Ces dix séries qui m’ont marquée :-)

– « Bonjour, je m’appelle Caro et je suis accro aux séries. »
– « Bonjour Caro ! »

tv show addiction

Comme vous le savez tous  (plus d’ambiguité possible à présent, cf mon aveu ci-dessus), j’adore les tv-shows US (UK aussi, mais quel que soit le pays d’origine du show, je ne regarde pas n’importe quoi, qu’on soit bien d’accord). Mon planning Betaseries impressionne toujours les néophytes, ceux qui ne suivent que deux ou trois séries et trouvent déjà ça énorme. Effectivement, on ne joue pas dans la même cour. De fait, ma passion pour les séries empiète sur ma culture cinématographique : entre une série ou un film, mon choix est vite fait. Un film c’est trop rapide (si je m’attache aux personnages, je suis coupée net après 100 ou 120 minutes et j’ai encore envie de passer du temps avec eux) et simultanément (et de façon contradictoire avec le premier argument), le format est trop long. Je m’explique : j’adore le format d’une série de 40-50 minutes et quand je regarde un film, par habitude, boum, j’ai besoin d’un entracte après ce laps de temps. C’est assez con et ennuyeux mais je vous rassure, je le vis bien.

Bref, tout ça pour vous introduire ma passion pour les séries. On n’est pas au bout de cet article :-) Le but de ce post, d’ailleurs, était de vous parler de dix séries qui m’ont marquée au fil du temps. En général, je vous parle des tv shows à chaud, quand je suis plongée dedans jusqu’au cou ou quand je viens d’achever la saison et que je suis déjà en manque. On est d’accord, ces deux situations ne me rendent pas particulièrement objective pour parler d’un show que j’ai aimé et qui m’a accrochée. C’est pourquoi aujourd’hui, j’ai eu envie de me poser et de vous parler de plusieurs séries qui même après cette période de « lune de miel », on va dire, ont continué à rester dans mon esprit. Ne nous leurrons pas, certaines sont des habituées de ce blog :-) Vous me voyez arriver je présume. L’ordre des séries peut varier selon mon humeur, à part la première qui est indétrônable ;-) Go !

1. Parenthood

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Rhaaaa, Parenthood. Mon coeur se brise rien que de savoir qu’il ne nous reste (à l’heure où j’écris ces lignes) que deux petits épisodes avant de dire adieu à la famille Braverman. Je ne vous fais pas l’affront de vous la représenter encore, pour ceux qui ont raté les articles où je présente cette série merveilleuse (n’ayons pas peur des mots), foncez ici ! Pour le plaisir de revoir Lauren Graham et Peter Krause. Pour le plaisir de traîner avec la famille Braverman. Je pense que c’est une série qui va me manquer. Elle fait sourire, elle fait pleurer, elle fait vibrer. Chacun des personnages est attachant, vraiment. Jason Katims a vraiment réalisé quelque chose de magique avec cette série.

2. Dexter

Dexter Morgan

Tout un symbole, cette série. Une ère à elle seule. Dexter Morgan est tout simplement inoubliable, charismatique, flippant, avec un côté héros (je m’attaque aux méchants) mais anti-héros tout à la fois (je suis un psychopathe). Le charme de Michael C. Hall mixé à la solidité des scénarios (sauf la dernière saison, plus mitigée) a fait de Dexter une vraie légende et une référence. Bien joué ShowTime. Et ce générique… Inoubliable!

3. Veronica Mars

Comme pour Parenthood, ce n’est pas comme si je vous avais caché ma passion pour cette série durant toutes ces années. Veronica Mars c’est un peu un modèle : détective privé en herbe, mignonne, intelligente, forte, drôle. Et puis Logan… :p Bref, pour plus d’infos, hop hop cliquez ici :-) (A ce propos, le deuxième bouquin est sorti et s’appelle Mr Kiss and Tell :-) Je dis ça, je dis rien et je vous en parle très bientôt).

4. Dawson’s Creek

Dawson's creek

Ma première vraie addiction séries, je pense. Les premiers DVD d’intégrale que j’ai achetés, années après années (je suis donc passée à côté du coffret intégrale, triste monde). Comme tout le monde, j’avais une grosse envie permanente de gifler Dawson et de lui dire de la fermer un peu. Heureusement, Pacey était là et sa petite relation avec Joey, entre « ask me to stay », vas y que je t’offre un mur, etc. est juste un monument de la série pour moi. Ensuite, il faut savoir que Dawson est la première série qui a osé, en prime time, montrer un baiser homosexuel entre deux garçons. Je pense que le fait que cette série se déroulait dans le patelin de Capeside, Massachusetts, a contribué à mon envie de visiter la Nouvelle-Angleterre (mais qu’on soit d’accord, Dawson’s Creek, tout comme plusieurs autres séries ou films, incluant notamment One Tree Hill, était tournée en Caroline du Nord, dans la ville de Wilmington).

5. The O.C.

The O.C. Newport Beach

Au coude-à coude avec Dawson, cette série (en français Newport Beach) me rappelle toute une époque :-) Qu’est ce que je n’aurais pas donné pour pouvoir me partager entre Capeside et The Orange County, traîner une moitié de l’année avec Joey et Pacey et le reste du temps profiter de la côte californienne avec Summer, Seth, Ryan et Marissa… :-) Là où Dawson était prise de tête mais reflétait la vie normale (et chiante parfois) de lycéens, du côté de The O.C., on était immergés dans une société aisée, soirées de charité, incendie de maison témoin, petits tours en prison, rencontre avec des psychopathes (coucou Oliver !). Dawson était une série qui parlait beaucoup (trop), The O.C. était pleine d’action (parfois trop aussi).

6. Gilmore Girls

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Ah, un petit bonbon acidulé cette série :-) Toute douce, cocooning, adorable. Déjà, avant tout, la présence de Lauren Graham (qui a joué ensuite dans Parenthood, citée ci-dessus). Cette actrice dégage une joie de vivre contagieuse ! Sa relation fusionnelle avec sa fille adolescente Rory, les liens tendus avec ses parents, ses soucis professionnels et son envie d’évoluer, ses histoires d’amour compliquées, le chien Paul Anka sont inoubliables. Et encore, je ne vous ai pas parlé de Logan :-) Quant au décor choisi pour installer cette série, la ville imaginaire de Stars Hollow, dans le Connecticut, il est tout simplement magique, les habitants du patelin sont tous hauts en couleurs, drôles et attachants (mais on va reparler de patelins du genre au point 9 :)) !

