Outlander

J’ai envie de vous reparler aujourd’hui de la saga Outlander, dont on entend beaucoup beaucoup de choses en ce moment (surtout avec la saison 2 qui démarre cette semaine). Je vous l’avais mentionnée déjà une ou deux fois, en vous indiquant que je ne les lisais pas très vite. J’ai à présent pu avancer un peu plus dans la série de romans (j’ai fini le tome 1 et suis au premier quart du deuxième livre, toujours au début de la série donc) et j’avais envie de vous faire un petit retour sur mon ressenti et ce que je vais faire par la suite.

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Comme je l’avais indiqué ici, j’ai mis un temps fou à rentrer dans l’histoire. Les premiers chapitres nous plantent le décor : Claire Randall, son mari, l’Ecosse, la situation générale de leur couple après la fin de la guerre, leur relation, leurs envies. Je ne sais pas si ça a été voulu  consciemment par l’auteure mais Franck Randall n’a jamais eu spécialement de charisme à mes yeux. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il ne sert à rien, mais pas loin. Il n’a vraiment pas l’air de quelqu’un d’amusant. Claire a depuis le départ eu l’air plus ouverte d’esprit, plus drôle. Bref. Je disais donc que les débuts de ma lecture ont été difficiles, surtout au 20ème siècle. Ensuite, Claire, notre infirmière anglaise, se retrouve au niveau d’un cercle de pierres, dans les montagnes écossaises, et sans comprendre comment ni pourquoi, elle se retrouve projetée au 18ème siècle, au même endroit. Là, ça devient plus intriguant. On nous présente des personnages plus intéressants, Claire est perdue et considérée comme une espionne anglaise venue récolter des informations en Ecosse. Elle est larguée, ses connaissances médicales se trouvent confrontées à la réalité : aucun médicament, pas d’hôpital, etc. Elle s’intéresse alors de plus près à la phytothérapie, aux plantes médicinales. Et bien sûr, elle (et nous par la même occasion) rencontre le jeune Jamie Fraser.

Spoiler alert : Jamie a énormément de charme, contrairement à Franck Randall. Une fois que Jamie a été introduit dans l’histoire, mon intérêt s’est un peu éveillé pour devenir de plus en plus important au fur et à mesure de la lecture. Il y a eu beaucoup beaucoup de rebondissements (j’ai envie de dire un peu trop, avec le recul, ça part vraiment dans tous les sens, sans être non plus trop dérangeant) mais tout cela tient le lecteur en haleine. Pour vous situer sur mon addiction pour la suite du roman, je n’ai fait que lire (et manger, quand même) lors des longues heures de notre vol Londres-Miami en février. Je n’ai pas dormi, pas regardé de séries (alors que mon iPad était à portée de main, chargé à bloc et avec les derniers épisodes sortis). Juste lu. Je crois que j’ai attaqué le second tome dans la foulée (les joies du Kindle en voyage, dont je vous ai déjà fait part :-)).

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Par contre, depuis notre retour de vacances, j’ai repris l’avion, j’ai été à nouveau dans des trains, donc j’ai bien eu l’occasion de lire en plus des moments à la maison. Et pourtant, j’ai le même syndrome que pour le premier tome. Je n’arrive pas à rentrer dans l’histoire, là je suis au premier quart du livre et je suis juste coincée. Je suis restée plusieurs semaines sans rien lire (ce qui ne facilite pas la mise à jour de ce blog :-)). Et j’ai fini par juste commencer autre chose, en lisant Why we broke up. Là, j’envisage un thriller ou tout du moins, un truc bien différent d’Outlander. Pour peut-être (probablement) revenir à la poursuite de ma lecture de Dragonfly in Amber par la suite, si l’envie revient (comme j’avais fait pour le premier tome, en fait). Le pire, c’est que les avis sont unanimes (ou presque), la suite semble être toujours aussi chouette. On verra pour la suite…  Surtout que je n’attaquerai pas le série tant que je n’ai pas plus avancé dans les romans ou tant que je n’aurais pas *décidé* de les laisser tomber pour un petit moment… D’ailleurs, avis à ceux qui suivent la série : coup d’envoi de la saison 2 le 9 avril !

Et vous, vous l’avez lu ? Vous avez rencontré le même souci au cours de la lecture du tome 2 (ou du tome 1) ? Comment êtes-vous passés au-delà ?

