Liseuse électronique : mon bilan d’utilisatrice

Je vous l’ai déjà mentionné quelques fois, j’ai acheté il y a un an et demi une liseuse Samsung bradée chez Carrefour (99 euros au lieu des 250 demandés lors du lancement + une offre de remboursement de 50 euros de la part de Samsung). Bref, c’est comme ça que j’ai eu en mains l’ereader E60 de Samsung. On a mis pas mal de temps à s’apprivoiser. Au départ, je l’ai acheté principalement à cause de l’offre : 50 euros pour une liseuse, ça me semblait plutôt une bonne affaire. Mais bon, je n’en avais pas vraiment l’utilité : j’étais (et suis toujours) très attachée au papier, à l’objet livre (comme je l’avais déjà dit ici). Puis peu à peu, j’ai commencé à l’utiliser un peu plus : pour lire des bouquins introuvables en librairie mais disponibles en epub, par exemple. Finalement, cela ne fait que quelques mois que je l’utilise vraiment (et j’ai pas mal de choses à lire dessus encore).

Ereader E60 Samsung avec sa housse sur mesure de chez Bertie's Closet, sur Etsy

J’avais envie de faire un petit bilan sur cette liseuse et en général sur l’utilisation de ce type d’appareil, auquel je ne croyais pas vraiment il y a quelque temps. Du point de vue de l’utilisation, chaque liseuse tourne sous son propre système d’exploitation, je ne peux donc pas comparer mon E60 (qui n’est plus en vente actuellement) avec le Kindle et autre Kobo. Le mien n’est pas tactile comme le Kindle et le Kobo, il fonctionne avec un stylet qui se range très ingénieusement à l’arrière de l’appareil (même moi je ne l’ai pas encore perdu, c’est dire).

Je dois dire que le confort de lecture est vraiment important : l’appareil est léger et peu volumineux (et ses successeurs sont encore mieux). L’encre électronique rend la lecture très agréable : pas d’éblouissement comme lorsqu’on lit sur un écran d’ordinateur ou sur une tablette « traditionnelle ». Pour tourner les pages, deux boutons faciles d’accès pour faire avant ou arrière. Et en utilisant le stylet, on peut facilement aller à la page que l’on recherche pour vérifier un truc, par exemple. Quand on rallume l’appareil, pas besoin de se demander « mais zut, j’étais à quelle page? » (parce que je ne sais pas pour vous, mais en général, je n’aime pas plier les coins des pages de mes livres et j’ai rarement un marque-page sous la main, donc ma super technique, c’est d’essayer de retenir le numéro de la page… Soyons francs, ça marche une fois sur deux :p la plupart du temps, je me retrouve à feuilleter le livre pour chercher l’endroit où je m’étais arrêtée), l’appareil, lui, se rallume à l’endroit exact où on s’est arrêté. Et si vous voulez commencer un autre livre, pas de souci, il conserve également votre avancement dans vos autres lectures. Je regrette un peu le léger délai d’affichage pour le changement de page, mais à part ça, je suis plutôt satisfaite de mon achat. Surtout pour la lecture de romans introuvables en format papier ! Ou pour les grands classiques qui sont libres de droits. Pour ce qui est de remplacer le papier, je pense qu’on en est pas encore là… La liseuse est vraiment un chouette objet, agréable d’utilisation qui est un complément des livres traditionnels… Qui eux, ne s’éteignent jamais en vous disant sournoisement « batterie faible ». Mais la batterie des liseuses est assez conséquente donc, si vous êtes prévoyants, ça ne devrait pas trop vous poser de problèmes. Et puis, vous pouvez emporter pleiiiin de bouquins avec vous, alors qu’en général, la taille de votre sac à main/sac à dos/valise (ou les limitations de votre compagnie aérienne) vous limitent souvent en poids/volume.

Cela dit, je pourrais m’en passer sans problème alors que j’aime trop le contact des livres papier pour envisager d’arrêter d’en lire ! Et, gros point noir, le prix des livres électroniques récents est juste une blague : la version papier poche est moins chère que la version électronique (cf. cet article)… Alors qu’on a pas l’objet mais un simple fichier qui n’a finalement aucun prix réel de production (pas comme le prix de l’encre, du papier, de la reliure, du stockage, etc. lié au prix du livre traditionnel). Mais ça, c’est un autre débat.

Et vous, vous lisez sur quels types de terminaux ? Kobo, Kindle, iPad ? Vous vous sentez prêts à abandonner le papier ?