7. Buffy The Vampire Slayer

Buffy the Vampire slayer

Cette série est aussi une de mes premières addictions « perso » (avant on regardait des séries en famille :-) Genre Beverly Hills, par exemple). Les vampires et les monstres étaient peut-être mal grimés mais c’était tellement meilleur que les vampires à la Twilight ! Tout comme Gilmore Girls, Friends ou Dawson, j’ai le souvenir d’avoir regardé les épisodes dans la chambre de mes parents (la seule autre pièce de la maison où il y avait une télé à part le salon), gelée parce que j’avais oublié de mettre le chauffage pendant que mes parents regardaient autre chose en bas. L’histoire d’amour entre Buffy et Angel, puis la relation Buffy-Giles, tout ça. Buffy the Vampire Slayer est une légende. On s’est d’ailleurs refait l’intégrale en DVD il y a un ou deux ans :-)

8. Six Feet Under

Six feet under

J’avais parlé de cette superbe série ici il y a quelques années. La qualité de chaque épisode est impressionnante, le jeu des acteurs est excellent (Michael « Dexter » C. Hall et Peter « Adam Braverman » Krause en tête). Cependant, du fait de son côté sombre, je n’ai pas encore eu l’envie de la revoir mais je sais que ça viendra. Réaliser une série autour d’une famille qui bosse dans le milieu funéraire, c’était pour le moins original. Mais le faire de cette façon, c’était magistral. Cette série est un petit bijou (par contre, je déconseille le binge-watching :p).

9. Hart of Dixie

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Voici un autre petit bonbon acidulé, fondant et sucré. Déjà, ça a été un bonheur de retrouver Rachel Bilson, dont j’avais perdu la trace pendant quelques années après la fin de The O.C. (même si elle avait fait quelques apparitions dans How I met your mother dans le rôle de Cindy, un love interest de Ted Mosby). Ensuite, on retrouve un petit village complètement fou, cette fois dans le Sud des Etats-Unis : la ville fictionnelle de Bluebell, Alabama. Il s’agit d’un genre de Stars Hollow sudiste. Les couleurs sont magnifiques, les personnages enchanteurs et le petit triangle amoureux que l’on nous sert sur un plateau est savoureux, frais et drôle. Zoe Hart, qui étudie la médecine à New York et se destine à être cardiologue, se retrouve sans le vouloir le moins du monde à faire de la médecine générale dans le patelin de Bluebell. Et étonnamment, elle va rapidement s’intégrer et s’attacher à la petite ville et ses habitants. Et nous aussi :-)

10. Sherlock

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Comment vous parler de Sherlock ? Tout le monde connaît Sherlock Holmes, le detective privé londonien, célèbre habitant du 221B Baker Street, créé par Sir Arthur Conan Doyle à la fin du 19ème siècle. Imaginez maintenant garder les histoires plus ou moins telles quelles mais en les transposant juste dans le Londres actuel. Cela sans trahir l’esprit originel (à mon avis du moins) des histoires de Conan Doyle. Voilà, vous avez Sherlock, production de la BBC avec Benedict Cumberbatch et Martin Freeman. Passionnant, magnifiquement réalisé, cette série est une réussite. Dommage qu’il n’y ait que 3 épisodes par saison et que nous devions attendre encore de longs mois avant la prochaine saison !

Mais encore…

Concernant la liste ci-dessus, je me suis amusée à noter la présence multiple de plusieurs acteurs : Michael C. Hall (Dexter et Six Feet Under), Lauren Graham (Gilmore Girls et Parenthood), Brian Krause (Six Feet Under et Parenthood), Rachel Bilson (The O.C. et Hart of Dixie). Et encore, on ne parle que de rôles récurrents, pas d’apparitions ponctuelles.

Quelques petites précisions encore : en termes de comédies, je ne vous ferai pas l’affront de vous présenter les indétrônables Friends, How I met your mother (même si dernière saison et tout particulièrement la fin étaient pourrie) et The Big Bang Theory. Pour le reste, je dois vous avouer que je suis plongée dans Game of Thrones (mieux vaut tard que jamais, je suis au début de la saison 2) et par conséquent je n’ai pas le recul ni l’objectivité nécessaire pour en parler ici (idem pour Scandal). Et je n’ai pas encore découvert Downton Abbey, que je sais que je vais adorer mais que je garde pour « le bon moment ». Je n’ai pas non plus vu Breaking Bad, question de choix. Tout cela pour vous expliquer leur absence ici.

Et vous alors, quelles sont vos séries fétiches ?

Sinon, dernière petite chose : est-ce que vous vous reconnaissez aussi dans cet article ? Parce que moi, oui :-)

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Nouveautés séries : saison 2014-15

Hop hop, petite review des pilotes (et plus si affinités) lancés pour cette nouvelle rentrée !

A to Z

En perdant How I met your mother en fin de saison dernière, on a perdu un rendez-vous hebdomadaire de 20 minutes dans notre planning (enfin, si vous connaissez mon planning, vous verrez que franchement, ça se comble plutôt facilement, mais passons :p). J’ai envie de dire « il était temps ». La fin de HIMYM a été une grosse déception : la qualité du show a chuté avec les années mais pour la dernière saison, on est vraiment tombé bas. Donc pas de regret en saluant le départ de Ted, Robin, Barney, Lily et Marshall. Et de la fameuse « mother » qu’on nous a cachée pendant tant d’années. Pour combler ce spot de 20 minutes, quoi de mieux qu’une série avec l’actrice qui jouait justement cette fameuse « mother » (que l’on a pas assez vue, selon moi) ? :) Cristin Milioti (vue également dans The Wolf of Wall Street) est donc l’héroïne de la nouvelle comédie de NBC : A to Z. L’autre tête d’affiche n’est pas inconnue non plus : il s’agit de Ben Feldman, le premier ange gardien (Fred) de Deb dans Drop Dead Diva. L’alchimie entre les deux passe très bien. A to Z nous raconte l’histoire d’amour de Zelda et Andrew qui va durer 8 mois, 3 semaines, 5 jours et une heure. Et on n’a qu’une seule envie : plonger dedans ! Le pilote était vraiment réussi, hâte de voir la suite ! Coup d’envoi le 3 octobre (mais le pilote est déjà en ligne).

