Mes envies lectures

Comme pour tout le monde (ou peut-être un peu plus, du fait de mon caractère), j’ai des périodes où je lis de manière intensive, enchaînant bouquin sur bouquin (et parfois, en mode monomaniaque, je reste cloîtrée dans le même genre de lecture pendant quelques mois : thriller, young adult, etc.). A côté, j’ai aussi des périodes beaucoup moins productives côté lecture (mais où je vais me lancer dans des séries ou d’autres projets). Autant vous dire que le début 2016 est parti sur les chapeaux de roues : pour janvier qui vient de s’achever, j’ai déjà enchaîné cinq romans et deux bandes dessinées. On verra ce que vont donner les prochaines semaines mais, en attendant, j’ai pu rayer quelques bouquins indiqués dans l’ébauche de cet article (et ne nous voilons pas la face, j’en ai aussi rajoutés une flopée, sinon ça ne serait pas amusant :-)).

Sur cet élan, j’ai aussi réactivé mon compte Goodreads, en dormance depuis quelques années, et ajouté toutes les lectures que j’ai notées scrupuleusement dans mon carnet de lecture depuis 1995 (et ce que je me souvenais d’avoir lu avant 1995). J’ai aussi actualisé ma liste « want to read » sur ce réseau social. En espérant que cette fois, je vais être un peu plus fidèle à Goodreads (comme j’ai toujours été fidèle à mon vieux cahier Atoma dans lequel j’écris ces titres depuis … 21 ans à présent (ouch le coup de vieux :D)) et ne pas m’y reconnecter que dans trois ans.

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Tout ça m’a forcée à jeter un oeil à ma liste de livres à lire (ma PAL) et ça m’a donné l’envie de vous en parler aujourd’hui. Sur mon Kindle se trouvent donc :

Outlander – Diana Gabaldon : Cela fait un moment qu’il traîne sur ma liste. Pour être franche, je l’ai démarré il y a déjà plusieurs semaines mais je n’arrive pas à me plonger totalement dedans. J’ai enchaîné plein de lectures depuis que je l’ai commencé… Compte tenu des avis unanimes sur ce roman (blogs, amis, etc.) et du succès de la série (que je m’interdis de voir tant que je ne me suis pas avancée dans les livres), je compte persévérer ! D’ailleurs, ça paie un peu car hier soir, c’est devenu un peu plus intéressant (on vient enfin de croiser le fameux Jamie, pour ceux qui connaissent cette saga :D). Pour ceux qui ne connaissent pas : Claire séjourne dans les Highlands, en Ecosse, avec son mari, après la guerre de 1945. Claire était infirmière pendant les combats, son mari Franck est historien. Ils veulent fonder une famille. Puis, sans crier gare, elle se retrouve projetée au 18ème siècle… Au sens propre. Edit : là, ça y est, je suis plongée dedans et Jamie est arrivé :-) <3.

Second chance summer – Morgan Matson : Ce roman m’attire de manière mitigée. L’histoire : les Edwards sont une famille normale, chacun avec ses occupations, dont le père reçoit un diagnostic lui laissant peu d’espoir. La famille décide de passer un été tous ensemble au bord d’un lac. Taylor va se rapprocher de ses parents mais aussi d’amis qu’elle pensait perdus. L’histoire de maladie me déprime un peu d’avance mais simultanément, le roman est de Morgan Matson, dont j’ai adoré les précédents livres (Since you’ve been gone et Amy & Roger’s Epic Detour, dont je vous parlerai la semaine prochaine). Du coup, je n’y vais pas avec le coeur léger mais je sais que je vais adorer une fois que j’y serai… :-)

The invention of wings – Sue Monk Kidd : Je suis tombée sur ce roman grace à Mathilde, qui a un blog consacré principalement à ses balades aux USA. Blog que je suis assidûment, tout comme l’Instagram de Mathilde. Parfois, Mathilde nous mentionne aussi ses découvertes lectures. Et j’ai lu son article plein de passion sur ce roman, une histoire d’amitié se déroulant dans le sud des USA au 19ème siècle, du côté de Charleston, sur fond d’esclavage et des obligations imposées aux femmes de l’époque. Bref, Mathilde en a parlé tellement bien que le bouquin a fini sur mon Kindle.