En résumé #10

Petit article pèle-mêle encore. Je les affectionne particulièrement même s’ils ne sont pas très fréquents :)

Par quoi je commence ? Mes lectures ! Pour le moment, je suis plongée dans les livres de la série Pretty Little Liars, de Sara Shepard. Ce sont ces bouquins qui sont à l’origine de la série télévisée du même nom dont j’ai déjà parlé par ici, et je dois avouer que la série ne va pas assez vite pour moi : on ne sait toujours pas qui est A. ni qui a tué Ali. Après un an et demi de rebondissements, cela devient long. Ceci dit, dans le même registre, The Killing ne nous a pas non plus révélé qui était le tueur de Rosie Larsen à la fin de la saison 1 mais la chaîne s’est excusée, au moins :p Pour en revenir à Pretty Little Liars, à priori, dans les bouquins, on n’a toujours pas d’informations au début du 4ème bouquin. Alors, mon avis : ce sont des bouquins ados qui ne revendiquent pas autre chose : du pur divertissement, des rebondissements, une intrigue, et quelques petites différences par rapport à la version télévisée. Ce n’est pas plus mal. On a quantités de petits détails supplémentaires assez intéressants qui permettent d’approfondir et d’éclaircir les quelques zones obscures de l’intrigue de la version d’ABC… Je vous donnerai mon avis quand j’aurais tout lu (mais le dernier tome vient de sortir en anglais, donc j’ai de la marge) !

A ce propos, je peux enfin vous parler de ma liseuse de livres électroniques sur laquelle j’ai lu ces romans : l’an dernier j’avais acheté l’e-reader E60 de Samsung, qui était proposé à 99 euros chez Carrefour avec une offre de remboursement de 50 euros. Une liseuse pour 49 euros, je n’ai pas résisté très longtemps (même si elle était difficile à trouver). Sur une année, je ne l’ai presque pas utilisée, ayant un bon stock de livres papier à lire (je vous ferai la liste un jour :)). Cependant, l’envie de lire les romans de Sara Shepard s’est intensifiée au fur et à mesure que j’ai vu que la série n’apporterait pas les réponses que je voulais suffisamment vite. J’ai donc choisi de lire ces livres en anglais et en version numérique. Rien de tel pour me motiver à enfin véritablement tester cet appareil. Verdict après les 3 premiers tomes : j’aime beaucoup. Le papier me manque, c’est indiscutable, mais la liseuse a un côté pratique non négligeable et c’est beaucoup moins rébarbatif que ce à quoi je m’attendais. L’appareil en tant que tel est facile d’utilisation et plutôt agréable. A voir sur le long terme, mais pour moins de 50 euros, rien à redire du tout ! Du coup, ça m’a motivée à lire d’autres livres au format EPUB sur cet appareil, notamment Bloody Valéria, de Stéphane Gravier, et dans un autre registre, Midnight Sun, aka Twilight 5, de Stephenie Meyer, dont le fichier est disponible sur le site de l’auteur (ici). Ceci dit, ce sont plutôt le Kindle d’Amazon et le Kobo de la Fnac qui semblent les meilleures liseuses actuellement sur le marché… Pour transformer des PDF en EPUB, j’ai utilisé le logiciel Calibre, très facile d’utilisation et très efficace.

Du côté des séries, je crois que je ne vous avais pas encore parlé de la petite dernière d’ABC, celle qui était très attendue par le public : Once upon a time. Cette série parle de contes de fées, de Blanche-Neige, Cendrillon, le Prince Charmant, etc. Un mauvais sort a été jeté sur tous ces personnages qui sont depuis condamnés à vivre dans une petite ville du Maine, Storybrook en ignorant tout de leur statut de héros de contes de fées. La série est rafraîchissante et évite les écueils qu’elle aurait pu rencontrer. Par ailleurs, avec Jennifer Morrison en citadine solitaire qui arrive dans ce village particulier et Ginnifer Goodwin en Blanche-Neige, la série a misé sur de très bonnes actrices. Le charme opère, les costumes sont très jolis, les effets spéciaux également… La magie opère, la mythologie nous absorbe et chaque épisode représente une bonne surprise. Bref, une série différente mais à découvrir !

Enfin, musicalement, je suis (re)tombée sous le charme de Brandon Flowers. J’étais déjà techniquement conquise, il s’agit en effet du chanteur des Killers, un groupe que j’adore, mais c’est à présent son album solo, Flamingo, sorti en septembre 2010, que j’écoute en boucle. Je suis totalement fan de son timbre de voix. Son album solo est différent de ce qu’il fait avec les Killers mais ça reste excellent ! Ma favorite ci-dessous : « The clock was tickin' », même si l’histoire racontée dans la chanson est plutôt triste…