Maine

J’ai mis un temps fou à découvrir un autre roman de l’auteure J. Courtney Sullivan depuis ma lecture de son premier livre, Commencement. J’avais démarré Maine au mois d’octobre 2014 mais ce n’était pas ce que j’avais envie de lire à ce moment là (cf. ce que je disais ici). Cependant, je me suis replongée dedans récemment et je n’ai pas regretté d’avoir insisté, rien que pour le dépaysement (mais vous connaissez mon faible pour les voyages).

Maine-Final-Cover1Maine nous raconte l’histoire de la famille Kellehers sur plusieurs générations. Les Kellehers vivent à Boston mais, suite à un pari gagné par le patriarche, Daniel, ils possèdent également une maison de vacances au bord de la mer, dans le Maine.

On suit la vie, les déboires et les aventures de quatre femmes distinctes : Alice, la grand-mère, veuve de Daniel, qui se replonge dans ses souvenirs de jeunesse et nous raconte simultanément son présent, dans lequel elle se consacre en bonne partie à sa foi catholique. On a aussi Kathleen, sa fille qui vit en Californie dans une ferme de vers de terre et qui s’était promis de ne pas remettre les pieds dans la maison de Cape Neddick et de se tenir loin de la famille. Il y a Ann Marie, sa belle-fille, un peu maniaque, un peu pénible, qui veut toujours aider tout le monde et s’est passionnée récemment pour décoration de maisons de poupée. Et qui espère, plus ou moins secrètement, devenir propriétaire du cottage avec son mari Daniel, quand Alice ne sera plus là. Enfin, nous avons Maggie, sa petite-fille de 32 ans, fille de Kathleen, qui est écrivain, vit à New York et vient de rompre avec son petit copain. Maggie est venue se ressourcer dans le Maine pour prendre un peu de recul sur sa vie avant d’attaquer la suite.

Par un concours de circonstances particulier, ces quatre femmes qui n’ont pas l’habitude d’être sous le même toit vont passer quelques jours à cohabiter dans la maison du Maine, engendrant des tensions plus que palpables. Alice a pris une décision concernant la propriété de Cape Neddick qui va complètement chambouler l’existence de ses enfants, au grand désespoir d’Ann Marie et de son mari Daniel. Maggie essaie de profiter du calme du village pour pouvoir se poser et réfléchir à son futur. Ann Marie, comme à son habitude, se dévoue pour tenir compagnie à Alice et en profite pour transformer cela en un week-end festif pour le 4 juillet avec son mari et un couple d’amis. Kathleen n’a rien à faire là, n’a pas envie d’être là, mais elle veut plus que tout être aux côtés de sa fille. Les tensions familiales déjà présentes vont s’accentuer quand le prêtre va, sans le vouloir, révéler les plans d’Alice concernant le cottage.

Ce roman n’a pas été coup de coeur mais l’ambiance y était très agréable. Je me suis échappée dans le Maine (que je visualise un peu comme le Cape Cod, que j’ai adoré). Pas de réelle identification ici, le personnage le moins énervant étant Maggie. Les autres ont vraiment des côtés « tête à claques » qui les rend parfois franchement antipathiques même si on s’intéresse à l’histoire, qu’on veut comprendre le pourquoi du comment. Bref : une lecture loin d’être indispensable mais tout de même agréable rien que pour les flashes d’air iodé, de soleil et de bois flotté.

The Girl on the Train

Paula Hawkins - The Girl on the TrainTout récemment, après l’avoir vu dans des tas de librairies, je me suis lancée dans la lecture de The Girl on the Train, de Paula Hawkins.

Etrangement, ce roman tombe à point : pour mon nouveau job, je prends le train depuis Londres chaque matin et chaque soir : j’ai rejoint les « commuters » anglais. Et l’intrigue de The Girl on the Train surfe là-dessus. Et pas qu’un peu. Pour tout dire, ces « commuters » (on dirait navetteurs en Belgique) sont même remerciés à la fin du roman pour avoir inspiré l’auteur.