Selfie

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Petit OVNI de cette rentrée (je trouve), Selfie, diffusée sur ABC depuis cette semaine, est immédiatement mordante. Notre addiction aux réseaux sociaux est frappée de plein fouet. La critique est acide pour les personnes qui partagent chaque instant et qui mettent en scène leur vie pour l’afficher sur Facebook ou Instagram. Le personal branding, tout ça. Le côté « regarde je poste une photo trop glamour de moi, un selfie avec tous mes « amis » et une photo de mon plat digne de top chef mais en vrai, je mange toute seule au McDo, mes « amis » se fichent de ma vie et mon chat est moche ». On suit Eliza, demoiselle populaire mais qui veut redevenir « réelle » et qui demande à un de ses collègues, Henry (John Cho, le type qu’on a vu dans plein de trucs sans bien arriver à le situer) de la coacher. Le seul hic, c’est que j’ai l’impression que la série va vite perdre la magie de la nouveauté et risque de tomber dans l’excès… On verra sur le long terme.

Red Band Society

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Une amie l’a décrit comme un « Grey’s anatomy avec des enfants » et m’a dit qu’elle me haïssait car elle voyait déjà les larmes arriver. Lancée par la FOX, il s’agit d’un remake d’une série espagnole (Les bracelets rouges). On suit l’unité de pédiatrie d’un hôpital américain : entre cancers, problèmes cardiaques, coma, anorexie et cie, les ados qui déambulent dans les couloirs de ce service sont super attachants. L’amitié qui se noue entre ces jeunes qui n’auraient jamais traîné ensemble dans le monde extérieur est très jolie à regarder. Ce sont eux, la Red Band Society. Le personnel de l’hôpital n’est pas en reste : l’infirmière dite Scary Bitch a un coeur de guimauve et on a le plaisir de retrouver Dave Annable (Justin de Brothers and Sisters) dans le rôle du médecin référent des adolescents. J’ai hâte de voir la suite (même si on sent bien que ça va nous faire chialer). A voir comment la FOX va réagir aux premiers résultats : les chiffres des audiences sont mauvais…

Gotham

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Ben McKenzie is back ! Depuis The O.C., lui et moi on s’est un peu perdus de vue. Je ne l’ai pas suivi dans sa précédente série, SouthLAnd, un cop show d’assez bonne qualité (à en croire les critiques). Mais bon, il restera toujours Ryan Atwood pour moi (d’autant plus que j’ai profité de cet été pour revoir l’intégrale de The O.C. donc bon, c’est toujours bien frais dans ma mémoire). Je vais tenter Gotham mais tout en restant réaliste : je pense que cette série est trop sombre par rapport à mes goûts. On nous présente la ville de Gotham City, ses dérives, ses flics (donc Ben McKenzie, qui interprète le Détective James Gordon). On nous introduit également les futurs méchants historiques de la franchise Batman : Pinguin, Catwoman, etc. Intéressante sans être un coup de coeur. A voir pour la suite. On y retrouve aussi le petit garçon de Touch dans le rôle de Bruce Wayne.

How to get away with murder

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La dernière née de la maman de Grey’s Anatomy. ABC a même lancé la soirée Shonda Rhimes avec un enchaînement de Grey’s Anatomy, Scandal (toujours à voir de mon côté) et cette nouveauté. Il s’agit de l’histoire d’une professeur de droit pénal qui permet à un petit groupe d’élèves prometteurs de faire un stage dans son cabinet… Entre meurtres et cie, on ne risque pas de s’ennuyer ! Le pilote est super rythmé, on suit une affaire traitée par l’avocate, Annalise Keating (l’affaire en question, prétexte pour nous lancer dans la série, traite de la tentative de meurtre d’un chef d’entreprise supposé commis par sa secrétaire). En parallèle, on nous fait un petit flash forward de quelques mois, pour nous montrer que quatre des étudiants de ce cours essaient de se débarrasser d’un cadavre. Ce pilote est là pour nous présenter la dynamique de How to get away with murder. Et rien à dire, c’est déjà passionnant ! Vivement vendredi et l’épisode 2 ! Et pour les fans de Gilmore Girls, on retrouve Paris Geller (Liza Weil) en tant qu’assistante du Pr. Annalise Keating. Et on retrouve aussi la jeune Katie Findlay qui jouait notamment Rosie Larsen dans les premières saisons de The Killing ainsi que Maggie dans The Carrie Diaries. A noter que cette série s’offre le meilleur démarrage d’un tv show sur ABC depuis 2007. Rien que ça :)

Celles que j’attends encore (parfois depuis un bail) :

Wayward Pines

Pines

Un agent secret fédéral qui débarque dans un petit patelin d’Idaho pour enquêter sur la disparition de deux autres agents. On en a énormément parlé, elle a été annoncée plein de fois et reportée tout autant. Je suis très très intriguée. On l’a comparée à Twin Peaks, ça a accru ma curiosité. J’ai hâte de découvrir ce que cette série nous réserve mais j’appréhende (oui, le lien avec Twin Peaks – pourtant hyper bien notée sur IMDb – ça reste flippant… Un résidu du traumatisme lié à la vue d’un nain qui danse en parlant à l’envers je suppose). Avec Matt Dillon, développée notamment par M. Night Shyamalan et basée sur la trilogie de romans Pines de Blake Crouch. Démarrage le 1er janvier 2015 sur la FOX avec une diffusion originale à raison d’un épisode par jour jusqu’au 10 janvier.

