The Girl Before

Cela fait à présent quelques mois que je suis plusieurs comptes Instagram dédiés à la lecture, principalement de thrillers et autres romans à suspense. Entre Crimebythebook, Randomhouse ou Ursula_uriarte, ça ne manque pas d’idées :-) C’est là-bas que j’ai entendu pour la première fois parler de The Girl Before, de J.P. Delaney. Au départ, je l’ai confondu avec le récent roman du même nom mais écrit par Rena Olsen. Celui-là ne m’a pas particulièrement plu et je l’ai abandonné très tôt. Erreur de casting… Mais j’ai emprunté l’ebook de celui de J.P. Delaney (que je convoitais depuis le début) à la bibliothèque et je l’ai dévoré en quelques jours !

The Girl Before

Le roman se construit autour d’une adresse londonienne du quartier de Hendon et se concentre sur la vie de deux différentes locataires qui y ont vécu à quelques années d’intervalle. On rencontre les locataires d’avant : Emma et Simon, un couple qui vient de se faire cambrioler (du côté de West Hampstead justement) et qui cherche à prendre un nouveau départ dans un nouvel appart. La locataire d’aujourd’hui s’appelle Jane et est célibataire. Elle vient de perdre son bébé qui est mort-né et veut quitter son ancien appartement, dans lequel elle se voyait élever sa petite fille. Elle souhaite recommencer à vivre dans un nouveau cadre, démarrer un nouveau chapitre de sa vie. Dans les deux cas, l’agence immobilière (différente d’une fois à l’autre) les met en garde : le logement qu’ils convoitent est très particulier. Le loyer est étrangement bas pour cette maison unique en son genre, un chef-d’oeuvre architectural construit autour du minimalisme et de la domotique. Le dossier de candidature consiste en plusieurs pages de questions bizarres, un peu comme un test de personnalité. Il y a également une liste interminable de règles à respecter pour vivre dans cette demeure : cela va des plus simples (pas de bébé, pas d’animal) à des choses plus tordues : la manière dont le locataire range ses affaires, avec notamment une interdiction de laisser traîner des choses (par exemple, la bouteille de shampoing sur le bord de la baignoire), interdiction d’avoir des livres, etc. En gros, le locataire doit se plier aux règles minimalistes autour desquelles a été conçue la maison. De plus, il accepte que le système enregistre ses données afin de s’améliorer en continu : une application sur le téléphone permet d’ouvrir la porte d’entrée, un bracelet waterproof permet à la douche de vous identifier et de sélectionner automatiquement la température de l’eau que vous préférez, idem pour les lumières, qui s’adaptent à l’usager et à la saison. Une fois le dossier de candidature accepté, le futur locataire doit passer une interview avec le bureau d’architectes avant d’obtenir une réponse. Les agents immobiliers mettent en garde Emma et Simon et Jane :  des dizaines de candidatures sont refusées chaque semaine, sur des critères très flous.

Il y a un peu plus de trois ans, Emma et Simon emménagent dans la maison mais assez vite, leur relation déjà bancale se détériore jusqu’au point où Emma demande à Simon de partir vivre ailleurs. Emma se rapproche alors de l’architecte, Edward Monkford (une des pièces centrales du roman) et entame une relation amoureuse avec lui. Au moment présent, Jane s’installe et apprécie ce nouvel environnement, même si elle se pose pas mal de questions, notamment au sujet de la précédente locataire. Assez vite, comme Emma avant elle, Jane se retrouve à avoir une liaison avec Edward. Elle se rend compte également qu’elle partage une ressemblance physique troublante avec Emma, qui est apparemment décédée dans la maison, mais aussi avec la défunte épouse d’Edward. Edward qui est mystérieux, charmant et flippant tout à la fois : obsédé par la perfection et totalement « control freak » dans sa manière de vivre et de gérer ses relations. En parallèle à l’histoire (funeste) d’Emma dans la maison, le lecteur suit également Jane dans sa reconstruction et dans sa quête de vérité.

