Les pandas sont nos amis

Tiens, ça me fait penser que je dois toujours regarder Kung Fu Panda.

Alors, le panda. C’est tout un concept. « T’es qu’un panda », c’est un p’tit mot gentil. Il y a plein de trucs, juste dans cette phrase… Et puis, on devient vite fier d’être un panda, et on le revendique haut et fort.

D’abord, le panda en tant que jolie petite (grosse) bête, c’est un mammifère qui vient de Chine. Utilisé dans un logo pour le WWF depuis 1961, le panda est tristement en voie de disparition. Même s’il est gros, parce que, c’est connu, ce n’est pas parce qu’on est gros qu’on ne disparaît pas. Les dinosaures en sont la preuve pas vivante. Les pandas sont jolis, et très drôles à regarder aussi (donc on aime bien la comparaison avec le panda, qui en plus d’être rare, est drôle et sympa). Quelques petites vidéos YouTube en attestent.

Le panda hyper célèbre qui éternue (sneezing panda)

Le bébé panda le plus pathétique du monde

Et c’est là que j’en arrive à ce que je veux dire : Les pauvres pandas ont en fait l’énergie de gros mollusques. Ils disparaîssent parce qu’ils préfèrent parfois se laisser mourir plutôt que se déplacer pour retrouver du bambou à manger (nous, on n’a pas ce problème car on a les ascenceurs pour éviter les escaliers, et les voitures, les avions, tout ça pour éviter de marcher, du coup, on arrive toujours à trouver à manger). Eux, carrément, ils sont paresseux jusqu’au bout. Même se reproduire, c’est trop fatigant (en captivité)… Donc, pour les motiver, il faut leur passer des films pornographiques mettant en scène des pandas. C’est quand même flippant. Surtout d’imaginer ce genre de film :).

Et sinon je viens de voir une très jolie légende chinoise sur Wikipédia, que voici : Une légende chinoise populaire raconte qu’autrefois, les pandas étaient complètement blancs, mais, qu’un jour, ils allèrent à l’enterrement d’une petite fille, les mains pleines de cendres en signe de deuil. En pleurant, ils se frottèrent les yeux pour essuyer leurs larmes, se consolèrent en entourant leurs bras autour d’eux et se bouchèrent les oreilles pour ne pas entendre les pleurs. La légende veut que ses taches de cendre soient restées sur leur fourrure (source).

En plus, les pandas, ça aurait bien plu à Picasso : ils ont six doigts. Et Picasso, il aimait bien ça, les nombres de doigts autre que cinq. Mais ça, tout le monde s’en fiche :).

Et voilà la fin du billet le plus intéressant du monde (ou pas).