State of Affairs

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Ici encore, pas forcément mon type de série de prédilection. Katherine Heigl interprète Charlie Tucker, un agent de la CIA qui abandonne le terrain pour devenir conseillère du président des USA, Constance Payton (incarnée par Alfre Woodard). Je vais tenter juste pour saluer le retour à la télévision de Katherine Heigl, qui avait quitté le petit écran depuis le milieu la saison 6 de Grey’s Anatomy pour se lancer au cinéma (avec un succès mitigé – même si j’ai adoré Life as we know it avec le talentueux Josh Duhamel). Coup d’envoi le 17 novembre sur NBC. En attendant, plus d’infos par ici.

The Affair

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Joshua Jackson (qui sera toujours Pacey pour moi – même s’il sort avec Diane Kruger et pas avec Joey Potter) revient encore dans un style différent : après le teen show (Dawson’s Creek) et la série de science-fiction (Fringe), on le retrouve dans un drama sur fond d’adultère. Une liaison démarre entre une serveuse, Alison, qui essaie sauver son mariage, et un romancier, Noah, qui passe ses vacances dans les Hamptons chez ses beaux-parents. Lancement le 12 octobre sur ShowTime ! Cela promet (non pas que le plot m’attire outre mesure mais Joshua Jackson + Showtime, ça doit valoir le coup :)) !

Emotions en séries

Je crois que c’est le premier tag auquel je participe sur ce blog, marquons le calendrier d’une pierre blanche :) Quand Krokette (son article) en a parlé sur Twitter, après avoir elle-même été la cible d’iWebgirl (son article), j’ai été inspirée : ça parlait de séries, comment ne pas l’être ? :)

Nous y voilà ! Alors, le concept de ce tag : 7 émotions pour 7 séries. Pour ce qui est de transférer ce tag à d’autres, je vais me contenter de dire « qui a envie de le faire le fait » et hop. Voilà voilà.

Passons aux choses sérieuses :

La joie

Parenthood, presque sans hésiter. Ce n’est pas une comédie (j’aurais pu citer How I met your mother dans ses premières années, ou d’autres comédies sympas mais non). Mais c’est une série tellement chouette, qui donne le sourire, qui est pleine de belles choses. C’est la série qui me met d’humeur « heureuse » même lorsque les storylines sont tristes… C’est inexplicable. Rien que le générique et bim, j’oublie tous les soucis de la journée ! Je pense que la famille Braverman est un peu la famille idéale qu’on voudrait tous avoir :) Lauren Graham et cie sont irremplaçables, je suis ravie que NBC nous offre une sixième saison (certes réduite) pour finir en beauté ! Mais je ne sais pas comment on va s’en passer par après. A part en se refaisant l’intégrale :p

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La tristesse

Mmmmh, je réfléchis. Six Feet Under était une série baignant dans une atmosphère triste en permanence, même quand ça ne l’était pas vraiment, la tristesse restait présente en filigrane, rien que via le concept même de la série (et le décès à chaque épisode).

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La mort de Marissa Cooper dans la 3ème saison de The O.C. ainsi que la réaction des différents personnages à cet évenement dans le début de la saison 4.

The OC

La nostalgie

Dawson’s Creek. Oui oui, c’est cul cul machin mais ça reste une de mes plus grandes passions en termes de séries. Aaah, Pacey, Joey, etc. Qu’est ce que j’ai adoré suivre leurs aventures. Et quand ils reparlent de faire une réunion, je suis super motivée :) (maintenant je ne sais pas trop comment ils vont y intégrer la pauvre Jen Lindley mais bon, voilà).

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The O.C. me manque aussi beaucoup et fait partie de mes grands classiques…

the oc the ocPuis Buffy aussi. Et il y a quelques mois, j’aurais mentionné aussi Veronica Mars mais depuis, on a eu une super campagne Kickstarter et un film génial donc, pas besoin de nostalgie : Veronica Mars is back !

La surprise

J’ai été super étonnée d’accrocher autant à Sherlock. Top top top, mais pénible d’avoir à attendre si longtemps pour la saison 3..

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A présent, je m’y suis faite mais les fins de saisons de Grey’s Anatomy sont toujours surprenantes, violentes, etc. Et inoubliables, aussi. Il faut toujours se préparer au pire (bye bye Lexie :( ).

Grey's anatomy

Surprise et déçue de voir que la comédie Trophy Wife a été annulée après une seule saison alors qu’elle était vraiment rafraîchissante, drôle et légère. Surprise et impressionnée que Pretty Little Liars (que je continue à suivre) démarre sa cinquième saison et nous balade toujours de gauche à droite sans vraiment nous donner un os à ronger (même si on a un peu avancé récemment, rendons à César ce qui est à … I. Marlene King).

La peur

Je n’aime pas avoir peur. Du coup, quand une série m’a fait flipper, j’ai eu tendance à arrêter de la regarder. Penny Dreadful tout récemment me met mal à l’aise donc j’ai abandonné. Et dans les années 90, c’était X-Files. Je ne suivais pas la série (pas folle la guêpe) mais je tombais dessus de temps à autres. Je me souviens d’avoir déjà eu tellement peur que c’était une torture de devoir aller me coucher dans ma chambre tant je flippais ! Rien que la musique du générique faisait froid dans le dos ! Brrrrr. Pas de gif ici ! Na !

La colère

Le final de Lost. Je me suis sentie flouée à un point assez incroyable. L’impression d’avoir été roulée dans la farine pendant 6 ans et qu’au final, ils n’avaient même pas un peu honte. J’aurais mordu les scénaristes. Fort. Je n’ai jamais retrouvé un final aussi minable et foutage de gueule.

lost lost wtf Même Dexter ou HIMYM, qui se sont terminées cette saison dans une certaine polémique, n’arrivent pas à la cheville du plantage total de Lost. Le final qui te fait regretter d’avoir suivi la série pendant 6 ans. Merci hein.

La frustration

How I met your mother, je crois. J’ai revu récemment des épisodes des premières saisons et la série a terriblement perdu au fil des années. Perdu de la fraîcheur, de l’humour, de la légèreté. J’avais même oublié à quel point elle était chouette et drôle ! Les dernières saisons (surtout la dernière) étaient de trop. Quant au final en tant que tel, même si j’ai compris ce qu’ont voulu faire les scénaristes, je trouve que ça a été trop rapide, trop sec. J’ai vraiment été frustrée de la conclusion qu’on a donné à ces 9 années. Vraiment.

