Amy and Roger’s Epic Detour

Amy & Roger's Epic DetourCela fait déjà plusieurs mois que j’ai lu ce petit roman sans prétention. Je l’ai enchaîné après ma lecture de Since you’ve been gone, du même auteur, et suite aux conseils de Victoria de Mango&Salt. Ma passion dévorante pour les roadtrips en tout genre (mais particulièrement en Amérique du Nord) n’a pas été étrangère à ma motivation folle à lire ce livre. Il faut admettre qu’il réunit à vue d’oeil pas mal d’ingrédients qui ont tout pour me plaire : des voyages, de la découverte, une petite histoire d’amour. Que demande le peuple ?

Amy Curry a perdu son père récemment. Tant bien que mal, elle termine son année de senior en Californie en étant un peu déconnectée de sa vie d’avant. Elle a laissé tomber toutes les activités sociales, elle se laisse couler. Elle dort dans le canapé de la maison familiale, déserte. Sa mère est partie s’installer dans le Connecticut, où Amy doit la rejoindre une fois son année scolaire terminée. Son frère est en cure de désintoxication. Rien ne l’intéresse, rien ne la motive. Elle se sent responsable de la mort de son père.

Sa mère organise son arrivée dans le Connecticut. Elle s’est arrangée avec une de ses amies pour que le fils de celle-ci accompagne Amy et leur Jeep jusque dans le Connecticut. Amy est tout le contraire d’enchantée à cette idée. Un roadtrip pour ramener la Jeep, avec Roger, un type qu’elle n’a pas vu depuis des années, qui doit rejoindre son père a Philly. Roger va conduire car, depuis l’accident qui a coûté la mort de son père, Amy n’a plus voulu toucher à un volant. Pour tenter d’égayer le voyage, la mère d’Amy lui fait parvenir un scrapbook, à remplir au fur et à mesure du voyage. Ce cadeau n’arrache même pas un sourire à Amy, qui voit juste ce trajet comme une corvée sans fin.

Au départ, Amy et Roger suivent scrupuleusement le trajet balisé que la mère d’Amy leur a préparé, avec des réservations d’hôtels sur la route. Puis ils décident de dévier du chemin tracé et de suivre leurs envies. Ils se rendent dans le Colorado pour voir la petite amie de Roger. Ils se retrouvent à dormir, par erreur, dans une suite nuptiale. Ils font un petit tour dans le Kansas avec ses vertes prairies. Ils parcourent aussi la « Loneliest road in America », etc. Et vont remonter jusqu’à la côte Est.

« When you’re on a roadtrip, life is about the detours ».

Vous l’avez deviné rien qu’à lire ces lignes, on s’avance vers un petit roman mignon comme je les aime. J’ai beaucoup apprécié ce petit voyage, la manière que l’auteur a eue de nous entraîner à la suite d’Amy et Roger depuis la Californie jusqu’au Connecticut. J’ai adoré la découverte de ces états que je ne connais pas (encore). J’ai aimé la petite histoire d’amour qu’on voit arriver à cinquante kilomètres mais qu’on a quand même envie de lire.

A lire si vous cherchez quelque chose de frais, de tendre, de dépaysant. A ce propos, vous ne serez pas étonné de savoir que ce roman m’a juste donné envie de refaire un roadtrip. En même temps, je suis une cible facile :-)

Looking for Alaska

Après avoir découvert John Green (comme quasiment tout le monde) via The Fault in Our Stars, je me suis laissée tenter par un autre roman de l’auteur. Un peu au hasard, j’ai démarré Looking for Alaska (en français Où es-tu Alaska) (sachant que Paper Towns m’inspire aussi, pour ne citer que lui). Pour la petite histoire, il s’agit du premier roman de John Green, publié en 2005. Et pour la petite anecdote, le roman a atteint le top 10 des meilleures ventes des poches jeunesse… En 2012, soit sept longues années après la parution. L’effet Nos étoiles contraires.

