplemousses (oui oui). Au purgatoire, face à l’employé chargé de valider ou non son entrée au paradis, Deb brave l’interdit et appuie sur le bouton « retour ». Instantanément, elle est renvoyée sur terre et se retrouve dans le corps d’une avocate qui a été touchée par balle : Jane Bingham. Sauf que Jane et Deb n’avaient pas le même physique, loin de là. Et Deb a beaucoup de mal à gérer ça. Le tout s’accentue avec l’arrivée de Greyson, le petit ami éploré de Deb, comme nouvelle recrue dans le cabinet d’avocats dans lequel travaille Jane… Deux personnes sont au courant de la situation : l’employé du purgatoire, renvoyé sur Terre par ses supérieurs en tant qu’ange gardien de Deb/Jane, et Stacy, la meilleure amie de Deb. Alors, mon avis : cette série est rafraîchissante, drôle (hilarante même), géniale. Elle n’est pas sans me rappeler Ally McBeal, dont j’étais totalement fan (d’ailleurs, je pense à revisionner l’intégrale prochainement). Le mélange Deb/Jane est absolument détonant, les situations sont excellentes, les personnages secondaires attachants (oui, même la collègue de Jane, Kim). Bref, j’adore ! La saison trois vient à peine de se terminer et la série a été renouvelée pour une nouvelle saison ! Hâte de la découvrir !

Six Feet Under, tout comme Drop Dead Diva, m’a paru être une série de qualité : un score IMDB impressionnant (9,1/10) et une forte tendance à revenir dans la catégorie « série préférée » de gens de bon goût. Bref, j’ai fini par commander l’intégrale sur Amazon il y a plusieurs mois. J’ai mis du temps à la commencer, mais une fois que c’était parti, je ne me suis plus arrêtée (ou presque). La série est totalement atypique mais possède un charme fou, très particulier, lié à la famille Fisher et ses membres hauts en couleur. Fisher and Sons est une maison funéraire. Au sous-sol, les cadavres sont embaumés, maquillés, préparés. Au rez-de-chaussée : salons funéraires pour les cérémonies et autres visites. Et dans cette même demeure vit une famille : la cuisine, les chambres sont voisins des présentoirs de cercueils. Les Fisher baignent depuis toujours dans une ambiance de couronnes mortuaires, de cercueils, de larmes, de mort. Avec les dégâts qu’on peut imaginer. La voiture de la cadette de la famille ? Un corbillard. Vert. La série, création d’HBO, compte cinq magnifiques saisons de treize épisodes chacune. Point de départ : des fêtes de famille, propices à la réunion de tous les membres de la famille Fisher : Nathaniel, le père, Ruth, la mère, Nate, David et Claire, les enfants. Mais Nathaniel meurt dans un accident de voiture en allant chercher son fils aîné, Nate, de retour de Seattle pour Noël, à l’aéroport. A la suite de ce drame, Nate décide de rester en Californie pour soutenir sa mère et aider son frère David dans la gestion de la maison funéraire… Pour le bonheur de rencontrer le Michael C. Hall d’avant Dexter, de retrouver  Rachel Griffiths, la Sarah de Brothers and Sisters dans le rôle de Brenda Chenowith et de découvrir des acteurs fascinants (notamment Lauren Ambrose, qui interprète à la perfection le rôle de Claire Fisher). Série atypique, basée sur un schéma récurrent et dérangeant parfois, Six Feet Under a été un gros coup de coeur ! Cette série est magnifique, même si parfois difficile à regarder. En enchaînant les épisodes (la joie de l’intégrale), l’obscurité de la série peut se faire oppressante. On a fait une petite pause au début de la saison 4, histoire de se plonger dans des séries plus « légères ». Mais véritablement, la famille Fisher et une merveilleuse rencontre télévisuelle ! Je ne vous en dis pas plus pour vous laisser le plaisir de la découverte !