N’oublier jamais – Michel Bussi : Pour être honnête, je ne sais pas vraiment de quoi parle ce roman. Mais c’est un Michel Bussi, et j’adore les Michel Bussi. Les deux seuls romans en français qui ont franchi ma porte en 2015 sont de sa main (Maman a tort et Ne lâche pas ma main). Ici, une femme saute du haut d’une falaise. Un homme faisant son jogging essaie de la rattraper. N’y arrive pas. Il se retrouve mêlé à l’enquête. Une écharpe rouge est au coeur de l’histoire. Intrigant, n’est-ce pas ?

Reconstructing Amelia – Kimberly McCreight : Le résumé de ce roman m’a intriguée. Un suicide inexpliqué et une mère qui essaie de comprendre sa fille adolescente à travers ce qu’elle a laissé : emails, social media, SMS, etc. Il s’agit du premier roman de l’auteure. On verra ce que cela peut donner, mais cette « enquête » pique ma curiosité.

Paper Towns – John Green : Après avoir lu Looking for Alaska et The Fault in our Stars, j’ai envie de continuer mon voyage dans les romans de John Green. Le film (en VF : La face cachée de Margot) ne m’attire pas trop mais le roman et le peu que j’en ai appris (notamment la définition des villes en papier) m’ont donné envie de découvrir celui-ci. Quentin (Q.) a toujours été fasciné par Margo, à distance. Un soir, elle vient dans sa chambre, sans crier gare, pour lui parler d’organiser une revanche… Et elle redevient un mystère dès le lendemain matin. Quentin va se mettre à la recherche des indices pour enfin la comprendre et la retrouver.

Instructions for an Heatwave – Maggie O’Farrell. Je n’ai lu que deux romans de Maggie O’Farrell jusqu’ici : L’étrange disparition d’Esme Lennox et Quand tu es parti (un de mes plus gros coups de coeur lecture de tous les temps). J’ai encore deux ou trois romans d’elle qui m’attendent mais celui-ci me plaît tout particulièrement ;-). 1976, une vague de chaleur frappe en Angleterre. Robert dit à Gretta, sa femme, qu’il part chercher un journal. Il ne revient pas. Les enfants adultes du couple reviennent à la maison, chacun avec ses théories sur la disparition du père. La famille se reforme autour de Gretta, qui en sait peut-être un peu plus que ce qu’elle ne dit. Après ses deux autres romans, je vois déjà le gros potentiel de celui-ci !

The Language of Flowers – Vanessa Diffenbaugh : Des années que ce roman est sur ma liste. Ma passion pour les plantes et les petites fleurs (j’aurais adoré être fleuriste) m’a dirigée vers ce titre en format poche dans une librairie en France il y a des années. Il m’a attendue un bon moment jusqu’à ce que, constatant que je ne lisais plus de livres papier, je l’ai offert à ma soeur… Et depuis, je me suis procuré la version électronique qui est toute prête à être lue. Petit résumé rapide : Victoria a un talent secret : les fleurs et leurs significations. Après une enfance difficile, la jeune femme se retrouve à dormir dehors à 18 ans. Elle s’intègre dans le milieu des fleuristes, où son talent est rapidement reconnu. Mais elle doit aussi faire une introspection pour essayer d’être heureuse. Je dois dire qu’il y a dans le résumé un petit côté « eau de rose » qui me refroidit un peu… mais on verra ce que cela donne à la lecture.