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Mes envies lectures

Comme pour tout le monde (ou peut-être un peu plus, du fait de mon caractère), j’ai des périodes où je lis de manière intensive, enchaînant bouquin sur bouquin (et parfois, en mode monomaniaque, je reste cloîtrée dans le même genre de lecture pendant quelques mois : thriller, young adult, etc.). A côté, j’ai aussi des périodes beaucoup moins productives côté lecture (mais où je vais me lancer dans des séries ou d’autres projets). Autant vous dire que le début 2016 est parti sur les chapeaux de roues : pour janvier qui vient de s’achever, j’ai déjà enchaîné cinq romans et deux bandes dessinées. On verra ce que vont donner les prochaines semaines mais, en attendant, j’ai pu rayer quelques bouquins indiqués dans l’ébauche de cet article (et ne nous voilons pas la face, j’en ai aussi rajoutés une flopée, sinon ça ne serait pas amusant :-)).

Sur cet élan, j’ai aussi réactivé mon compte Goodreads, en dormance depuis quelques années, et ajouté toutes les lectures que j’ai notées scrupuleusement dans mon carnet de lecture depuis 1995 (et ce que je me souvenais d’avoir lu avant 1995). J’ai aussi actualisé ma liste « want to read » sur ce réseau social. En espérant que cette fois, je vais être un peu plus fidèle à Goodreads (comme j’ai toujours été fidèle à mon vieux cahier Atoma dans lequel j’écris ces titres depuis … 21 ans à présent (ouch le coup de vieux :D)) et ne pas m’y reconnecter que dans trois ans.

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Tout ça m’a forcée à jeter un oeil à ma liste de livres à lire (ma PAL) et ça m’a donné l’envie de vous en parler aujourd’hui. Sur mon Kindle se trouvent donc :

Outlander – Diana Gabaldon : Cela fait un moment qu’il traîne sur ma liste. Pour être franche, je l’ai démarré il y a déjà plusieurs semaines mais je n’arrive pas à me plonger totalement dedans. J’ai enchaîné plein de lectures depuis que je l’ai commencé… Compte tenu des avis unanimes sur ce roman (blogs, amis, etc.) et du succès de la série (que je m’interdis de voir tant que je ne me suis pas avancée dans les livres), je compte persévérer ! D’ailleurs, ça paie un peu car hier soir, c’est devenu un peu plus intéressant (on vient enfin de croiser le fameux Jamie, pour ceux qui connaissent cette saga :D). Pour ceux qui ne connaissent pas : Claire séjourne dans les Highlands, en Ecosse, avec son mari, après la guerre de 1945. Claire était infirmière pendant les combats, son mari Franck est historien. Ils veulent fonder une famille. Puis, sans crier gare, elle se retrouve projetée au 18ème siècle… Au sens propre. Edit : là, ça y est, je suis plongée dedans et Jamie est arrivé :-) <3.

Second chance summer – Morgan Matson : Ce roman m’attire de manière mitigée. L’histoire : les Edwards sont une famille normale, chacun avec ses occupations, dont le père reçoit un diagnostic lui laissant peu d’espoir. La famille décide de passer un été tous ensemble au bord d’un lac. Taylor va se rapprocher de ses parents mais aussi d’amis qu’elle pensait perdus. L’histoire de maladie me déprime un peu d’avance mais simultanément, le roman est de Morgan Matson, dont j’ai adoré les précédents livres (Since you’ve been gone et Amy & Roger’s Epic Detour, dont je vous parlerai la semaine prochaine). Du coup, je n’y vais pas avec le coeur léger mais je sais que je vais adorer une fois que j’y serai… :-)

The invention of wings – Sue Monk Kidd : Je suis tombée sur ce roman grace à Mathilde, qui a un blog consacré principalement à ses balades aux USA. Blog que je suis assidûment, tout comme l’Instagram de Mathilde. Parfois, Mathilde nous mentionne aussi ses découvertes lectures. Et j’ai lu son article plein de passion sur ce roman, une histoire d’amitié se déroulant dans le sud des USA au 19ème siècle, du côté de Charleston, sur fond d’esclavage et des obligations imposées aux femmes de l’époque. Bref, Mathilde en a parlé tellement bien que le bouquin a fini sur mon Kindle.