Une des autres séries dont je veux vous parler est Switched at Birth, qui a débuté cet été sur ABC Family. Comme le titre l’indique, il s’agit de l’histoire de deux jeunes filles qui ont été échangées à la naissance par l’hôpital. L’une, blonde et sourde, est élevée par sa mère célibataire d’origine hispanique dans un quartier peu aisé. L’autre, brune, la peau mate, a grandi dans une famille blanche dans une magnifique maison nichée au coeur d’un quartier riche, mais en ayant toujours la sensation de ne pas « coller » au paysage. Lors d’un devoir de biologie, Bay s’aperçoit qu’elle n’a pas le même groupe sanguin que ses parents… Ils enquêtent alors et remontent jusqu’à l’hôpital où elle est née et trouvent le seul bébé avec lequel elle aurait pu être échangée. Ce bébé, c’est Daphné. La découverte de la vérité est un coup dur pour les deux familles, les retrouvailles également : un choc des cultures. Les Kennish ont du mal à accepter la surdité de leur fille biologique, avec qui le courant passe très bien, tandis que Bay souffre beaucoup de la situation. Regina Vasquez, la mère biologique de Bay, vient vivre dans l’annexe de la maison des Kennish avec Daphne, afin de faciliter l’adaptation des deux familles à la nouvelles situation (et également pour résoudre ses problèmes d’argent). La série a été un gros succès d’été pour la chaîne, dix épisodes ont été diffusés sur les 22 commandés pour cette première saison. Il s’agit d’une série familiale, sympa, bien fichue, bon enfant, le scénario tient la route, le rythme est bon.

Et enfin, les dernières nouveautés de cette rentrée que j’ai pu tester en quelques mots :

Hart of Dixie, qui marque le retour de Rachel Bilson au petit écran dans le rôle d’un médecin new-yorkais qui vient s’établir en Alabama. Outre le fait que Rachel est assez peu crédible en médecin, la série risque à mon avis de se limiter à une seule saison. On verra ce que la suite donne mais le pilote n’était pas concluant, pourtant j’attendais cette série avec impatience ! 2 Broke Girls est une comédie d’une vingtaine de minutes qui raconte le quotidien de deux serveuses que tout oppose : l’une est fauchée comme les blés depuis toujours, l’autre est une riche héritière ruinée. Sympa, sans plus pour l’instant. Le second épisode de New Girl était beaucoup moins irritant que le premier, à reconsidérer du coup. Avec un chouette générique par ailleurs. Secret Circle est un Charmed en plus cheap, avec un scénario alambiqué, de la magie, des méchants, des livres mystérieux, etc. Pour l’instant, on ne sait pas où on va… Et c’est assez dérangeant.

Pour retrouver la première partie de cet article, c’est ici !

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La rentrée des séries 2010

Yop yop, me voici pour mon petit tour de la rentrée des séries 2010.

Petit récapitulatif rapide de ce que je suis ou des nouveautés que j’ai tentées cette saison, dans l’ordre alphabétique : 90210, Cougar TownDesperate Housewives, Dexter, Glee, Gossip Girl, Hellcats, How I met your mother, No Ordinary Family, The Big Bang Theory. Je vais me contenter d’écrire quelques lignes sur les premiers épisodes que j’ai pu voir.

GO !

90210 : Rien de vraiment nouveau sous le soleil de Californie pour cette troisième saison, si ce n’est que les personnages deviennent les Seniors de l’école. Naomi avait accusé son prof de harcèlement sexuel l’année dernière, histoire de faire l’intéressante vis-à-vis de Liam. Juste qu’après ça, le prof la viole vraiment. Et du coup, elle se tait, pensant que personne ne va la croire si elle en parle et que surtout, ce prof va changer d’école à la rentrée. Pas de bol, il est toujours là. Adrianna a fait une tournée avec Javier durant l’été, mais ils ne s’entendent pas si bien… Annie et Liam vont peut-être sortir ensemble cette année, aussi. Vraiment, même avis que d’habitude. Très honnêtement, parfois je me demande pourquoi je la regarde, cette série… C’est distrayant mais ça reste du grand n’importe quoi niveau scénario.