Rachel est une épave. Avant, elle était heureuse, mariée à Tom, un homme exceptionnel. Ils vivaient dans une jolie maison qui donnait sur le chemin de fer. Elle adorait regarder les trains passer… Puis, ça a commencé à dégénérer : elle n’arrivait pas à tomber enceinte et le vivait extrêmement mal. Peu à peu, elle a sombré dans l’alcool, l’agressivité, la dépression. Suite à cela, Tom s’est éloigné et a eu une aventure avec Anna. Depuis, il l’a épousée et ils ont eu ensemble une petite fille, Evie. A chaque fois qu’elle les aperçoit, Rachel a le coeur qui se déchire. Parce que de son côté, elle a touché le fond : alcoolique, sans travail, elle prend le train chaque jour jusque Londres puis rentre chez elle le soir après avoir flâné, erré sans vrai but toute la journée. Tout ça pour faire penser à Cathy, sa colocataire/propriétaire, qu’elle a toujours un job. En vrai, elle s’est fait licencier plusieurs mois avant. Un repas avec un client qui a mal tourné. Elle était saoule, encore.

A chaque voyage en train, elle repasse derrière sa rue. Derrière sa maison. Elle peut y voir Anna. Elle s’est également attachée à une maison voisine : celle d’un couple qu’elle a surnommé Jess et Jason. Un matin, après une soirée où elle a encore traîné dans ce quartier, pour parler à Tom, malgré une interdiction de la police de s’approcher de chez eux (Anna a peur de Rachel à proximité de sa fille et a déjà déposé plainte suite à un incident), elle se réveille dans le passage souterrain de la gare. Blessée à la tête, la gueule de bois, ensanglantée, mais en bon état. Elle n’arrive pas à se souvenir de ce qui s’est passé la veille. Elle se rappelle avoir bu dans le train, avoir trébuché en sortant de la gare, avoir été aidée par un homme roux. Mais c’est tout. En lisant le journal, quelques jours après, elle se fige. Une photo de Jess la dévisage : la jeune femme a disparu depuis ce soir-là, celui dont elle ne se souvient pas. Rachel est certaine que quelque chose d’utile se cache dans sa mémoire mais est incapable de mettre le doigt dessus. Elle essaie de se rapprocher de la police, du mari de Jess (dont le vrai nom est Megan)… Mais elle est considérée comme un témoin peu fiable en raison de son addiction à l’alcool.

Très addictif, ce roman était vraiment une chouette lecture. Le lecteur voit la situation depuis les points de vue respectifs de Rachel, Anna et Megan, le tout à des moments différents du passé et du présent. Le fait que Rachel ait des soucis d’alcoolisme et essaie tant bien que mal de s’en sortir (avec une volonté fluctuante, le gin tonic gagne parfois le duel) fait que sa partie du récit est parfois plus floue. C’est également ce narrateur peu fiable qui rend le roman intéressant, qui nous permet d’avancer en tâtonnant. Je vous recommande ce roman, une chouette découverte (comme quoi les listes de best-sellers sont parfois peuplés de bouquins sympas :-)). Dernière petite note : ce roman a été pas mal comparé à Gone Girl (Les Apparences), de Gillian Flynn, ainsi qu’au style de S.J. Watson, pour les rebondissements de l’intrigue. Personnellement, je l’ai nettement préféré à Gone Girl, que j’avais trouvé extrêmement froid. Pour la version française, il faudra attendre mai 2015 pour une parution chez Sonatine.