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Dans un autre style, j’avais réalisé sur mon Tumblr (depuis laissé un peu à l’abandon) un TV Meme de 30 jours que vous pouvez retrouver ici si ça vous tente :)

Et vous alors ? ça donnerait quoi avec vos séries préférées ?

Parenthood

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de ma dernière découverte séries, pile poil avant la rentrée aux USA (quelques téméraires ont déjà repris mais la plupart recommencent fin septembre ou début octobre). Suite aux excellents conseils de @pouine et @gaetanfisher (qui ont d’excellents goûts sériesques, disons-le :)), j’ai débuté la série Parenthood (diffusée sur NBC). Au générique, on retrouve surtout Lauren « Lorelai Gilmore » Graham et  Peter « Nate Fisher » Krause. Gilmore Girls et Six Feet Under, deux séries que j’adore. Déjà, Parenthood partait avec un avantage important : le charisme de ces deux acteurs ! Mais bon, nous sommes d’accord que ça ne suffit pas toujours. Regardez, ils ont pris Kristen Bell dans House of Lies et avant ça, dans Heroes, et pourtant, ça n’a pas été assez pour que la sauce prenne (et je ne parle pas des navets dans lesquels elle a parfois joué).

La famille Braverman

Parenthood, c’est la famille Braverman. Zeek et Camille, les parents. Ils ont eu quatre enfants, adultes aujourd’hui. Adam travaille dans une entreprise de chaussures de sport pendant que sa femme Kristina s’occupe de la maison et de leurs enfants, Haddie, en pleine adolescence, et Max, âgé d’une dizaine d’années et atteint du syndrome d’Asperger (une forme d’autisme). Sarah revient vivre chez ses parents après sa séparation définitive d’avec le père de ses enfants. Elle travaille dans un bar et gère tant bien que mal ses deux adolescents, Amber et Drew, qui ont des caractères très différents : Amber a enchaîné les conneries alors que Drew est beaucoup plus posé, timide. Crosby est ingénieur du son, il est l’original de la famille, celui qui n’a pas voulu grandir et qui revient faire sa lessive chez ses parents. Il a une relation compliquée avec Jasmine, la mère de son fils Jabbar, dont il découvre l’existence en début de saison 1. Julia, la cadette, est peut-être la plus « carrée » : avocate dans un cabinet et maman de Sidney, c’est principalement son mari Joel qui s’occupe de la fillette. Suite à la crise, il a en effet perdu son job et est devenu papa au foyer. Chacun des personnages est plein de charme, a une personnalité riche et haute en couleur. Très honnêtement, je suis incapable de dire lequel je préfère ! Ils se complètent à merveille, sont attachants chacun à sa manière et le tout forme un ensemble parfaitement cohérent !

On a terminé la saison 3 tout récemment et je trépigne d’impatience à l’idée de démarrer la saison 4 (elle a repris cette semaine). Après seulement quelques jours de sevrage, les Braverman me manquent, je suis ravie de les retrouver !

Parenthood me rappelle pas mal de séries, notamment Brothers and Sisters, pour le côté tribu. Cependant, même si j’aimais beaucoup la série avec Calista Flockart, je lui préfère Parenthood, plus douce, plus attachante, plus drôle aussi. Bref, comme vous le comprenez aisément, cette série est un énorme coup de coeur pour moi. Les épisodes sont agréables… Après chaque visionnage, on se sent proche des Braverman, content, léger. Moi, je valide et je vous la conseille très très chaleureusement !

Séries : verdict sur la saison 2011/12

Après avoir finalement eu toutes les informations sur les renouvellements ou annulations, je voulais vous faire un petit bilan sur cette année 2011/12 des séries que je suis ou que j’ai pu suivre (voire juste commencer).

Les petites nouvelles

Au rayon des nouveautés, je vous avais parlé (ici et ou encore ici pour certaines) de Ringer, dont j’attendais beaucoup, d’Hart of Dixie, de New Girl, Once Upon A Time et aussi de Revenge. J’ai tenté Secret Circle, Alcatraz, The River, Suburgatory et commencé (et arrêté) Two broke girls et House of Lies (avec Kristen « Veronica Mars » Bell). En seconde partie de saison, j’ai aussi suivi Good Christian Belles (ou Bitches) et Don’t Trust The B**** in Apartment 23, avec notamment James « Dawson » Van Der Beek.

Affiche promo de la saison 2 de Hart of Dixie

Ringer, annulée après une seule saison, a été une totale déception : quelques hauts et énormément de bas, le tv show a été un échec cuisant. J’espère que Sarah Michelle Gellar nous reviendra dans une série de qualité bientôt, car elle me manque depuis Buffy. Mais là, c’était assez déplorable, la série ne me manquera pas. Hart of Dixie a été mon petit rayon de soleil de l’année : j’ai adoré retrouver Rachel Bilson, adorée dans The O.C. (une des meilleures séries existantes), j’ai fondu pour la ville de Blue Bell, ses personnages hauts en couleur, son maire atypique, son barman hyper charmant et amoureux de Zoé, ce folklore complètement déjanté. J’ai hâte de retrouver Zoé Hart pour la saison 2 ! La série était en danger mais a heureusement été renouvelée ! Ouf ! Revenge a également été une très bonne surprise (dont le renouvellement a été rapidement confirmé) : un soap rondement mené, bien rythmé, avec des personnages attachants (merci Emily VanCamp), qui a réussi à nous tenir en haleine toute la saison ! J’attends également la saison 2 de pied ferme ! Once upon a time a aussi été une belle surprise, mais mon intérêt s’est un peu émoussé au fil de la saison, surtout après la pause, je dois dire… On verra ce que ça donne à la rentrée.

James Van Der Beek dans Don’t Trust The B—- in Aparment 23

Côté comédies, New Girl, sans être un coup de coeur, a été agréable à regarder et a fourni une saison de bon niveau, avec une Zooey Deschanel au sommet de son art. Don’t trust the b—- in apartment 23, avec Krysten Ritter (Veronica Mars, Gilmore Girls) n’est pas la série de l’année mais a le mérite de me faire revoir James Van Der Beek dans une interprétation de son propre rôle mais avec une sacrée dose de second degré. Rien que pour lui, ça vaut le coup ! J’ai aussi beaucoup aimé Good Christian Belles (GCB), dépaysante à souhait, mais cependant la série a été rapidement annulée après une dizaine d’épisodes.