Je dois avouer que depuis que ma liseuse Kindle Paperwhite est arrivée dans ma vie (en novembre 2013 je crois), je n’ai plus lu de livre papier (sauf peut-être à la plage, et encore). J’étais une fervente passionnée du papier, de l’odeur du bouquin, du toucher, du vécu d’un livre… Et pourtant, le côté pratique de la liseuse, le côté simple (j’ai toujours pleiiiin de livres avec moi et je ne dois pas me soucier de la batterie car franchement, je ne l’ai jamais vidée… Je pense à la recharger une fois par mois, environ) m’ont conquise et j’ai même un peu honte de mon revirement sur le sujet. Heureusement, il me reste les BD ^^

Et, donc, tant qu’on en parle, côté bande-dessinée, sur ma liste sont…

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Olympe de Gouges – Catel & Bocquet: que je suis en train de lire pour l’instant mais qui m’a été offert il y a un ou deux ans :) C’est une bande dessinée historique qui met en scène Marie, une jeune femme éprise de liberté dans la France du 18ème siècle, passionnée par les grands auteurs de son époque et très sensible aux droits des femmes.

Les deux prochaines intégrales de Walking Dead – Robert Kirkman et cie : Je ne dois pas vous présenter ces bouquins j’imagine :-) Après des années à ne pas vouloir approcher cette franchise, à regarder d’un oeil dégoûté le peu d’images que je voyais de la série, à imaginer un truc bien plus gore et moins intéressant, j’ai finalement décidé de suivre le conseil de plusieurs amis et je me suis lancée dans l’intégrale en VO de Walking Dead – Compendium 1 (qui reprend les 8 premiers tomes de la bande dessinée). J’ai totalement accroché ! Je ne m’attendais pas à un scénario aussi pointu, à une histoire qui se tient. Je m’attendais à de la noirceur mais beaucoup moins bien construite. Du coup, les deux tomes suivants (et les seuls disponibles pour le moment sous forme d’intégrale) ont atterri dans ma bibliothèque après les fêtes de Noël :-) Et la version télévisée a rejoint Outlander, True Detective, Downton Abbey et cie sur la liste des séries à voir (une fois que j’aurais bien avancé dans la BD,  bien entendu).

Un Zoo en hiver – Jirô Taniguchi : J’ai beaucoup aimé Quartier Lointain du même auteur il y a quelques années. J’ai enfin découvert Furari récemment (qui parle d’un retraité au Japon qui mesure les distances en marchant pour aider à établir les cartes géographiques). C’était très doux, très reposant, et les dessins étaient magnifiques. Un zoo en hiver se concentre sur l’histoire d’un jeune homme qui aime le dessin. Je sens que ça va être très lent, très doux et très joli.

California Dreamin’ – Pénélope Bagieu : Tout est dit déjà : Pénélope Bagieu, what else ? Ici, mademoiselle Bagieu se consacre à l’histoire de la chanteuse de la chanson magnifique « California Dreamin' » dans le New York des sixties. Je suis curieuse de voir ce que Pénélope Bagieu nous a concocté cette fois-ci… Ellen Cohen naît en 1941 à Baltimore. Elle a une voix magnifique mais souffre de troubles alimentaires. A 19 ans, elle devient Cass Elliot et s’installe à New York. C’est là qu’elle va fonder avec d’autres le groupe mythique des années 60 « The mamas & the papas »… A noter que Pénélope Bagieu a délaissé ses outils graphiques du 21ème siècle pour dessiner cet album au crayon et en noir et blanc.

Le grand pouvoir du Chninkel – Rosinski et Van Hamme <3 : Un peu comme pour celle du dessus… Est-ce qu’il faut vraiment défendre un choix qui implique les magnifiques et talentueux Rosinski et Van Hamme ? Je vais quand même le faire, pour la forme et aussi parce qu’en tant que fan invétérée de ces deux artistes, je n’ai pas encore lu cette bande dessinée fantasy consacrée à un autre monde. J’ai toujours adoré Rosinski et Van Hamme, j’ai été nourrie à l’intégrale de Thorgal, qui n’a jamais été détrônée de son statut de « ma bd préférée de tous les temps ». Si l’homme était d’accord (ce qui n’est pas le cas, il n’a pas lu Thorgal, vous comprenez), le prénom de notre potentielle future fille serait tout trouvé : Aaricia. Bref. Plus jeune, la raison principale qui m’a empêchée de découvrir cette BD est tout bêtement qu’elle n’était pas à la maison. Par la suite, je l’ai feuilletée à la Fnac de Liège quelques fois mais les dessins de ces drôles de petites bêtes et le côté noir et blanc ne m’attiraient pas. C’est la réédition de cette histoire chez Casterman en version couleur qui m’a fait me reposer la question de « pourquoi je l’ai pas lue encore ? ». Et comme je n’ai pas trouvé de raison valable, je l’ai commandée au père Noël :-)

