Parenthood

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de ma dernière découverte séries, pile poil avant la rentrée aux USA (quelques téméraires ont déjà repris mais la plupart recommencent fin septembre ou début octobre). Suite aux excellents conseils de @pouine et @gaetanfisher (qui ont d’excellents goûts sériesques, disons-le :)), j’ai débuté la série Parenthood (diffusée sur NBC). Au générique, on retrouve surtout Lauren « Lorelai Gilmore » Graham et  Peter « Nate Fisher » Krause. Gilmore Girls et Six Feet Under, deux séries que j’adore. Déjà, Parenthood partait avec un avantage important : le charisme de ces deux acteurs ! Mais bon, nous sommes d’accord que ça ne suffit pas toujours. Regardez, ils ont pris Kristen Bell dans House of Lies et avant ça, dans Heroes, et pourtant, ça n’a pas été assez pour que la sauce prenne (et je ne parle pas des navets dans lesquels elle a parfois joué).

La famille Braverman

Parenthood, c’est la famille Braverman. Zeek et Camille, les parents. Ils ont eu quatre enfants, adultes aujourd’hui. Adam travaille dans une entreprise de chaussures de sport pendant que sa femme Kristina s’occupe de la maison et de leurs enfants, Haddie, en pleine adolescence, et Max, âgé d’une dizaine d’années et atteint du syndrome d’Asperger (une forme d’autisme). Sarah revient vivre chez ses parents après sa séparation définitive d’avec le père de ses enfants. Elle travaille dans un bar et gère tant bien que mal ses deux adolescents, Amber et Drew, qui ont des caractères très différents : Amber a enchaîné les conneries alors que Drew est beaucoup plus posé, timide. Crosby est ingénieur du son, il est l’original de la famille, celui qui n’a pas voulu grandir et qui revient faire sa lessive chez ses parents. Il a une relation compliquée avec Jasmine, la mère de son fils Jabbar, dont il découvre l’existence en début de saison 1. Julia, la cadette, est peut-être la plus « carrée » : avocate dans un cabinet et maman de Sidney, c’est principalement son mari Joel qui s’occupe de la fillette. Suite à la crise, il a en effet perdu son job et est devenu papa au foyer. Chacun des personnages est plein de charme, a une personnalité riche et haute en couleur. Très honnêtement, je suis incapable de dire lequel je préfère ! Ils se complètent à merveille, sont attachants chacun à sa manière et le tout forme un ensemble parfaitement cohérent !

On a terminé la saison 3 tout récemment et je trépigne d’impatience à l’idée de démarrer la saison 4 (elle a repris cette semaine). Après seulement quelques jours de sevrage, les Braverman me manquent, je suis ravie de les retrouver !

Parenthood me rappelle pas mal de séries, notamment Brothers and Sisters, pour le côté tribu. Cependant, même si j’aimais beaucoup la série avec Calista Flockart, je lui préfère Parenthood, plus douce, plus attachante, plus drôle aussi. Bref, comme vous le comprenez aisément, cette série est un énorme coup de coeur pour moi. Les épisodes sont agréables… Après chaque visionnage, on se sent proche des Braverman, content, léger. Moi, je valide et je vous la conseille très très chaleureusement !

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