Pour les autres nouveautés de cette saison, comme Secret Circle, The River, Alcatraz (toutes les trois annulées) ou Suburgatory (renouvelée), rien de transcendant à dire : les trois premières n’ont pas convaincu. Secret Circle surfait sur la vague de magie surnaturel mais avec de très gros sabots et un scénario aussi léger et fluide qu’un mammouth. The River essayait de nous faire peur mais sans vraiment nous raconter d’histoire. Quant à Alacatraz, le nouveau bébé de J.J. Abrams, le show prenait un peu le chemin de Lost : beaucoup de questions posées qui s’entassaient contre aucune réponse… Le genre de truc qui lasse le public. Dommage, c’était plaisant de retrouver Jorge « Hurley »Garcia. Suburgatory aurait pu être beaucoup meilleure que ce qu’elle a fourni cette année. A voir si la saison 2 s’améliore, mais en tous cas, je n’ai pas été convaincue par le personnage joué par Alicia Silverstone dans la dernière partie de la saison…

Et les autres…

Chez les séries déjà installées, commençons par Desperate Housewives, pour une clôture de saison réussie, avec des hauts et des bas mais les femmes de Wisteria Lane nous font une belle sortie. Cela va faire bizarre après toutes ces années de perdre Gaby, Lynette, Susan et Bree… Mention spéciale pour l’actrice Kathryn Joosten qui interprétait le rôle de Karen McCluskey. Son personnage a joué un grand rôle dans cette saison et l’actrice est décédée peu de temps après la diffusion du final.

Le dernier poker des Desperate Housewives

Grey’s Anatomy nous a fourni une saison de très bonne qualité, meilleure que la précédente. Les intrigues sont plutôt bonnes, Meredith Grey se tient calme niveau dépression et est devenue un personnage stable et le reste du cast a droit à de bonnes intrigues également (en gros). Réussite aussi de ce côté-là. Le double final était du grand art, du très grand Grey’s Anatomy (préparez vos mouchoirs). J’ai hâte de voir la saison prochaine !

Cette année a aussi vu la conclusion du teen show One Tree Hill, avec une saison assez bonne mais toujours aussi invraisemblable (la caractéristique principale de cette série : allez hop, on se marie à 16 ans, on a au moins 1 accident de voiture par saison – d’ailleurs à leur place, j’aurai arrêté de conduire -, on a des meurtres, des agresseurs, des prises d’otages, des incendies, etc. Ils ne se sont rien refusé ! ). L’épilogue était plutôt réussi, dans la lignée de la série : il offrait une vraie conclusion, une « happy end ». Très sympa. C’est juste dommage qu’on ait pas revu Peyton Sawyer.

How I Met Your Mother et The Big Bang Theory : à priori deux valeurs sûres. TBBT a réussi à garder son côté geek marrant sympa pour nous fournir une saison chouette, similaire aux précédentes en termes de qualité. J’aime bien l’amitié des filles, ça rajoute un peu de fraîcheur au show. Par contre, du côté de HIMYM, la qualité baisse incontestablement. Barney reste Barney mais est moins piquant (mais son personnage devient plus attachant en parallèle) et les intrigues étaient assez moyennes cette saison, j’ai trouvé… Je n’ai pas adoré la révélation du dernier épisode de la saison, mais c’est un avis !

Du côté de Cougar Town, annulée mais reprise par une autre chaîne, la saison a été plutôt une réussite, très joyeuse, très sympathique. L’humour des scénaristes est toujours bien présent, ne fusse que par les commentaires hilarants concernant le titre de la série, présents presqu’à chaque générique de début ! Dexter nous a fourni une saison solide, même si j’ai moins accroché à la mythologie du criminel de cette année.

90210 est passée, comme Gossip Girl, pas très loin d’une annulation. Au final, Gossip Girl a réussi à glaner une dernière saison raccourcie tandis que 90210 a obtenu une nouvelle saison complète. Rien de transcendant point de vue qualité par ici. Les deux étaient assez médiocres. L’intrigue concernant l’identité de Gossip Girl était moyenne selon moi, la résurrection d’un mort et ce qui s’en suit m’a déplu également. Pour 90210, je n’ai pas aimé le nouveau couple qu’ils ont créé en fin de saison (en plus des autres trucs foireux, j’entends). En même temps, ils ont un peu épuisé les combinaisons :p La saison 3 de Glee ne m’a pas passionnée outre mesure, il y a eu quelques bons moments, quelques bonnes idées mais bon, cela ne m’a pas scotchée comme les années précédentes… Dommage.

Et pour la suite…

En piste à présent, il me reste The Killing à terminer (la saison est finie mais j’ai encore deux épisodes à visionner), la saison 3 de Drop Dead Diva vient de commencer avec Kim Kardashian en guest, je dois aussi voir les derniers épisodes de The Client List (mais ça ne me passionne pas) et la saison 3 de Pretty Little Liars a également débuté : rien d’exceptionnel, ça commence à trop traîner à mon goût : la série s’essouffle.

Voilà pour ce long article, écrit en plusieurs fois et qui va enfin quitter mes brouillons ! Bon dimanche !