J’ai beaucoup apprécié ce roman, notamment le fait que quelque part, l’héroïne principale était peut-être cette fameuse maison, au 1 Folgate Street. Les deux locataires étaient également intéressantes, similaires sur certains points et diamétralement différentes sur d’autres. La manière dont les personnalités se révèlent est également bien gérée par l’auteur : pas trop d’informations à la fois mais suffisamment pour continuer à intriguer le lecteur.

the girl before delaney kindleDe plus, par un curieux hasard, une des héroïnes de l’histoire avait vécu à quelques pas de notre dernier appart londonien : la station de police de West Hampstead (devant laquelle je passais tous les jours) et notre ancienne rue, West End Lane sont mentionnées dans le roman, c’était d’autant plus prenant que je pouvais vraiment visualiser les lieux parfois :-) Pour ce qui est du 1 Folgate Street, j’ai évidemment regardé sur Google Maps et si l’adresse existe bien à Londres, elle n’est pas en réalité dans le quartier de Hendon (qui se situe au nord-ouest de Londres) mais juste à côté de Spitafields Market (un peu à l’est de la City). Voilà pour les détails géographiques passionnants !

Mon bilan : très très chouette lecture ! Le roman sera prochainement adapté au cinéma par Ron Howard, j’irai le voir avec plaisir : je pense que le potentiel visuel de cette maison rendrait superbement sur grand écran ! Il s’agit du premier roman publié sous le nom J.P. Delaney mais il semblerait qu’il s’agisse d’un pseudonyme pour un auteur déjà connu (Tony Strong, dont je n’avais jamais entendu parler avant :p). Ca rappelle un peu J.K. Rowling qui se cache derrière le nom Robert Galbraith pour nous emmener suivre les aventures de Cormoran Strike et de son assistante Robin Ellacott – ici, et encore – qui devraient arriver sur nos écrans de télévision pour la saison 2017-18). Toutes proportions gardées, bien évidemment.

 

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Mes dernières lectures

J’ai lu quelques livres en ce début d’année, et, à part les romans dont je vous ai déjà parlé ces dernières semaines, ces lectures récentes ne justifient pas d’articles dédiés. Cela ne m’empêche pas d’avoir envie de vous les mentionner par ici. Voici donc un petit post style « photo de groupe » :-).

9781447276005The Bones of You_6

The bones of you – Debbie Howells : J’ai été attirée par ce roman suite aux affiches dans le métro londonien. La version poche vient de sortir, et comme souvent, les affiches sont intrigantes à souhait, les couleurs me parlent et pouf, je me retrouve sans crier gare à ajouter le roman sur mon Kindle.

The Bones of you nous entraîne dans l’histoire d’une jeune fille de 18 ans, Rosie Anderson, qui disparaît dans un petit village anglais. Quand Kate, une voisine et une proche de la jeune fille, reçoit ce coup de fil, elle est pleine d’inquiétude et d’interrogations : Rosie est parfaite, douce, jolie, intelligente. Et elle a le même âge que sa fille. Après quelques jours de recherches, le corps sans vie de Rosie est retrouvé en forêt. Kate se rapproche des Anderson pour les soutenir dans ce deuil difficile : Jo, la mère parfaite en toutes circonstances, qui tient le choc comme elle peut ; Neal, le père, un reporter reconnu qui se noie dans son travail ; Delphine, la petite soeur de Rosie, qui a un comportement troublant.

On suit le point de vue de Kate, qui s’enfonce doucement dans l’histoire familiale des Anderson et qui essaie de décortiquer ce qui a pu mener quelqu’un à tuer la parfaite Rosie. Elle commence en outre à recevoir des notes anonymes, qui lui disent de se dépêcher, pour éviter qu’un drame similaire se reproduise. Le lecteur retrouve aussi parfois le point de vue de Rosie, à travers des flashbacks dans lesquels la victime nous raconte certains épisodes de sa vie.

