I remember it well

L’iPod en mode random, ce soir, je me laisse porter par la musique.

Placebo vient de chanter Post Blue et Radiohead a enchaîné avec Sulk. Et moi, je subis des remontées dans le temps impressionnantes, de vrais flashbacks, presque comme dans les films américains. C’est fou ce pouvoir que possède la musique. Rien qu’à réécouter ces chansons et toutes les autres aujourd’hui, cela me fait quasiment revivre des situations pas toutes récentes… Post Blue avec son « I’d break the back of love for you » m’a renvoyée tout droit en 2006, en août précisément. J’etudiais pour mes exams d’électricité appliquée, de thermodynamique à Bruxelles et ma vie était bien compliquée… Sulk m’a renvoyée pour sa part directement à l’époque de mes 18 ans… Et c’est comme ça avec des tonnes et des tonnes de chansons… ma bibliothèque musicale, au final, c’est presque comme un album photo d’instantanés de vie… Et vraiment, c’est comme si j’y étais encore. Impressionnant ce pouvoir… J’adore !

Ps : à la base, je voulais me coucher tôt. A priori, c’est mort…

Ps2 : le titre est lié à une chanson magnifique de Damien Rice ! Je vais bientôt devoir me replonger dans son album O, je pense!

Jewel

Un petit article « Musique », ça faisait longtemps! Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une artiste américaine, Jewel, de son nom complet Jewel Kilcher. Cela fait déjà quelque temps que je ne l’avais plus écoutée et tout à l’heure, avec la magie de la fonction random de mon iPod, je me suis retrouvée avec Little Sister dans les oreilles, à fredonner la chanson par coeur, encore et toujours. Et je me suis dit « c’était quand même bien, cette musique ». Me voici à vous parler de cette chanteuse et poète née en 1974, qui a grandi en Alaska et qui vit dans un univers bien à elle, entre pop, poésie, cowboys et country.

Huit albums à son actif, des livres, de la peinture, rien à redire : l’artiste est plutôt polyvalente. Vous connaissez certainement un peu de la musique de Jewel, notamment sa chanson Intuition, issue de son album 0304 datant de 2008 a été diffusée en boucle à la télévision, vu que c’était la bande originale de la publicité du rasoir Wilkinson pour femmes « Intuition ». Mais moi, ce sont plutôt Pieces of You ou This way que j’ai préférés. L’album 0304 était un peu trop électronique à mon goût. Le suivant Goodbye Alice In Wonderland était plutôt sympathique aussi. Et il faut que je me mette à jour par rapport aux deux derniers. Mais passons :) je vais vous parler de ce que j’aime de mademoiselle Kilcher!

Déjà, voici un des premiers succès de Jewel, Foolish Games (1995).

Pieces of You, premier album de la chanteuse dont est issu cette superbe chanson, est sorti en 1995. Cet opus comporte quatorze chansons, très douces pour la plupart. Une de mes favorites avec Foolish Games était Painters, qui racontait une superbe histoire, diablement triste. Les textes de Jewel ont toujours eu tendance à me fasciner : elle construit un univers particulier dans lequel on est transporté à l’écoute de ses « histoires ».

En 1998, elle sort l’abum Spirit, sur lequel Barcelona a un charme particulier, trois ans plus tard, en 2001, c’est This way qui attaque les ondes radio. Sur celui-ci, ce sont surtout Standing Still et Sometimes it be that way qui m’ont laissé des traces. D’ailleurs, voilà la vidéo de Standing Still, plus remuante que la chanson précédente que je vous ai proposée. Moi, j’adore!

Par la suite, comme je l’ai dit plus haut, elle prépare l’album 0304 qui débarque en 2006, dans lequel elle se décrit comme « a simple girl in a high-tech digital world ». Là, je n’ai pas été convaincue… Elle s’est éloignée d’un coup de la douceur et de la simplicité qui étaient pour beaucoup dans le charme de sa musique. Après un petit break de trois ans, elle revient avec Goodbye Alice in Wonderland dans lequel les morceaux Again and Again et Goodbye Alice in Wonderland sortent véritablement du lot. D’ailleurs, joyeuse écoute de Again and Again !

Alors, vous aimez?

Stars

Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire un petit billet « Musique ». J’ai l’impression que ça fait déjà un moment que vous n’avez plus eu l’immense joie de découvrir des artistes méconnus (ou pas) grâce à moi :).

Mon choix s’est porté cette fois sur Stars. Je me suis replongée dans les affres de mon iPod et je suis retombée sous le charme de leurs mélodies.