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Looking For Alaska, destiné à un public adolescent (je suis dans une phase « romans pour ados » en ce moment), nous entraîne dans le sillage du jeune Miles Halter, qui quitte la Floride pour aller continuer ses années de lycée dans un pensionnat en Alabama, le Culver Creek Preparatory High School. Passionné par les dernières paroles des gens célèbres (présidents, écrivains, etc.), Miles n’a jamais été super bien intégré socialement dans ses écoles précédentes. Cependant, une fois à Culver Creek, il se lie rapidement d’amitié avec Chip, dit « Le Colonel », son compagnon de chambre, Takumi mais surtout Alaska Young, magnifique et torturée. Alaska a un copain mais ça n’empêche pas Miles (que tout le monde appelle rapidement « Pudge ») de tomber amoureux d’elle. Entre ces amitiés qui deviennent intenses du fait de la proximité, les petites guerres intestines entre les élèves qui rentrent chez eux le week-end et ceux qui restent à Culver Creek, les cours (de religion notamment), on suit l’évolution de Miles au fil des jours ainsi que celles de ses amis…

J’ai apprécié cette balade en Alabama, cette histoire douce-amère d’amitié, de premières amours. Le roman n’est pas aussi prenant que The Fault in Our Stars (mais la barre est haute), ce qui ne l’empêche pas d’être attachant et frais. Et peuplé de très jolies phrases qui donnent à réfléchir.

EXCLUSIVE: Taylor Swift leaves a photoshoot in New York City

Si vous voulez des réponses après l’avoir terminé (ça a été mon cas), voici une page du site web de l’auteur où il répond à un genre de FAQ sur ce roman, son héroïne et l’intrigue. Si cela peut vous servir :) Autre info, le roman a été récemment adapté en film mais je n’ai pas accroché aux premières images que j’en ai vu.

London Calling

Hop, ça y est, nous sommes officiellement Londoniens (enfin, façon de parler : on nous repère instantanément dès qu’on ouvre la bouche :D). Ce qui explique mon absence par ici (pour ceux qui ne suivent pas la page Facebook du blog (#pasbien), j’avais posté des updates là-bas :p).

Nous avons quitté Lyon, fait un petit détour via Dardilly puis Liège (avec un crochet du côté de Namur pour un joli mariage) avant de sauter dans l’Eurostar, chargés comme des boeufs. Mais ça y est, on est installés ! On a encore pas mal de formalités administratives à régler mais après une virée Ikéa hier, on a l’essentiel : 2 verres, 2 assiettes, 2 tasses et des couverts. Par contre, pour les casseroles, on repassera… #fail. Je pense que je suis bien partie pour une deuxième virée Ikéa aujourd’hui… En général j’aime bien mais seule et sans voiture, ça fait lourd. Mais une petite plante dans le chariot devrait contrebalancer ce point négatif :p

Un aperçu #instagram de nos premiers moments londoniens :)

Un aperçu #instagram de nos premiers moments londoniens :)

En dehors de cela, je n’ai pas lu énormément (rien de surprenant vu le planning chargé des dernières semaines). J’ai juste lu un roman pour ados, The List, de Siobhan Vivian, Rien de transcendant du tout. Disons que ça distrait et ça vide l’esprit. On est dans un lycée américain dans lequel chaque année sort une liste reprenant la plus jolie et la plus moche des filles de chaque année. On suit le quotidien de ces filles durant la semaine où sort cette liste, jusqu’au soir de la soirée homecoming où sera élue la reine du bal. On passe en revue les différentes facettes de l’adolescence : amour, amitié, importance du regard des autres, estime de soi, troubles alimentaires, relations entre soeurs, etc. J’ai envie de résumer ce livre par « Vite lu, encore plus vite oublié ». Il m’a détendue dans le train, je ne lui en demandais pas plus.

Je vous mentionne également en passant la découverte musicale du moment (faite grâce à ma grande soeur :) une fois n’est pas coutume) : Fun. Groupe d’indie rock (comme c’est bizarre :p) new-yorkais, ils ont sorti leur second album studio, Some Nights, en 2012 et je suis définitivement fan de Some Nights, We are young (notamment de la phrase « my friends are [..] getting higher than the Empire State », qui me fait sourire). Et le reste de l’album est globalement très sympa. Bref, si vous y avez échappé (je ne sais comment), tendez l’oreille dès à présent ! Je leur trouve un côté Queen mixé avec (attention la référence) le style de la comédie musicale créée par le héros du film Forgetting Sarah Marshall (j’avoue qu’en réécoutant, je ne sais plus pourquoi j’ai fait le lien mais je vous en fais profiter quand même :p). Vous en pensez quoi ?