Ce livre n’a pas été un coup de coeur pour plusieurs raisons. Je l’ai lu rapidement mais j’ai assez vite vu les ficelles. Si vous aimez les thrillers, vous réagirez comme moi : quand on trouve le tueur trop vite, ça rend la lecture un peu frustrante. Ca casse une partie du jeu. Les personnages étaient peut-être un peu trop caricaturaux, l’histoire un peu trop prévisible. Je ne me suis pas ennuyée pendant ma lecture mais ce roman ne va pas rester longtemps dans ma mémoire. Aussitôt lu, aussitôt oublié.

Ce roman n’a pas encore été traduit en français à ma connaissance.

91cMHG1mVaLWe were liars – E. Lockhart : Croisé au hasard du rayon d’un Waterstones (en passant, ces magasins sont un vrai lieu de perdition), j’ai trouvé la couverture jolie (encore, je suis irrécupérable). J’ai lu cette histoire d’une traite, sans vraiment savoir de quoi cela traitait en me lançant dedans. C’est un roman qui se lit vite et qui ne laisse pas une trace indélébile mais qui est plutôt distrayant.

Une famille se partage une petite île privée en Nouvelle-Angleterre. Les grands-parents et chacun des enfants ont une maison sur l’île. L’héroïne, Cadence, est brillante, on le sent. Mais elle est totalement « détruite », le lecteur ne sait pas pourquoi. Il s’est passé quelque chose lors du « summer 15 », l’été de ses 15 ans. Elle-même ne se souvient plus vraiment, elle a des hallucinations, des crises. Ils étaient un groupe de quatre amis : Gat, Johnny, Mirren et elle. Mais aujourd’hui, elle n’a plus vraiment de retour de leur part, pas de réponse à ses emails. Et ça la rend tellement triste. Elle revient sur l’île l’été suivant, en espérant les revoir et retrouver leur complicité. Et peu à peu, la vérité se dévoile sous ses yeux et les nôtres.

C’est une histoire triste. Très douce-amère. Cependant, les personnages ne sont pas suffisamment approfondis, on ne s’y attache pas tant que ça… Loin d’être inoubliable, loin d’être exceptionnelle, l’intrigue est cependant suffisamment intéressante pour attiser la curiosité du lecteur.

En français ici.

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Attachments – Rainbow Rowell : Après mon coup de coeur pour Fangirl (à lire ici), j’ai eu envie de me plonger dans d’autres romans de l’auteure. J’avais le choix entre Carry On, son dernier roman, qui se consacre à l’histoire dans l’histoire de Fangirl ou Attachments, son premier roman. J’ai opté pour celui-ci. Je l’ai commencé sans savoir de quoi il parlait. J’ai beaucoup aimé, même s’il n’a pas été un coup de coeur à proprement parler.

On se retrouve dans la rédaction d’un journal du Nebraska, The Courrier, un peu avant l’an 2000. Un jeune homme, Lincoln, est employé par le département sécurité de l’entreprise. Après ses études, il est revenu dans le Nebraska vivre chez sa mère. Son job au journal : lire les messages « flaggés » par le système parce qu’ils emploient des mots « interdits ». Chaque soir, il ouvre le dossier des emails « flaggés » et les lit pour voir si une action est nécessaire. Le journal a du mal à passer à l’ère digitale et souhaite garder la main mise sur les messages envoyés par ses employés en utilisant le réseau interne. C’est pour ça que son job existe. Pour, de temps à autres, rappeler aux employés qu’ils sont surveillés. Il déteste son boulot : la moitié du temps il s’ennuie (il lit, etc.) et l’autre moitié il se sent comme un voyeur à espionner la correspondance personnelle (sur une messagerie professionnelle, rappelons-le) des autres employés.