Cougar Town : Ici non plus, rien de nouveau sous le soleil de Floride. Jules et son super voisin sont ensemble, Jennifer « Rachel » Aniston joue le rôle d’une psy tarée plutôt marrante dans le premier épisode, et l’humour reste identique à la saison précédente. J’aurais voulu un peu de nouveauté, je pense. Mais bon, on verra la suite de cette seconde saison. Ne la  jugeons trop hâtivement.

Desperate Housewives: As usual, ici également. Les producteurs et scénaristes connaissent les formules qui marchent pour cette série. Cette année, c’est Paul, le mari de Mary-Alice qui vient de sortir de prison, qui revient s’établir à Wisteria Lane. Et il n’est pas content du tout de l’absence de soutien de ses anciens voisins. Une amie très chère (et très riche) de Lynette s’installe également sur l’avenue. Et Susan va se mettre aux vidéos coquines pour arrondir ses fins de mois : la réalisation de bijoux, rien à dire, c’est un secteur bouché. Quand à Bree, Orson s’en est allé avec sa kiné. On retrouve également Brian Austin Green alias David Silver de Beverly Hills qui bosse pour redécorer la maison de la rouquine de Wisteria Lane. Et il y a toujours cette histoire d’échange de bébés à l’hôpital, plusieurs années auparavant… Dur. Même ton, mêmes habitudes que chaque année. C’est pour cela qu’on regarde, en même temps. Sans surprise donc.

Dexter : Après le final « coup de poing dans la figure » de la saison dernière (que je ne raconterai pas pour ne pas vous gâcher cette excellente série), c’était peut-être la série que j’attendais le plus pour cette rentrée. Pas de déception, My bad était un premier épisode vraiment bien qui ouvre joliment cette 5ème saison.  Les scénaristes sont vraiment bons.

Glee : Alors, Glee, c’est mon chouchou de cette année. Super fraîche, avec un petit côté Grease. J’adore les personnages (même si Rachel mérite souvent une ou deux baffes), le mix de toutes ces personnalités différentes dans cette chorale : entre les outsiders, les quaterbacks, les cheerleaders, la sauce prend. Avec une mention toute particulière pour Sue, la coach des cheerleaders. A elle seule, c’est une raison suffisante de regarder Glee. Et les chansons sont chouettes : on se prend à danser et à chanter sans s’en rendre compte. Bref, j’adore !

Gossip Girl : les premiers épisodes nous font revisiter Paris avec Blair et Serena. On découvre enfin ce qu’il s’est passé après que Chuck se soit fait tirer dessus. On a droit au retour de Georgina et de son bébé dont le papa est … Wait for it : Dan Humphrey. Serena hésite toujours entre Dan et Nate. Quelle horrible vie, n’empêche. Mais il y a un énorme panda dans la nursery du bébé, et ça rattrape tout. Serena reprend les études aussi cette année. Mais pas à Brown, non. A Columbia, avec Blair. Sympa, mais rien de transcendant, encore.

Hellcats : J’ai testé la série parce que j’étais malade, m’attendant à quelque chose de peu original, de cliché. Et en fait, c’est cliché, mais reposant et assez marrant. Alors bon, on connaît la chanson, les cheerleaders, tout ça, mais ça marche quand même. Marti est une brillante étudiante en droit à l’université. Cette année, suite à un problème administratif, elle perd sa bourse. Et s’inscrit chez les cheerleaders (qu’elle méprise un peu) afin de pouvoir continuer ses études. C’est toujours marrant de voir les figures de fou que ces filles (et ces mecs) sont capables de faire.  Respect. A tenter si l’univers des pom-pom girls vous amuse et si vous avez envie de détente sans que ça retourne votre monde.

How I met your mother : Constante. Cette série est une valeur sûre. Cette année, Jennifer Morisson va arriver et jouer une potentielle « Mother ». A noter aussi l’arrivée de Kyle MacLachlan, de Desperate Housewives (l’ex mari de Bree, Orson).