Evidemment, ceci n’est qu’un aperçu de ma liste de lecture… Il y en a un peu plus sur Goodreads. A noter que, étrangement, une bibliothèque de livres papier est beaucoup plus photogénique qu’une bibliothèque sur Kindle :p

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Looking for Alaska

Après avoir découvert John Green (comme quasiment tout le monde) via The Fault in Our Stars, je me suis laissée tenter par un autre roman de l’auteur. Un peu au hasard, j’ai démarré Looking for Alaska (en français Où es-tu Alaska) (sachant que Paper Towns m’inspire aussi, pour ne citer que lui). Pour la petite histoire, il s’agit du premier roman de John Green, publié en 2005. Et pour la petite anecdote, le roman a atteint le top 10 des meilleures ventes des poches jeunesse… En 2012, soit sept longues années après la parution. L’effet Nos étoiles contraires.

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Looking For Alaska, destiné à un public adolescent (je suis dans une phase « romans pour ados » en ce moment), nous entraîne dans le sillage du jeune Miles Halter, qui quitte la Floride pour aller continuer ses années de lycée dans un pensionnat en Alabama, le Culver Creek Preparatory High School. Passionné par les dernières paroles des gens célèbres (présidents, écrivains, etc.), Miles n’a jamais été super bien intégré socialement dans ses écoles précédentes. Cependant, une fois à Culver Creek, il se lie rapidement d’amitié avec Chip, dit « Le Colonel », son compagnon de chambre, Takumi mais surtout Alaska Young, magnifique et torturée. Alaska a un copain mais ça n’empêche pas Miles (que tout le monde appelle rapidement « Pudge ») de tomber amoureux d’elle. Entre ces amitiés qui deviennent intenses du fait de la proximité, les petites guerres intestines entre les élèves qui rentrent chez eux le week-end et ceux qui restent à Culver Creek, les cours (de religion notamment), on suit l’évolution de Miles au fil des jours ainsi que celles de ses amis…

J’ai apprécié cette balade en Alabama, cette histoire douce-amère d’amitié, de premières amours. Le roman n’est pas aussi prenant que The Fault in Our Stars (mais la barre est haute), ce qui ne l’empêche pas d’être attachant et frais. Et peuplé de très jolies phrases qui donnent à réfléchir.

EXCLUSIVE: Taylor Swift leaves a photoshoot in New York City

Si vous voulez des réponses après l’avoir terminé (ça a été mon cas), voici une page du site web de l’auteur où il répond à un genre de FAQ sur ce roman, son héroïne et l’intrigue. Si cela peut vous servir :) Autre info, le roman a été récemment adapté en film mais je n’ai pas accroché aux premières images que j’en ai vu.

The Fault in our Stars

C’est amusant la manière dont les moeurs changent. Je me souviens de ce temps pas si lointain où, avant chaque départ en vacances, je me postais devant ma bibliothèque et je passais de longues minutes à choisir avec concentration les quelques livres que j’allais emmener avec moi. Maintenant, cette question n’existe plus : j’embarque le Kindle, je vérifie (pour la forme) que j’ai un chargeur compatible quelque part dans mes affaires (vu l’autonomie de la bête, c’est rarement nécessaire mais bon, c’est toujours mieux d’anticiper), et hop. En juillet, pour la forme toujours, j’ai emmené un livre papier avec nous en Turquie, au cas où (pour la plage, le sable, tout ça). Mais je n’ai pas quitté mon Kindle.