Un jour, il tombe sur un échange de mails entre deux journalistes, Beth et Jennifer. Il se prend dans leur conversation (uniquement quand leurs mails sont « flaggués » et atterrissent dans son fameux dossier). Il s’attache à elles, sans les connaître ni même les avoir jamais vues. Son bureau n’est même pas à l’étage de la rédaction donc ça serait compliqué.

C’est assez sympa de se remémorer les peurs des entreprises au sujet du bug de l’an 2000, qui a fait flipper tous les informaticiens de la planète à l’époque. Pour ce qui est de l’intrigue de base, Lincoln est un personnage intéressant, tout comme les deux journalistes dont il lit la correspondance. Mais on sent qu’il s’agit du premier roman de Rainbow Rowell : c’est encore un peu flou, un peu diffus. Ce qui n’enlève pas le charme du roman, bien entendu. Parfois, on voudrait qu’elle creuse plus, qu’elle nous en dise plus. Il ne manquait pas grand chose, selon moi. Bref, lecture sympa mais pas de coup de coeur.

A ma connaissance, ce roman n’a pas été traduit en français pour le moment.

To all the boys I’ve ever Loved suivi de P.S. I still love you – Jenny Han : Ici, rien d’exceptionnel, rien de transcendant. L’héroïne, Lara Jean Song, a seize ans. Elle a grandi élevée par son père et entourée de ses deux soeurs. Leur mère, d’origine coréenne, est décédée il y a quelques années. Sa soeur aînée, Margo, s’en va à l’université en Ecosse. Après une prise de tête avec sa cadette, Kitty, les lettres qu’elle a écrites (sans jamais avoir l’intention des les donner) à chacun des garçons dont elle a été amoureuse leur sont expédiées. Ces garçons n’en ont jamais rien su, et en général, elle écrivait la lettre une fois que ses sentiments étaient passés. Comme une lettre de rupture. Une missive est partie chez Josh, son voisin, le petit ami de Margo. Une autre, à Peter Kavinsky, un garçon populaire de sa classe (et son premier baiser). Une autre, à John, un garçon qu’elle avait rencontré en camp d’été. Etc.

jennyhan

Cela fiche un désordre pas possible dans son quotidien, surtout dans sa relation amicale avec le petit ami de Margo. Du coup, elle se lance dans l’idée loufoque de faire semblant de sortir avec un de ces types, avec qui elle était amie il y a longtemps.  Lui essaie de rendre son ex-copine jalouse et elle essaie de montrer à son voisin que ses sentiments sont bel et bien passés. L’arrangement leur convient à tous les deux, ils établissent un pseudo contrat et hop, c’est parti.

On voit un peu où on va mais bon, comme c’est frais, mignon, on y va de bon coeur. En plus, il y a une suite, que demande le peuple ! :-) Par contre, ça ne révolutionnera pas votre monde, mais vous vous en doutiez.

En français ici et .

Eleanor & Park

eleanor-park-bookOmaha, Nebraska, 1986. Une rencontre inattendue entre Park, un adolescent d’origine asiatique, et Eleanor, une nouvelle élève du lycée, un peu gauche, ronde et avec une chevelure rousse impressionnante qu’elle déteste. L’un est accepté socialement, l’autre est un peu la paria de l’école : celle que les filles populaires harcèlent, etc. Le hasard (et la gentillesse de Park) les a réunis au départ : elle n’avait pas de place dans le bus, il l’a laissée s’asseoir à côté de lui. Ensuite, les comics : après s’être aperçu qu’elle lisait par dessus son épaule, il a commencé à lui prêter ses bandes dessinées. Puis il l’a invitée à manger chez lui, et ils se sont rapprochés.

La trame de base d’Eleanor & Park, roman pour ados de Rainbow Rowell, ressemble à plein de films ou séries US. Sauf qu’ici, Eleanor vient d’une famille brisée. Son beau-père la déteste, on ne sait pas trop pourquoi. Elle a vécu chez des amis pendant plusieurs mois, après que son beau-père l’ait fichue dehors… A présent, elle est revenue vivre avec lui, sa mère et ses frères et soeurs. Elle fait tout pour éviter ce type, mais la maison est petite… Park a du mal à comprendre la situation : il vient d’un foyer aimant tout ce qu’il y a de plus normal.