Trève de bavardage, voici Your Ex-Lover Is Dead :

Petite présentation, comme à mon habitude. Cela vous étonnerait que l’oeuvre de ce groupe se « classe » dans dans ce magnifique style qu’est l’indie rock??  Si oui, vous me décevriez beaucoup ;) Donc, Stars est un groupe canadien originaire de Toronto (même si apparemment, à l’heure actuelle, ils se partagent surtout entre NYC et Montréal, merci Wikipédia). Leur musique est belle, leurs chansons racontent de jolies histoires (parfois tristes mais quelques fois, la tristesse a un charme magnifique en musique), et la voix de Torquil Campbell est tout bonnement incroyable de douceur et d’innocence.

J’ai fondu pour tout l’album Set yourself on fire, datant de 2004, sur lequel se trouvait la première chanson de Stars que je viens de poster. Sur celui-ci, Calendar Girl m’a aussi énormément marquée mais comme je ne trouve pas de vidéo qui soit aussi jolie à regarder qu’à écouter sur YouTube, je vous fournis juste un lien que voici si vous désirez l’écouter.

Et je terminerai par la chanson qui m’a fait découvrir le groupe, issue cette fois de l’album de 2007 In Our Bedroom After The War. J’ai encore dû l’entendre dans une série, mais je ne sais plus laquelle… Le morceau s’intitule Bitches in Tokyo, et personnellement, je suis fan !

Alors, vous aimez?

Pulp

Stomach in, Chest out, On your marks, Get set, GO!

Monday Morning, Pulp

En ce lundi matin, j’ai envie de vous proposer un petit intermède musical. Et nous allons plonger dans la Brit Pop!

Mon choix s’est porté cette fois sur le groupe Pulp, qui n’a plus fait parler de lui depuis quelque temps. Ce groupe est d’origine anglaise, et cela s’entend. Le chanteur, qui possède les mêmes initiales que le Christ et le signale dans l’une de ses chansons, a une voix particulière, encore une fois. Jarvis Cocker a également un style bien à lui, et bien anglais. Voyez-vous même dans la première chanson du groupe que j’ai découverte, il y a de cela bien longtemps, sur MTV. Voici Common People, qui a été enregistrée en 1995, pour l’album Different Class.

Pulp est donc un groupe anglais formé dans les années 70 et qui s’est plus ou moins séparé en 2002. Leurs deux albums les plus marquants sont Different Class (dont est issue Common People mais également Disco 2000, un autre hit du groupe) et This is hardcore. Il s’agissait d’un groupe plutôt décalé, dont le style était décrit comme du pop-rock avec une influence disco. Les paroles de leurs chansons étaient en général plutôt intéressantes, et racontaient des histoires. Common people parle d’une gosse de riche qui veut vivre comme les gens normaux, sous-entendu comme le chanteur. Une de mes préférées s’intitule Live Bed Show. Elle parle de l’histoire d’un couple, et de son évolution, avec comme angle le lit, qui n’avait pas eu beaucoup de repos au début et qui faisait énormément de bruit au point de déranger les voisins qui n’osaient pas se plaindre, et qui au fil du temps, n’a plus vraiment donné de raisons de se plaindre au voisinage. Cette chanson a un côté très doux, triste et poétique qui me parle beaucoup. A vous de juger :

Voilà. Comme d’habitude, j’espère que vous aimerez!

CAKE

While Frank Sinatra sings « Stormy Weather »,
The flies and spiders get along together,
Cobwebs fall on an old skipping record.

Frank Sinatra, CAKE

Me revoici avec un petit billet « musique », ça faisait longtemps.

Alors, aujourd’hui, c’est du groupe CAKE dont j’ai envie de vous parler. Déjà, avec un nom pareil, cela ne peut que parler à une gourmande comme moi. Mais en plus, encore une fois, leur musique a un cachet tout particulier, que j’adore. Donc, les voici!

Ce groupe, formé de quatre hommes, est d’origine américaine, californienne, même. De Sacramento, exactement. Formé en 1991, CAKE est un groupe qui se range dans diverses catégories (et vous savez à présent combien j’aime les catégories… Ou pas). Entre alternatif, indie rock, et d’autres genres, CAKE saccage les frontières entre les genres, et ça, j’aime bien. Et puis j’adore le timbre de la voix du chanteur.

Entre leurs différents albums, je me perds un peu (la faute à la fonction « random » dont j’use et j’abuse). Leur reprise de « I will survive » de Gloria Gaynor est tout simplement magistrale. De plus, ils ont changé les paroles par endroits, laissant tomber un côté politiquement correct pour être plus explicite. Et chose rare, la reprise est à mes yeux plus convaincante que l’original. A vous de juger! (et de trouver les changements si le coeur vous en dit)

Et enfin une petite dernière : « Love you madly ». Désolée pour la vidéo (qui ne montre que la couverture du cd), mais la chanson est vraiment sympa. J’espère que vous apprécierez CAKE !