 

 

How to teach filthy rich girls

Tout récemment, j’ai eu l’occasion de revoir la première (et unique) saison de Privileged, une série datant de 2008 avec JoAnna Garcia et Lucy Hale notamment. A l’époque, j’avais énormément apprécié le show mettant en scène une brillante jeune journaliste new-yorkaise, diplômée de Yale, qui devient du jour au lendemain la tutrice de Rose et Sage Baker, deux jeunes ados superficielles, pourries gâtées et riches. Sa mission : les faire obtenir des scores excellents aux SAT afin de garantir que leur candidature à l’université de Duke soit acceptée. Sans trop bien savoir comment elle s’est retrouvée là (même si la promesse d’un salaire lui permettant d’effacer totalement son prêt de 75.000$ pour payer ses études à Yale a fortement pesé dans la balance), Megan Smith se lance dans l’aventure et s’installe à Palm Beach, Floride. Rapidement, elle voit dans la grand-mère et tutrice légale des jeunes filles un super sujet de livre : Laurel Limoges, originaire de France, a en effet bâti un empire dans le secteur des cosmétiques en partant de rien. Elle trouve aussi rapidement un intérêt certain à son nouveau voisin, Will (incarné par Brian Hallisay, récemment dans Revenge) et en profite pour retrouver son meilleur ami Charlie (Michael Cassidy, qui incarnait Zach dans The O.C.).

tv_privileged07Frustrée par l’annulation de la série déjà à l’époque, la revoir n’a fait que renforcer ce sentiment. J’avais beaucoup apprécié ses couleurs, son humour et je voulais savoir ce qui allait arriver à tout ce petit monde. Cette fois, lors du générique, j’ai remarqué que la série s’était inspirée d’un roman. Ni une ni deux, j’ai décidé de lire How to teach filthy rich girls, de Zoey Dean, juste pour connaître la fin de l’histoire.

Tout d’abord, une chose m’a frappée en passant de la série au roman : la manière dont sont dépeintes les deux jumelles Sage et Rose (Lucy Hale, que l’on connaît aussi comme Aria de Pretty Little Liars). Dans la série, assez rapidement, les traits sont adoucis, une relation « amicale » s’installe peu à peu entre les trois jeunes femmes. Dans le roman, les héritières sont détestables, encore plus creuses qu’on pourrait l’imaginer et elles mettent plus de temps à gagner en profondeur. Aussi, l’humour de la série m’a manqué. Et JoAnna Garcia (que l’on a pu aussi voir dans Once Upon A Time, dans laquelle elle incarne Ariel) apportait un charme indéniable au personnage de Megan, qui est beaucoup plus fade et terne dans le roman.

Ce que j’ai envie de tirer comme conclusion, c’est que lire le bouquin m’a permis d’avoir la fin de l’histoire. Ce que j’ai aussi pu en tirer, c’est que j’aurais de loin préféré voir cette fin interprétée dans la série plutôt que la lire. Le roman était beaucoup moins riche, moins coloré, moins drôle que ne l’était la série. C’est dommage qu’elle ait été annulée à l’époque… Si comme moi vous avez toujours voulu savoir ce qu’il advenait de tout le monde et si les jumelles étaient acceptées à Duke, go pour le roman. Sinon, il ne vaut pas particulièrement le détour et la série avait corrigé plusieurs éléments un peu ratés du roman.

(Pour info, la version française du livre est ici :-))

Mr Kiss and Tell

Mr Kiss and Tell - veronica marsNous revoilà avec le deuxième roman qui poursuit les aventures de Veronica Mars et cie. Il est paru tout récemment en anglais, je n’y ai donc pas résisté longtemps. Je vous avoue qu’il était dans ma wishlist Amazon depuis un bon moment.

On retrouve Veronica, Logan, Keith, Weevil et les autres quelques mois après la fin de The Thousand-Dollars Tan Line. Ils sont à l’aube d’un procès contre le département de la police de Neptune pour falsification de preuves et autres fraudes. Keith avait déjà enquêté sur le sujet et y avait presque perdu la vie dans un « accident » de voiture qui avait tué son ami Jerry Sacks. Veronica a quitté la maison familiale et vit désormais avec Logan juste à côté de l’océan.