Nouvelles découvertes #Séries #2

Comme promis dans mon avant-dernier article, voici mes retours les séries découvertes récemment. Parmi celles-ci, une perle d’il y a quelques années (2001-2005), une petite nouvelle de l’été 2011, quelques pilotes de cette rentrée et puis une série qui vient d’être renouvelée pour une quatrième saison. En résumé, que du bonheur ! J’attaque :)

Tout d’abord, mon dernier coup de coeur : Drop Dead Diva. On m’a souvent conseillé cette série, mais, allez savoir pourquoi, j’ai attendu ce mois de septembre pour plonger dans le monde de Deb/Jane. Et j’ai tout sauf envie d’en sortir ! Pour ceux qui ne connaissent pas la série, voici le pitsch : Deb est une jolie blonde, mannequin, la vingtaine, décapotable rouge, petit ami avocat. Un jour, sur le chemin d’une audition, elle a un accident de voiture avec un camion de pamplemousses (oui oui). Au purgatoire, face à l’employé chargé de valider ou non son entrée au paradis, Deb brave l’interdit et appuie sur le bouton « retour ». Instantanément, elle est renvoyée sur terre et se retrouve dans le corps d’une avocate qui a été touchée par balle : Jane Bingham. Sauf que Jane et Deb n’avaient pas le même physique, loin de là. Et Deb a beaucoup de mal à gérer ça. Le tout s’accentue avec l’arrivée de Greyson, le petit ami éploré de Deb, comme nouvelle recrue dans le cabinet d’avocats dans lequel travaille Jane… Deux personnes sont au courant de la situation : l’employé du purgatoire, renvoyé sur Terre par ses supérieurs en tant qu’ange gardien de Deb/Jane, et Stacy, la meilleure amie de Deb. Alors, mon avis : cette série est rafraîchissante, drôle (hilarante même), géniale. Elle n’est pas sans me rappeler Ally McBeal, dont j’étais totalement fan (d’ailleurs, je pense à revisionner l’intégrale prochainement). Le mélange Deb/Jane est absolument détonant, les situations sont excellentes, les personnages secondaires attachants (oui, même la collègue de Jane, Kim). Bref, j’adore ! La saison trois vient à peine de se terminer et la série a été renouvelée pour une nouvelle saison ! Hâte de la découvrir !

Six Feet Under, tout comme Drop Dead Diva, m’a paru être une série de qualité : un score IMDB impressionnant (9,1/10) et une forte tendance à revenir dans la catégorie « série préférée » de gens de bon goût. Bref, j’ai fini par commander l’intégrale sur Amazon il y a plusieurs mois. J’ai mis du temps à la commencer, mais une fois que c’était parti, je ne me suis plus arrêtée (ou presque). La série est totalement atypique mais possède un charme fou, très particulier, lié à la famille Fisher et ses membres hauts en couleur. Fisher and Sons est une maison funéraire. Au sous-sol, les cadavres sont embaumés, maquillés, préparés. Au rez-de-chaussée : salons funéraires pour les cérémonies et autres visites. Et dans cette même demeure vit une famille : la cuisine, les chambres sont voisins des présentoirs de cercueils. Les Fisher baignent depuis toujours dans une ambiance de couronnes mortuaires, de cercueils, de larmes, de mort. Avec les dégâts qu’on peut imaginer. La voiture de la cadette de la famille ? Un corbillard. Vert. La série, création d’HBO, compte cinq magnifiques saisons de treize épisodes chacune. Point de départ : des fêtes de famille, propices à la réunion de tous les membres de la famille Fisher : Nathaniel, le père, Ruth, la mère, Nate, David et Claire, les enfants. Mais Nathaniel meurt dans un accident de voiture en allant chercher son fils aîné, Nate, de retour de Seattle pour Noël, à l’aéroport. A la suite de ce drame, Nate décide de rester en Californie pour soutenir sa mère et aider son frère David dans la gestion de la maison funéraire… Pour le bonheur de rencontrer le Michael C. Hall d’avant Dexter, de retrouver  Rachel Griffiths, la Sarah de Brothers and Sisters dans le rôle de Brenda Chenowith et de découvrir des acteurs fascinants (notamment Lauren Ambrose, qui interprète à la perfection le rôle de Claire Fisher). Série atypique, basée sur un schéma récurrent et dérangeant parfois, Six Feet Under a été un gros coup de coeur ! Cette série est magnifique, même si parfois difficile à regarder. En enchaînant les épisodes (la joie de l’intégrale), l’obscurité de la série peut se faire oppressante. On a fait une petite pause au début de la saison 4, histoire de se plonger dans des séries plus « légères ». Mais véritablement, la famille Fisher et une merveilleuse rencontre télévisuelle ! Je ne vous en dis pas plus pour vous laisser le plaisir de la découverte !

Une des autres séries dont je veux vous parler est Switched at Birth, qui a débuté cet été sur ABC Family. Comme le titre l’indique, il s’agit de l’histoire de deux jeunes filles qui ont été échangées à la naissance par l’hôpital. L’une, blonde et sourde, est élevée par sa mère célibataire d’origine hispanique dans un quartier peu aisé. L’autre, brune, la peau mate, a grandi dans une famille blanche dans une magnifique maison nichée au coeur d’un quartier riche, mais en ayant toujours la sensation de ne pas « coller » au paysage. Lors d’un devoir de biologie, Bay s’aperçoit qu’elle n’a pas le même groupe sanguin que ses parents… Ils enquêtent alors et remontent jusqu’à l’hôpital où elle est née et trouvent le seul bébé avec lequel elle aurait pu être échangée. Ce bébé, c’est Daphné. La découverte de la vérité est un coup dur pour les deux familles, les retrouvailles également : un choc des cultures. Les Kennish ont du mal à accepter la surdité de leur fille biologique, avec qui le courant passe très bien, tandis que Bay souffre beaucoup de la situation. Regina Vasquez, la mère biologique de Bay, vient vivre dans l’annexe de la maison des Kennish avec Daphne, afin de faciliter l’adaptation des deux familles à la nouvelles situation (et également pour résoudre ses problèmes d’argent). La série a été un gros succès d’été pour la chaîne, dix épisodes ont été diffusés sur les 22 commandés pour cette première saison. Il s’agit d’une série familiale, sympa, bien fichue, bon enfant, le scénario tient la route, le rythme est bon.

Et enfin, les dernières nouveautés de cette rentrée que j’ai pu tester en quelques mots :

Hart of Dixie, qui marque le retour de Rachel Bilson au petit écran dans le rôle d’un médecin new-yorkais qui vient s’établir en Alabama. Outre le fait que Rachel est assez peu crédible en médecin, la série risque à mon avis de se limiter à une seule saison. On verra ce que la suite donne mais le pilote n’était pas concluant, pourtant j’attendais cette série avec impatience ! 2 Broke Girls est une comédie d’une vingtaine de minutes qui raconte le quotidien de deux serveuses que tout oppose : l’une est fauchée comme les blés depuis toujours, l’autre est une riche héritière ruinée. Sympa, sans plus pour l’instant. Le second épisode de New Girl était beaucoup moins irritant que le premier, à reconsidérer du coup. Avec un chouette générique par ailleurs. Secret Circle est un Charmed en plus cheap, avec un scénario alambiqué, de la magie, des méchants, des livres mystérieux, etc. Pour l’instant, on ne sait pas où on va… Et c’est assez dérangeant.