J’en avais lu du bien, énormément de bien de ce roman. Que c’était mieux que The fault in our stars (que j’ai adoré), que cette plongée dans les années 80 était géniale (en vrai, c’était chouette de retrouver des walkmans, des cassettes, etc. mais ce n’était pas non plus renversant). J’ai été plutôt déçue, ça manquait de magie, d’évasion. L’histoire d’amour était plate, j’ai l’impression que l’auteure a survolé les choses, tant du côté de la love story Park/Eleanor que du côté plus sombre de la famille de l’adolescente. Petite déception donc. Comme je ne suis pas bornée, je tenterai bientôt un autre roman de Rainbow Rowell, FanGirl.

 

En résumé…

Alors, une fois n’est pas coutume, je vais faire un billet résumé de plein de choses et d’idées qui traînent par ci par là :

Ce week-end, première incursion en Bretagne pour moi. Résultat plus que positif, j’ai adoré l’ambiance, les petits villages, l’atmosphère, le port, la plage tout ça. On a passé trois jours à Erquy (bon, de Bruxelles, il faut avouer, c’est loin : Bruxelles-Paris Nord et puis Paris Montparnasse-Lamballe, ça fait environ six longues heures à tuer). Mais le charme a opéré sur moi. Rien à dire. Joli comme tout, et des couleurs superbes sur les photos… (celle-ci est un rien retouchée, avec un effet que j’ai trouvé sur Picnic, le programme lié à Flickr pour modifier ses photos en ligne… Le traitement croisé, je trouve ça très joli. A creuser, donc).

Niveau lecture, ce n’est pas parce que je n’en parle pas que je ne lis pas, que du contraire… Je me suis lancée dans un livre de Virginia Woolf, mais j’ai du mal à plonger dedans. Après analyses, ce n’est peut-être pas par celui-là que j’aurais dû commencer… Je vais donc suivre les conseils avisés que j’ai reçus depuis et tenter Mrs Dalloway. Les Vagues, décidément, j’ai du mal à plonger dedans. Je retenterai plus tard… Je viens de terminer également les deux premiers tomes de Millénium, tout le monde en parle tant que ça devenait difficile d’y échapper. J’ai choisi de les lire en anglais, pour des raisons économiques : ils étaient sortis en poche dans la langue de Shakespeare. Cependant, le troisième tome n’est apparemment pas disponible en anglais, en poche ou en grand format (selon la vendeuse de ma librairie). Du coup, je vais l’emprunter bientôt en français, na. Oui, parce que, bien entendu, j’ai bien accroché à ces romans, et que la fin du deuxième tome ne permet pas de se dire qu’on lira la suite dans six mois… Ceci dit, je ne compte pas faire un billet les concernant, je pense que tout a déjà été dit par les nombreux autres lecteurs. Là de suite, je suis au coeur d’un roman policier sans prétention mais j’ai toujours eu un faible pour l’auteur (peu connue), il s’agit de Chambre noire de Deborah Crombie. En général, ses intrigues se passent à Londres, et ses personnages récurrents sont attachants (Kincaid et Gemma James).

A part ça, j’ai très envie d’aller voir Ice Age 3, de voir le premier volet de Millénium au cinéma (je veux voir comment ils ont montré tout ça en images), de me jeter avec avidité sur le dernier film de la série Harry Potter… Puis, j’ai renoué avec mon compte Flickr, qui était en veille depuis quelques semaines. Les quelques jours en Bretagne et l’arrivée du 450D dans mon petit monde y sont pour beaucoup (même si c’est l’Ixus que j’ai emmené en Bretagne :p)… Il faudra que je tente le feu d’artifice du 21 juillet… :).