No Ordinary Family :  Nouvelle venue dans le paysage des séries US cette année, la série joue dans le domaine surnaturel. Une famille américaine s’envole vers l’Amazonie dans le cadre du travail de la mère, scientifique. Pas de bol, leur petit avion s’écrase dans l’Amazone, le pilote se noie et eux s’en sortent. En rentrant, ils se découvrent des super pouvoirs… Avec un côté Heroes ou Kyle XY, cette série va devoir faire fort pour nous convaincre. Le premier épisode était excellent en tous cas, c’est un bon début ! Personnellement, j’avais vu le trailer et j’avais directement été convaincue. En plus, No Ordinary Family nous permet de retrouver Rita de Dexter (Julie Benz).

The Big Bang Theory : Valeur sûre, sur la même marche que How I met Your Mother. Bon début, mais on n’en attendait pas moins. Adoré l’épisode 2, avec le robot-Sheldon.

La rentrée des séries, la suite (S01E02)

Je reprends mon « analyse »  sur la rentrée des séries, en abordant encore cette fois la rentrée des tv-shows que l’on suit assidument. Le dernier opus sera quant à lui consacré aux nouveautés de cette année qui ont attiré mon attention.

Alors, la reprise de Brothers and Sisters. Comme pour Desperate Housewives, la série reste égale à elle-même. On retrouve directement le côté « dramatique » de B&S, avec un accident de voiture dans les premières minutes, et des drames en chaîne après seulement deux épisodes. Entre bonheur, fiançailles, maladie, trahison, les problèmes récurrents de la famille Walker se retrouvent encore en filigrane. La « compétition » entre Holly et Nora continue, pour le meilleur comme pour le pire. Leurs enfants respectifs, Justin et Rebeacca, doivent prochainement se marier, ce qui accentue la mésentente de leurs mères. Du côté de Kitty, son mariage prend toujours un peu l’eau, suite à sa presqu’aventure avec un papa rencontré au parc… Mais parfois, les drames peuvent ressouder les gens… La saison ne semble pas décevante jusqu’ici. Parfois, on voudrait simplement que tout se passe bien, mais dans ce cas, on s’ennuierait sec, et en plus, ils devraient arrêter la série faute d’audience. Et surtout, une série dramatique sans drame, c’est un peu comme un Perrier sans bulle.

J’ai aussi repris Grey’s Anatomy ce week-end. Et là, j’ai été agréablement surprise. Déjà, on a réussi à esquiver les psychoses de Meredith Grey durant les trois premiers épisodes, ce qui est exceptionnel (en même temps, au vu du rythme effreiné  de ces épisodes, elle n’avait pas le temps de se remettre en question non plus). Comme on l’a vu lors de la dernier saison, Izzie est atteinte d’un cancer, Georges est sur le point de mourir, méconnaissable, pour avoir voulu et réussi à sauver une demoiselle. Couplé à l’avenir des mariages qui nous avaient été servis sur un lit d’hôpital à la fin de la saison 5, mixé avec des restrictions budgétaires et des licenciements, cela donne un bon potentiel pour cette saison! A espérer qu’ils en tirent parti.

Du côté de Dexter, notre tueur en série préféré, il y a aussi beaucoup de changement (rappelez-vous, il s’est marié : c’était la saison des unions télévisées, l’an dernier). Il vit à présent à temps plein avec Rita et leurs trois enfants (son fils biologique et les deux enfants issus du premier mariage de Rita) dans une très jolie maison, dans un très joli quartier. On découvre un Dexter éreinté après des nuits difficiles, calquées sur celles de son bébé. Il est moins infaillible, du coup, c’est surprenant vu le caractère méticuleux du personnage. On est face dans cet épisode au meurtre d’une jeune femme dans sa baignoire. Ce qui sera peut-être le point de départ de l’enquête qui durera toute la saison… A voir. De son côté, l’inspecteur Debra Morgan, fait des recherches à propos de son père et risque donc de découvrir la vérité (voire une pseudo vérité) à propos de l’adoption de son frère, Dexter. Cette série garde un charme certain, même si le rythme est un peu différent, du moins dans le premier épisode. J’ai particulièrement apprécié, après le générique habituel, le remake de celui-ci par un Dexter épuisé. Excellentissime.

Voilà voilà. A très vite pour le dernier billet sur les nouvelles venues de cette rentrée !