The_Fault_in_Our_StarsTout ça pour vous parler du roman que j’ai décidé sur un coup de tête de lire pendant nos vacances aux USA : The Fault in our Stars, le gros succès de John Green. Je l’ai attaqué à la suite de ma lecture du Silkworm de Robert Galbraith (je compte bien poster un article à ce sujet bientôt également… reste juste à l’écrire :)). J’en avais entendu énormément de bien tout en réussissant à ne pas trop en apprendre sur l’histoire (et hop, petite satisfaction personnelle).

Petit spoiler les futurs lecteurs de ce roman : je crois que je n’avais plus pleuré autant sur un bouquin depuis Quand tu es parti, de Maggie O’Farrell. C’est dire (même si Quand tu es parti a été encore plus violent pour mes glandes lacrymales et ne risque pas de descendre du podium avant un moment – c’était limite traumatisant).

The Fault in our Stars (ou en VF Nos étoiles contraires) nous projette dans la vie d’une jeune fille de seize ans, Hazel Grace Lancaster. Elle est intelligente, sarcastique, drôle. Et ses poumons sont remplis de métastases liées à son cancer de la thyroïde, stade 4. Diagnostiquée à l’âge de 13 ans, elle a failli mourir avant qu’un traitement expérimental (malheureusement totalement fictif) ne stoppe l’évolution des métastases et la laisse poursuivre sa vie à l’aide d’un chariot à oxygène en permanence relié à ses narines. Hazel Grace n’est pas en rémission, elle est en stand-by. Et elle vit avec.

Ses parents, évidemment, vivent un peu moins bien la situation. Ils essaient de la pousser à socialiser, à sortir et la forcent à aller à un groupe de soutien pour adolescents cancéreux qui se tient dans une église d’Indianapolis. Elle n’en a pas envie mais bon… Quand il faut. Là-bas, elle se lie d’amitié avec un jeune garçon, Augustus Waters, presque 18 ans, venu soutenir un de ses amis proches, Isaac, atteint d’un cancer au niveau des yeux. Augustus est en rémission d’un ostéosarcome qui lui a coûté une jambe mais qui lui a laissé la vie sauve et une soif de profiter de chaque instant. Entre ces deux-là, l’entente est immédiate. Ils nouent une relation amicale (même si Augustus ne cache pas qu’il voudrait plus que cela, mais Hazel se refuse à s’engager dans toute relation amoureuse pour limiter les larmes quand elle va mourir), ils parlent bouquins (il lui fait lire des romans de zombies, elle lui fait découvrir « An Imperial Affliction », son livre culte -fictif- qui se termine au milieu d’une phrase), cinéma (V for Vendetta notamment :)), etc. Il la trouve jolie, elle le trouve parfait. Tout est OK.

"Maybe okay will be our forever" - John Green, The Fault in our Stars

« Maybe okay will be our forever » – John Green, The Fault in our Stars

Sauf que non, tout n’est pas vraiment OK. Vous vous doutez bien qu’avec une situation initiale comme celle de ce roman, pour la « happy end », on va devoir repasser. En plus, je vous ai déjà dit que j’avais pleuré, donc bon. Cela dit, ce roman, à la base destiné à un public adolescent, sonne terriblement juste. C’est peut-être d’ailleurs cela qui le rend si touchant. La relation entre Hazel et Augustus est douce, attachante, prenante, réelle, et tellement triste à la fois. Le ton du roman et surtout le ton attribué aux discours des protagonistes est également un gros point fort : les personnages sont intelligents, drôles, doux-amers.

Le roman a été rapidement adapté au cinéma, avec deux acteurs que je ne connaissais absolument pas (Shailene Woodley dans le rôle d’Hazel et Ansel Elgort dans le rôle d’Augustus). J’ai eu l’occasion de voir le film dans l’avion au retour de notre voyage aux USA. Le long métrage est fidèle au roman, peut-être trop. Je n’ai pas du tout ressenti la même émotion qui m’a submergée lors de ma lecture. Du coup, je n’aurais qu’un conseil pour ceux qui voudraient connaître l’histoire d’Hazel et d’Augustus : plongez dans le roman ! Mais n’oubliez pas de prévoir des mouchoirs. Plein.