Un vendredi d’été sur la plaine du festival Rock Werchter

Si j’ai passé ce vendredi à Werchter, c’était surtout, à la base, pour la présence des Killers sur l’affiche. Eh bien je n’ai pas été déçue. Du tout.

Malgré les complications pour arriver sur le site du festival, avec les Killers déjà en fond sonore dans la voiture, on est parvenus sans encombre sur la plaine (un poil en retard), et on a même réussi à retrouver des amis. Niveau temps, je pense que pour la durée du festival (quatre jours, du 2 juillet au 5 juillet), les organisateurs et les festivaliers ont beaucoup de chance! Il fait même limite trop chaud, il y a un soleil de plomb, et à moins d’avoir une crème solaire efficace, on peut dire bonjour à de douloureux coups de soleil.

Rock Werchter 2009

Le programme de ce vendredi était alléchant. Bon, en dehors des Killers, Coldplay m’intéressait (même si je les avais déjà vus en 2003 et que j’avais trouvé que leur concert manquait d’ambiance), Amy MacDonald aussi… Mais pour faire plus court, voici le programme complet du vendredi :

MAIN STAGE

[ 23:00 – 00:30 ]COLDPLAY
[ 20:50 – 22:20 ]THE KILLERS
[ 18:55 – 20:10 ]BLOC PARTY
[ 17:20 – 18:20 ]ELBOW
[ 15:45 – 16:45 ]AMY MACDONALD
[ 14:15 – 15:15 ]WHITE LIES

[ 12:45 – 13:45 ]JUST JACK

PYRAMID MARQUEE

[ 23:20 – 00:10 ]LADY GAGA
[ 21:45 – 22:45 ]ARSENAL
[ 20:10 – 21:10 ]JASON MRAZ
[ 18:35 – 19:35 ]THE STREETS
[ 17:00 – 18:00 ]M.WARD
[ 15:25 – 16:25 ]PRISCILLA AHN
[ 13:50 – 14:50 ]HENRY ROLLINS – SPOKEN WORD

Voici donc tout ce qu’on aurait pu voir et entendre, et en gras, ce que l’on a vraiment entendu. Vu le temps, ç’aurait été du gâchis d’aller s’enfermer dans le châpiteau de la Pyramid Marquee (là où j’avais vu An Pierlé en 2006). Et du fait qu’on s’est vaguement égarés, on a manqué Just Jack (qui était pas mal, il paraît).

Amy MacDonald c’était plutôt bien, mais son anglais écossais était très difficile à comprendre (et elle ne parvenait pas à couvrir le bruit ambiant), donc je n’ai pas la moindre idée de ce qu’elle a pu dire au public. Les gens à l’avant avaient l’air contents… Je suppose qu’elle a dû leur dire que le public de Werchter était terrible et qu’elle était trop contente d’être là :) Je dois dire que je ne connaissais pas sa musique, à laquelle j’ai moyennement accroché… Et on sent qu’elle est encore novice sur une scène de cette ampleur. Après elle, ce sont Elbow et Bloc Party qui ont suivi, les deux étaient sympas mais pas de coup de coeur pour moi : j’ai préféré les entendre de plus loin et en profiter pour traîner sur la plaine du festival et acheter un t-shirt souvenir. Très joli d’ailleurs :p Puis j’ai pu noter que la nourriture et les boissons s’étaient diversifiées depuis mon dernier Werchter (en 2006). J’ai bien aimé les côtés « manger sain » en tous cas. Je trouvais que c’était une initiative plus que sympathique.

Dans les cadeaux des sponsors, hors des chapeaux traditionnels Humo pour se protéger du soleil, cette année, comble du chic, Het Nieuwsblad offrait généreusement un genre de bonnet rose, en forme de sein, agrémenté d’un teton en plastique rose un peu plus foncé… :p Je vous dis pas la tête de vainqueur que les gens qui le portaient vraiment avaient. Mais bon, il était marrant, ce bonnet. J’en ai ramené un (mais je compte pas le porter :p). Le même journal offrait aussi généreusement une poitrine gonflable… Oui oui.