Une femme leur rend visite chez Mars Investigations, où Mac et elle bossent désormais à plein temps aux côtés de Keith. Après avoir explicitement demandé à ce que ce soit Veronica qui traite son dossier, la cliente lui expose les faits. Elle représente la compagnie d’assurances du Neptune Grand. Un viol après lequel la victime a été laissée pour morte aurait eu lieu au sein de l’hôtel. La jeune fille, qui s’en est tirée, a perdu la mémoire de la soirée mais a reconnu un de des employés de l’hôtel, en séjour illégal et renvoyé au Mexique entretemps, comme son agresseur. Afin de déterminer la responsabilité de l’hôtel dans cette affaire, Veronica doit découvrir ce qui s’est produit cette fameuse nuit et si c’est bien l’employé de l’hôtel qui est le coupable. Il s’avère que la victime ne lui est pas tout à fait inconnue… Ce qui va un peu replonger le lecteur nostalgique dans la mythologie de Neptune.

Même si j’ai trouvé que ce roman était moins bon que le premier, il reste une délicieuse lecture pour les fans de Veronica Mars. C’est toujours un plaisir de grappiller quelques minutes avec Veronica et Logan, de retrouver Leo, de lire les blagues de Keith et de détester les flics véreux de Neptune. En gros, à lire si vous êtes accro à la série. Sinon, ça ne vous parlera pas plus que cela :-).

Ne lâche pas ma main

Me voici arrivée au bout de Ne lâche pas ma main, encore un roman de Michel Bussi. Jusqu’ici (il m’en reste à lire :-)), c’est malheureusement celui-ci qui m’a le plus déçue (mais il reste sympa, c’est juste que les autres étaient bien plus que cela).

ne lache pas ma main bussi pocketSituée sur l’île de la Réunion, l’intrigue est intéressante, solide mais… pas aussi passionnante que les précédentes. Martial et Liane Bellion sont en vacances à la Réunion et sont les parents d’une fillette, Josapha. Le couple semble épanoui et heureux, mais sans crier gare, la jeune femme disparaît alors qu’elle va se changer dans leur chambre d’hôtel pendant que son mari traîne au bord de la piscine avec leur fille. Ava, la commissaire qui a grandi sur l’île mais étudié en métropole, et Christos, flic aguerri et original, sont en charge de l’enquête sur la disparition de Liane. Les soupçons de la police se portent rapidement sur le mari, pointant diverses incohérences dans son récit. Ainsi, quelques jours avant la disparition de sa femme, Martial Bellion s’était renseigné pour modifier son vol retour, ensuite, il a été admis Liane Bellion n’avait pas pu quitter sa chambre mais par contre, son mari, qui avait pourtant déclaré ne pas avoir quitté les abords de la piscine, a été vu par plusieurs témoins entrer dans la chambre en question et en ressortir avec un chariot à linge, dans lequel un corps peut aisément se transporter. Plus inquiétant : du sang, plein de sang, dans la chambre d’hôtel des Bellion. Rien de ne s’arrange pour le suspect numéro un quand, le lendemain, suite à un message qu’il reçoit, il fuit toute surveillance policière avec sa fille et part en cavale à travers l’île. Et ce n’est pas les cadavres qui vont manquer sur leur chemin… Les flics s’aperçoivent assez vite qu’ils n’ont pas affaire à un touriste lambda mais que leur homme connaît bien l’île pour y avoir vécu plusieurs années. Cela ne fait que compliquer leur tâche.

Comme dit ci-dessus, première déception pour moi suite à la lecture de Michel Bussi. Même si j’ai apprécié le soleil, la plage, la découverte de l’île de la Réunion, je n’ai pas autant accroché à l’intrigue ni aux personnages que dans les deux précédents romans. Il manquait quelque chose ici, je ne sais pas quoi. Une forme d’alchimie, un charisme au niveau des héros, un truc. Cela ne va pas m’empêcher de lire les autres romans de l’auteur, soyons bien d’accord. Mais en les cas, je suis contente de n’avoir pas commencé par celui-ci… Je n’aurais peut-être pas eu la motivation de découvrir d’autres livres de l’auteur et ç’aurait été un beau gâchis de manquer Nymphéas Noirs et Un avion sans elle.

