En résumé #12

Hop, un petit article fourre-tout ! J’ai eu un assez bon rythme de publication ces derniers temps, j’ai lu beaucoup et eu pas mal de choses à vous raconter. En ce moment, c’est un peu plus calme : j’avance très lentement dans ma lecture actuelle (The Forgotten Garden de Kate Morton, ou Le Jardin des Secrets en français), je m’y ennuie un peu, pour tout vous dire.

Côté séries, j’ai démarré Star-Crossed avec Matt Lanter (Liam Court dans 90210). J’ai beau apprécier énormément cet acteur,  je n’accroche pas à cette histoire d’extra-terrestres sur Terre ni à l’amourette entre Roman (alien) et Emery (humaine). Déjà, le principe « regarde on est des aliens on a des taches sur le visage et on s’habille en noir » me semble un peu simpliste. Puis, c’est assez mal exploité, alors que l’idée de départ pouvait être sympa : un vaisseau s’est écrasé sur terre il y a dix ans, les Atrians, qui cherchaient refuge sur Terre, ont été isolés dans un camp. Aujourd’hui, un projet d’intégration envoie sept adolescents extra-terrestres dans le lycée de la ville. Mais on reste beaucoup trop dans le côté ado, on nous sort des conspirations foireuses, etc. C’est dommage. Rien à dire mais sur la même thématique, Jason Katims (Parenthood) avait fait du meilleur boulot avec Roswell ! Les personnages étaient plus charismatiques (et pourtant je n’ai jamais trouvé le jeu de Jason Behr exceptionnel, loin de là).

star-crossed

Toujours en séries, je me demande quoi faire au sujet de Revenge. Je vous en avais parlé lors de la première saison, j’étais super enthousiaste. Nous sommes à présent au milieu de la saison 3 et on a de plus en plus l’impression désagréable de se retrouver devant Santa Barbara ou Les Feux de l’Amour sur TF1… Je ne sais pas si ça vous fait cet effet-là aussi mais on est de moins en moins passionnés… Pour ce qui est de Pretty Little Liars, le summer finale de la saison 4 vient d’être diffusé… Que dire à part que ça tire en longueur et que ça ne tient pas toujours la route (même si ce dernier épisode nous fournissait tout de même quelques éléments de réponse). Par moments, le succès de certaines séries leur fait perdre toute consistance : ça marche alors on essaie de rallonger le truc, sauf qu’au delà d’un certain point, ça ne ressemble plus à rien. Cette neuvième et dernière saison d’How I Met Your Mother par exemple… Elle est looooooongue… Nombreux disent que c’est la saison de trop. Je ne sais pas encore (on verra avec les deux derniers épisodes restants – Edit : une déception pour beaucoup, pour nous aussi. On dirait que c’est l’année des series finales décevants, après celui de « Dexter ». Ceci dit, je vous rassure, on est toujours bien au-dessus du niveau de « Lost ». Ouf.) mais j’avoue que faire tenir une journée dans 23 épisodes, ce n’était pas la meilleure idée des scénaristes. N’est pas 24 qui veut ! La saison 2 de The Carrie Diaries, dont je vous parlais plus tôt cette année en termes élogieux, m’a également ennuyée. On tourne en rond et on s’enlise. Heureusement qu’il reste Parenthood, toujours aussi parfaite ! :)

Frozen

Côté ciné, on a eu le plaisir de découvrir le dernier dessin animé made in Disney, La reine des neiges (Frozen en VO). C’était magnifique ! Un superbe moment, une histoire toute jolie, un univers féérique, de l’humour, la voix de Kristen « Veronica Mars » Bell (en VO). Un vrai plaisir ! On a adoré ! Les personnages étaient charmants, de l’adorable Anna à la jolie Elsa, le courageux Kristoff et son fidèle renne Sven, le bonhomme de neige absolument génial, le prince tête à claques, etc. Bref, à découvrir ! :) Je ne vous raconte pas l’histoire pour vous laisser une surprise totale.

Et je vais vous parler aussi très vite de notre coup de coeur pour la magnifique ville de Brighton ! On a été gâtés pour notre première virée hors de Londres ! Mais vous verrez ça bientôt !

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The Carrie Diaries

Qui n’a pas envie d’un cocon de douceur, rose bonbon, girly, frais et délicieusement rétro pour ces mois plein de grisaille ? Ne cherchez plus, c’est The Carrie Diaries qu’il vous faut :)

The_Carrie_Diaries_Season_1_Promotional_PosterCarrie Bradshaw, ça vous dit quelque chose ? Sex and The City, Sarah Jessica Parker, tout ça ? Perso, je n’avais pas accroché outre mesure à Sex and The City (sitcom diffusée de 1998 à 2004 sur HBO et basée sur les livres de Candace Bushnell), que j’ai tout de même dévoré en période d’examen (le blocus est une période propice à la découverte de nouvelles séries pour tout étudiant qui se respecte, c’est bien connu :p). Mais il y avait quelque chose d’artificiel dans cette série qui ne m’a pas charmée… Je n’adhérais pas aux quatre personnages principaux ni à leur amitié, je trouvais leurs intrigues amoureuses assez peu crédibles et peu attachantes (Big ne m’a jamais fait rêver, je l’avoue), Sarah Jessica Parker ne m’a jamais particulièrement convaincue, etc.

Malgré tout cela, l’adolescence de Carrie Bradshaw, l’héroïne de la série, m’intéressait : j’avais lu de bons retours sur la première saison (issue comme la série mère du roman de Candace Bushnell), les images m’ont attirée, j’avais apprécié le jeune (et agréable à regarder) Austin Butler dans Switched at Birth, j’aimais bien la bouille d’AnnaSophia Robb, qui incarne à la perfection la jeune Carrie Bradshaw. Bref, en cette période de break dans les séries US, je me suis lancée dans les deux premières saisons (la seconde est toujours en cours) de The Carrie Diaries et j’ai beaucoup aimé !

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On découvre la jeune Carrie, « Before there was sex, before there was the City », peu de temps après la perte de sa mère. Elle vit dans le Connecticut, avec son père et sa soeur cadette, Dorrit (à tendance un peu punk/gothique). Elle a son groupe d’amis fidèles : Maggie (Rosie « The Killing » Larsen, interprétée par Katie Findlay), Mouse et Walt. Elle est amoureuse de Sebastian Kydd, le nouveau mec de l’école, qu’elle connaissait déjà pour avoir fait de la natation avec lui. Son père lui propose de réaliser un stage à New York City, un jour par semaine, au sein d’un cabinet d’avocats réputé. Assez rapidement, le hasard aidant, la jeune Carrie se retrouve à effectuer son jour de stage chez Interview, un magazine de mode. Elle s’y sent comme un poisson dans l’eau et s’y découvre une passion pour l’écriture qui la conduira loin !

J’ai beaucoup apprécié ce petit vent de fraîcheur ainsi que le saut en arrière dans le temps : on se retrouve en effet dans les années 1980 : pas de portables, pas de CD ni d’iPod : des cassettes, des téléphones avec fil, des couleurs criardes, des fringues improbables, etc. Carrie Bradshaw, 16 ans, est attachante, tendre, parfois maladroite, mais entière. Et déjà assez prise de tête aussi :) Bref, à voir pour les amateurs de sucreries acidulées, de barbe-à-papa, de teen show (The CW style), etc. En tous cas, moi, je reste !