Puis, à 20h50, TADAAAAAAAM! Les Killers arrivent sur scène. Des palmiers, des fleurs derrière eux. Et eux, sapés en costume. Nickel. Je dois avoir commencé à écouter ce groupe aux alentours de 2005 ou 2006, je ne sais plus… Et fait étrange, je n’avais jamais vu leur tête, pas la moindre idée de ce à quoi ils ressemblaient. Et bon, le chanteur, il est plus que pas mal :p Mais bon, ce n’était pas pour ça que j’étais là, hein. Alors, franchement, à mes yeux, ils ont mis le feu au public. Ils ont rempli l’espace de la scène et l’espace sonore. Sincèrement, j’ai été sciée… Ils ont bien entendu joué Mr Brightside (qu’Amy MacDonald avait déjà fredonné plus tôt dans l’après-midi), ils ont joué Dustland Fairytale, Day and Age, Somebody Told Me, Spaceman, When You Were Young… plein plein plein de superbes chansons. Je suis encore plus amoureuse de leur musique qu’avant (et j’ai eu du mal à m’en sortir, jusqu’à ce matin, je chantais encore leurs chansons à tue-tête sans motif particulier).

Alors, je vous propose maintenant deux petites vidéos du groupe, afin de vous rendre aussi fan que moi (si c’est possible :)) : Dustland Fairitale (elle est un peu lente à démarrer mais elle vaut la peine).

Sent to the valley of the great divide
Out where the dreams all hide.
Out where the wind don’t blow,
Out here the good girls die.
And the sky moves slow
Out here the bird don’t sing
Out here the field don’t blow
Out here the bell don’t ring
Out hear the bell don’t ring
Out here the good girls die
Now Cinderella don’t you go to sleep, it’s such a bitter form of refuge.
Why don’t you know the kingdoms under siege and everyone needs you
Is there still magic in the midnight sun, or did you leave it back in ’61?
In the cadence of a young man’s eyes.
Out where the dreams all hide

Et aussi un live de Somebody Told Me, même si ce n’est pas le bon festival et que ça date de 2005, ça donne une idée quand même :)

Après eux, petit interlude, et puis c’est Coldplay qui fait son entrée. Autant vous le dire directement, entre le concert de 2003 et celui-ci, le groupe a beaucoup changé : Niveau occupation de la scène et spectacle, ils sont devenus très forts, avec un Chris Martin qui courrait dans tous les sens, complètement fou ! J’ai apprécié le fait qu’ils fassent diverses références aux Killers (j’étais toujours sous leur charme donc :p), comme le fait qu’il était difficile de passer après eux, ou quand au beau milieu d’un de leurs morceaux, Chris Martin a commencé à chanter « I’ve got a soul but I’m not a soldier, I’ve got a soul, but I’m not a soldier »… Ils ont joué également divers de leurs morceaux les plus célèbres, notamment Yellow, qui a profité d’un éclairage assorti. Et The Scientist, que je n’avais plus écoutée depuis très longtemps et qui est toujours aussi belle… Coldplay a par ailleurs été le seul groupe à rendre hommage au King of Pop, Michael Jackson, ce vendredi sur la Main Stage… Après avoir demandé au début de leur concert au public de faire du bruit pour la star, Chris Martin a chanté sa version de Billie Jean. Coldplay, résolument un groupe très sympathique aussi…

Objectivement, il semblerait qu’ils aient même plus chauffé la scène et le public que les Killers… C’est juste que la musique de Coldplay a toujours eu tendance à me lasser, alors que je ne me lasse pas des Killers, qui ont toujours l’art de me surprendre par l’un ou l’autre refrain… Qui me frappent toujours par l’une ou l’autre phrase, et qui me marquent plus que le groupe anglais. Les Killers, qui rappelons le, sont originaires de Las Vegas, ont réussi à ce que leurs chansons n’aient pas encore quitté ma tête depuis vendredi.

En tous cas, dès qu’ils refont un concert, sur Bruxelles, sur Lyon, ou même sur Paris, j’y cours, j’y vole. Ils m’ont plus que convaincue. Vous l’avez bien compris, je crois.

La musique indienne adoucit les moeurs… ou pas :)

Alors, aujourd’hui, je n’ai pas vraiment le temps de vous écrire un joli article, étant donné que je passe la journée au festival Rock Werchter (dont je vous parlerai dans un prochain post, d’ailleurs). Du coup, je vais en profiter pour parler de quelque chose de léger (ça me changera des deux derniers posts, tiens…).

Je vais me contenter de partager avec vous une vidéo de musique indienne qui me replonge dans le blocus de mon avant-dernière année d’unif, en été 2007, lorsqu’avec des amis, on passait notre temps à chercher ces vidéos et à se partager les liens plutôt que d’étudier nos cours respectifs… Elle a un petit parfum qui ressemble à la fin de Slumdog Millionaire :-)

Et si le chanteur ne fonctionne pas avec des piles Duracel, je ne sais pas comment il fait… Joyeux visionnage ou revisionnage pour les gens visés par le paragraphe précédent :p