N’oublier jamais – Michel Bussi : Pour être honnête, je ne sais pas vraiment de quoi parle ce roman. Mais c’est un Michel Bussi, et j’adore les Michel Bussi. Les deux seuls romans en français qui ont franchi ma porte en 2015 sont de sa main (Maman a tort et Ne lâche pas ma main). Ici, une femme saute du haut d’une falaise. Un homme faisant son jogging essaie de la rattraper. N’y arrive pas. Il se retrouve mêlé à l’enquête. Une écharpe rouge est au coeur de l’histoire. Intrigant, n’est-ce pas ?

Reconstructing Amelia – Kimberly McCreight : Le résumé de ce roman m’a intriguée. Un suicide inexpliqué et une mère qui essaie de comprendre sa fille adolescente à travers ce qu’elle a laissé : emails, social media, SMS, etc. Il s’agit du premier roman de l’auteure. On verra ce que cela peut donner, mais cette « enquête » pique ma curiosité.

Paper Towns – John Green : Après avoir lu Looking for Alaska et The Fault in our Stars, j’ai envie de continuer mon voyage dans les romans de John Green. Le film (en VF : La face cachée de Margot) ne m’attire pas trop mais le roman et le peu que j’en ai appris (notamment la définition des villes en papier) m’ont donné envie de découvrir celui-ci. Quentin (Q.) a toujours été fasciné par Margo, à distance. Un soir, elle vient dans sa chambre, sans crier gare, pour lui parler d’organiser une revanche… Et elle redevient un mystère dès le lendemain matin. Quentin va se mettre à la recherche des indices pour enfin la comprendre et la retrouver.

Instructions for an Heatwave – Maggie O’Farrell. Je n’ai lu que deux romans de Maggie O’Farrell jusqu’ici : L’étrange disparition d’Esme Lennox et Quand tu es parti (un de mes plus gros coups de coeur lecture de tous les temps). J’ai encore deux ou trois romans d’elle qui m’attendent mais celui-ci me plaît tout particulièrement ;-). 1976, une vague de chaleur frappe en Angleterre. Robert dit à Gretta, sa femme, qu’il part chercher un journal. Il ne revient pas. Les enfants adultes du couple reviennent à la maison, chacun avec ses théories sur la disparition du père. La famille se reforme autour de Gretta, qui en sait peut-être un peu plus que ce qu’elle ne dit. Après ses deux autres romans, je vois déjà le gros potentiel de celui-ci !

The Language of Flowers – Vanessa Diffenbaugh : Des années que ce roman est sur ma liste. Ma passion pour les plantes et les petites fleurs (j’aurais adoré être fleuriste) m’a dirigée vers ce titre en format poche dans une librairie en France il y a des années. Il m’a attendue un bon moment jusqu’à ce que, constatant que je ne lisais plus de livres papier, je l’ai offert à ma soeur… Et depuis, je me suis procuré la version électronique qui est toute prête à être lue. Petit résumé rapide : Victoria a un talent secret : les fleurs et leurs significations. Après une enfance difficile, la jeune femme se retrouve à dormir dehors à 18 ans. Elle s’intègre dans le milieu des fleuristes, où son talent est rapidement reconnu. Mais elle doit aussi faire une introspection pour essayer d’être heureuse. Je dois dire qu’il y a dans le résumé un petit côté « eau de rose » qui me refroidit un peu… mais on verra ce que cela donne à la lecture.

Je dois avouer que depuis que ma liseuse Kindle Paperwhite est arrivée dans ma vie (en novembre 2013 je crois), je n’ai plus lu de livre papier (sauf peut-être à la plage, et encore). J’étais une fervente passionnée du papier, de l’odeur du bouquin, du toucher, du vécu d’un livre… Et pourtant, le côté pratique de la liseuse, le côté simple (j’ai toujours pleiiiin de livres avec moi et je ne dois pas me soucier de la batterie car franchement, je ne l’ai jamais vidée… Je pense à la recharger une fois par mois, environ) m’ont conquise et j’ai même un peu honte de mon revirement sur le sujet. Heureusement, il me reste les BD ^^

Et, donc, tant qu’on en parle, côté bande-dessinée, sur ma liste sont…

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Olympe de Gouges – Catel & Bocquet: que je suis en train de lire pour l’instant mais qui m’a été offert il y a un ou deux ans :) C’est une bande dessinée historique qui met en scène Marie, une jeune femme éprise de liberté dans la France du 18ème siècle, passionnée par les grands auteurs de son époque et très sensible aux droits des femmes.