Encore une petite remarque pour la route : mention spéciale pour les magnifiques couvertures que Pocket procure aux romans de Michel Bussi. Waouw, elles sont superbes à chaque fois !

Eleanor & Park

eleanor-park-bookOmaha, Nebraska, 1986. Une rencontre inattendue entre Park, un adolescent d’origine asiatique, et Eleanor, une nouvelle élève du lycée, un peu gauche, ronde et avec une chevelure rousse impressionnante qu’elle déteste. L’un est accepté socialement, l’autre est un peu la paria de l’école : celle que les filles populaires harcèlent, etc. Le hasard (et la gentillesse de Park) les a réunis au départ : elle n’avait pas de place dans le bus, il l’a laissée s’asseoir à côté de lui. Ensuite, les comics : après s’être aperçu qu’elle lisait par dessus son épaule, il a commencé à lui prêter ses bandes dessinées. Puis il l’a invitée à manger chez lui, et ils se sont rapprochés.

La trame de base d’Eleanor & Park, roman pour ados de Rainbow Rowell, ressemble à plein de films ou séries US. Sauf qu’ici, Eleanor vient d’une famille brisée. Son beau-père la déteste, on ne sait pas trop pourquoi. Elle a vécu chez des amis pendant plusieurs mois, après que son beau-père l’ait fichue dehors… A présent, elle est revenue vivre avec lui, sa mère et ses frères et soeurs. Elle fait tout pour éviter ce type, mais la maison est petite… Park a du mal à comprendre la situation : il vient d’un foyer aimant tout ce qu’il y a de plus normal.

J’en avais lu du bien, énormément de bien de ce roman. Que c’était mieux que The fault in our stars (que j’ai adoré), que cette plongée dans les années 80 était géniale (en vrai, c’était chouette de retrouver des walkmans, des cassettes, etc. mais ce n’était pas non plus renversant). J’ai été plutôt déçue, ça manquait de magie, d’évasion. L’histoire d’amour était plate, j’ai l’impression que l’auteure a survolé les choses, tant du côté de la love story Park/Eleanor que du côté plus sombre de la famille de l’adolescente. Petite déception donc. Comme je ne suis pas bornée, je tenterai bientôt un autre roman de Rainbow Rowell, FanGirl.

 

Elizabeth is missing

elizabeth is missingJ’ai lu du bien de ce roman quelque part (je ne sais plus du tout où, désolée pour la source). Mais, spoiler alert, je n’ai pas vraiment accroché à Elizabeth is missing.

Il s’agit du premier roman d’Emma Healey, une auteure anglaise. L’histoire que l’on nous raconte est celle de Maud. Mais c’est un peu compliqué. Vous comprenez, Maud est âgée et est atteinte de la maladie d’Alzheimer. Elle s’inquiète de la disparition de son amie Elizabeth. Elle note ça sur des post-its, déclare la disparition à la police. Mais elle passe son temps à oublier. Tout le monde, sa fille, le fils de son amie, la police, lui dit que non, elle se trompe, Elizabeth va bien. Mais c’est une obsession chez elle, qui revient en permanence : où est Elizabeth ? L’esprit de Maud est un fouillis, elle mélange le présent (où ce qu’elle en sait) avec le passé et la disparition de sa soeur Sukey juste après la guerre.

Voilà, je vous ai tout dit, ou presque. Le roman part en avant, revient en arrière, au gré des souvenirs désordonnés de la vieille dame. C’est une lecture plutôt déconcertante, décousue. Je sais que l’auteur a fait cela pour justement coller avec cette horrible maladie mais en tant que lecteur, c’est très déroutant. J’ai trouvé cela plutôt désagréable à suivre et j’ai développé peu d’intérêt pour l’intrigue. Très honnêtement, pas de quoi fouetter un chat. Donc, à moins que le sujet vous touche particulièrement, passez votre chemin car l’histoire est loin d’être exceptionnelle.