Pour retrouver la première partie de cet article, c’est ici !

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Nouvelles découvertes #Séries #1

Aujourd’hui, je voulais vous faire un petit récapitulatif des dernières séries que j’ai pu découvrir tout récemment. Dans le désordre, j’ai plongé dans Twin Peaks (mais je vous en ai déjà parlé donc je ne vais pas recommencer), Switched at Birth, Six Feet Under, Revenge, New Girl, Ringer et Drop Dead Diva. L’an passé, j’avais attendu que toutes les séries aient repris pour faire un retour global sur la rentrée 2010. Cette année, je vais procéder différemment : je n’ai vu que trois pilotes mais j’ai aussi commencé des séries plus anciennes, à propos desquelles je veux parler aussi, si pas plus ! Je vais scinder cela en deux articles pour ne pas vous noyer, quand même ! Commençons par la rentrée en tant que telle et les pilotes les plus attendus.

Le plus attendu de tous était probablement Ringer, qui marque le retour de Sarah Michelle « Buffy » Gellar sur le petit écran. Tous les fans de la tueuse attendaient donc ce premier épisode de pied ferme. Apparemment, les avis sont mitigés sur ce pilote. Personnellement, j’ai beaucoup aimé, j’ai retrouvé Buffy, certes, sans les vampires, mais on s’en passera. Bridget est une jeune femme qui traverse plusieurs orages simultanément : ancienne strip-teaseuse reconvertie en danseuse, elle combat son addiction à l’alcool et est protégée par le FBI en sa qualité de témoin d’un meurtre. A quelques jours du procès, par peur de témoigner, elle s’enfuit du Wyoming vers New York pour aller voir sa soeur jumelle Siobhan, qu’elle n’a pas vue depuis des années. Sans elle, le procès du meurtrier est une cause perdue et il va être relâché… Cela ne la freine pas. La soeur de Bridget est friquée, possède une maison de vacances splendide sur la côte, un magnifique appartement à New York, un mari qui a réussi, bref, la vie parfaite. Au bord de la mer, les deux soeurs essaient de retisser des liens en enterrant leurs vieilles querelles. Tout semble se passer à merveille, jusqu’à ce que lors d’une promenade en bateau, Siobhan disparaisse… Paniquée, Bridget ne comprend pas le suicide de sa soeur mais décide de rebondir en prenant l’identité de sa jumelle et décide de se faufiler dans la vie dorée de Siobhan…  Pour s’apercevoir, assez rapidement, que sa situation n’est pas meilleure, bien loin de là… Ce pilote était rythmé, le scénario bien ficelé, j’ai adoré ! Par contre, au niveau des moyens mis en oeuvre, la scène du bateau, lorsque les deux soeurs sont à bord, est absolument pitoyable. J’ai rarement vu des effets spéciaux aussi minables, surtout pour une série de 2011. Vivent les fonds verts (ou pas). J’espère que le niveau va s’améliorer !

Revenge est une série que j’ai peu attendue mais comme beaucoup de gens très intéressants semblaient emballés par le projet, j’ai décidé de la tenter aussi ! Cela fait plaisir de retrouver Emily Vancamp, que j’avais adorée dans Brothers and Sisters. J’aime beaucoup le décor de la série, dans les Hamptons, ça fait juste rêver ! Au rayon retrouvailles : dans le rôle de Jack, on a Kyle de Roswell, le papa de l’héroïne est interprété (dans le pilote uniquement) par Marc Blucas (Riley Finn dans Buffy), on a bien sûr Emily Vancamp (dans le rôle d’Emily/Amanda), on note également la présence de Madeleine Stowe dans le rôle d’une riche femme, impliquée dans le passé du personnage d’Emily, et celle du frère de la Gossip Girl Serena Van Der Woodsen, Connor Paolo. Le pitsch : Emily, anciennement Amanda, revient dans les Hamptons pour venger son père, qui a été piégé par les gens de la haute société de la ville et condamné à la prison à vie, ruinant son enfance. Personne (ou presque) ne la reconnaît lorsqu’elle emménage dans son ancienne maison, et telle une araignée, elle va tisser lentement sa toile pour cerner tout ceux qui ont fait couler son père. Verdict : très très sympa. Seul point négatif : on commence la série par un flash forward, et bim on connaît la fin. Je n’aime pas cette mode, mais bon, passons.


New Girl
 est une série que j’attendais et j’ai été plutôt déçue : le personnage central, Jess, joué par Zooey Deschanel (la soeur d’Emily, l’héroïne de Bones) se remet d’une rupture douloureuse et emménage dans un appartement new-yorkais avec trois mecs. Cette série joue dans la catégorie de How I met your mother, Friends, et autres tv-shows de formats courts. Pourtant, elle ne leur arrive pas à la cheville. La série en fait trop, l’actrice encore plus, il y avait des côtés mignons, mais noyés dans l’excès… L’actrice m’a énervée alors que je l’avais appréciée dans le film 500 days of Summer. Et comme elle porte le show sur ses frêles épaules, c’est plutôt problématique. Je regarderai peut-être l’épisode 2, mais j’ai un gros doute… Je trouve qu’il manque quelque chose à cette série, c’est dommage.

Je vous poste rapidement un article concernant mes autres découvertes… Et promis, je reviens bientôt avec un article bouquin, mais je n’aime pas vous parler des livres que je n’apprécie pas. Là, je suis en train de lire (lentement) le premier tome de Pretty Little Liars, de Sara Shepard (oui, oui, les bouquins sur lesquels sont basés la série dont je vous avais parlé ici). En plus, cela me permet de tester ma liseuse, la Samsung E60 sur laquelle il y avait une une grosse promotion l’an dernier chez Carrefour.

To be continued… :)