Les deux prochaines intégrales de Walking Dead – Robert Kirkman et cie : Je ne dois pas vous présenter ces bouquins j’imagine :-) Après des années à ne pas vouloir approcher cette franchise, à regarder d’un oeil dégoûté le peu d’images que je voyais de la série, à imaginer un truc bien plus gore et moins intéressant, j’ai finalement décidé de suivre le conseil de plusieurs amis et je me suis lancée dans l’intégrale en VO de Walking Dead – Compendium 1 (qui reprend les 8 premiers tomes de la bande dessinée). J’ai totalement accroché ! Je ne m’attendais pas à un scénario aussi pointu, à une histoire qui se tient. Je m’attendais à de la noirceur mais beaucoup moins bien construite. Du coup, les deux tomes suivants (et les seuls disponibles pour le moment sous forme d’intégrale) ont atterri dans ma bibliothèque après les fêtes de Noël :-) Et la version télévisée a rejoint Outlander, True Detective, Downton Abbey et cie sur la liste des séries à voir (une fois que j’aurais bien avancé dans la BD,  bien entendu).

Un Zoo en hiver – Jirô Taniguchi : J’ai beaucoup aimé Quartier Lointain du même auteur il y a quelques années. J’ai enfin découvert Furari récemment (qui parle d’un retraité au Japon qui mesure les distances en marchant pour aider à établir les cartes géographiques). C’était très doux, très reposant, et les dessins étaient magnifiques. Un zoo en hiver se concentre sur l’histoire d’un jeune homme qui aime le dessin. Je sens que ça va être très lent, très doux et très joli.

California Dreamin’ – Pénélope Bagieu : Tout est dit déjà : Pénélope Bagieu, what else ? Ici, mademoiselle Bagieu se consacre à l’histoire de la chanteuse de la chanson magnifique « California Dreamin' » dans le New York des sixties. Je suis curieuse de voir ce que Pénélope Bagieu nous a concocté cette fois-ci… Ellen Cohen naît en 1941 à Baltimore. Elle a une voix magnifique mais souffre de troubles alimentaires. A 19 ans, elle devient Cass Elliot et s’installe à New York. C’est là qu’elle va fonder avec d’autres le groupe mythique des années 60 « The mamas & the papas »… A noter que Pénélope Bagieu a délaissé ses outils graphiques du 21ème siècle pour dessiner cet album au crayon et en noir et blanc.

Le grand pouvoir du Chninkel – Rosinski et Van Hamme <3 : Un peu comme pour celle du dessus… Est-ce qu’il faut vraiment défendre un choix qui implique les magnifiques et talentueux Rosinski et Van Hamme ? Je vais quand même le faire, pour la forme et aussi parce qu’en tant que fan invétérée de ces deux artistes, je n’ai pas encore lu cette bande dessinée fantasy consacrée à un autre monde. J’ai toujours adoré Rosinski et Van Hamme, j’ai été nourrie à l’intégrale de Thorgal, qui n’a jamais été détrônée de son statut de « ma bd préférée de tous les temps ». Si l’homme était d’accord (ce qui n’est pas le cas, il n’a pas lu Thorgal, vous comprenez), le prénom de notre potentielle future fille serait tout trouvé : Aaricia. Bref. Plus jeune, la raison principale qui m’a empêchée de découvrir cette BD est tout bêtement qu’elle n’était pas à la maison. Par la suite, je l’ai feuilletée à la Fnac de Liège quelques fois mais les dessins de ces drôles de petites bêtes et le côté noir et blanc ne m’attiraient pas. C’est la réédition de cette histoire chez Casterman en version couleur qui m’a fait me reposer la question de « pourquoi je l’ai pas lue encore ? ». Et comme je n’ai pas trouvé de raison valable, je l’ai commandée au père Noël :-)

Evidemment, ceci n’est qu’un aperçu de ma liste de lecture… Il y en a un peu plus sur Goodreads. A noter que, étrangement, une bibliothèque de livres papier est beaucoup plus photogénique qu’une bibliothèque sur Kindle :p