Twisted

En arrivant à Londres, dans notre joli appartement d’Islington, tout vide, j’ai eu quelques jours de libres (après les courses, les virées Ikea et avant le rangement des cartons du déménagement, les joies administratives et le reste). Quelques jours que j’ai joyeusement utilisés pour lire et regarder des séries (on ne se refait pas) à côté des choses utiles que je faisais en parallèle. Très objectivement, j’ai été plutôt sage, je trouve, très modérée.

twisted-revient-ce-soir-sur-abc-familyC’est donc de la petite découverte série que j’ai pu faire à ce moment que j’ai envie de vous parler aujourd’hui. Il s’agit de Twisted, une série lancée par ABC Family l’an dernier. Il y a déjà une saison 1 de 11 épisodes et la suite sera diffusée à partir du 11 février (à priori, parce que betaseries parle du 8 janvier et du côté d’Imdb, on s’égare entre janvier et février… On va donc dire que ça reprend début 2014 :p). Plus que deux ou trois petits mois !

Twisted, c’est l’histoire d’un petit garçon, Danny Desai, qui est super ami avec deux petites filles, Jo et Lacey. Un jour, il les rejoint dans le jardin… il vient de tuer sa tante, qu’il a étranglée avec une corde à sauter. Cinq années plus tard, sorti de sa détention, Danny revient vivre avec sa mère, interprétée par Denise « Sex Crimes » Richards. La ville l’accueille plutôt froidement. Ses deux anciennes amies, dont il a involontairement brisé l’amitié, ont évolué en s’éloignant l’une de l’autre : Lacey est devenue une des filles les plus populaires du lycée alors que Jo a préféré ses pantalons baggy et ses bouquins pour faire profil bas. A son retour, les deux jeunes femmes sont pétrifiées, replongées dans cet été horrible durant lequel Danny est devenu un meurtrier. Peu après son retour, Danny est invité à une soirée où une amie de Lacey, Regina, essaie tant bien que mal de le draguer… Il repousse ses avances et rentre chez lui. Le lendemain matin, la jeune fille est retrouvée morte. Tout accuse Danny, la ville le désigne très rapidement comme le coupable idéal, y compris la police. Sauf que… Quelque chose ne colle pas. Idem avec le meurtre de sa tante : Danny a beau avoir avoué le meurtre, il n’a jamais donné de raisons pour avoir commis ce crime…

Très honnêtement, je me suis embarquée dans cette série sans en attendre grand chose. Je pensais retrouver un arrière-goût de Pretty Little Liars  (bébé d’ABC Family aussi, tiré des romans de Sarah Shepard) en plus cheap. Et au final, absolument pas ! La série est bien mieux menée, plus intelligente, plus intrigante. Autant la première saison de Pretty Little Liars était passionnante, autant, à mes yeux, la série s’est perdue dans des divagations bizarres et des trucs pseudo-surnaturels… Ici, rien de tout cela. On se pose pas mal de questions, mais on n’a pas cette sensation que la série va tourner pendant cinq ans autour du pot avant de nous donner des semblants de réponses…

L’intrigue m’a complètement happée, les personnages m’ont accrochée (à divers niveaux, comme toujours). Certains sont plus creusés que d’autres. Le triangle entre Jo, Lacey et Danny est très intéressant, bien amené. Un triangle amoureux est toujours au programme (voire un carré ou un pentagone :)) mais celui-ci est moins primaire que dans certaines autres séries d’ados. La relation entre Danny et sa mère est également intrigante. Idem pour son père mort, sur lequel le spectateur se pose plein de questions… Bref, si vous voulez vous changer les idées, cette série est vraiment chouette ! Dommage qu’il n’y ait que 11 épisodes au compteur jusqu’ici :p

The Following

Petit article série, ça faisait longtemps :) Je vous présente aujourd’hui ma nouvelle addiction : The Following, produite par Kevin Williamson (le papa des films Scream, I know what you did last summer, et des séries Dawson’s Creek, Secret Circle, Vampire Diaries (cherchez l’intrus :D)) et avec pour héros Kevin Bacon (Hollow Man, Sleepers, Sexcrimes, Flatliners).

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Autant vous prévenir de suite, on est plus dans la lignée de Scream (sans l’humour) que dans celle de Dawson. Je dis ça, je ne dis rien. Il faut donc s’attendre à du sang et des meurtres plutôt qu’à des bisous gentillets en toile de fond pour une intrigue du style « Joey couchera ou couchera pas avec Dawson ? » (d’ailleurs pour ceux que ça intéresse, six ans après, la réponse était oui mais elle finit tout de même avec Pacey, ouf ! ).

L’intrigue de The Following met en scène un ancien membre du FBI, Ryan Hardy, qui doit reprendre du service en tant que consultant suite à l’évasion de Joe Caroll, un tueur en série qu’il a arrêtée des années plus tôt. Joe Caroll était un professeur d’anglais brillant, passionné par Edgar Allan Poe. Et par l’art de tuer des étudiantes. Au moment de son arrestation par Ryan Hardy, il en avait déjà tué douze et allait achever la treizième, Sarah Fuller, qui a ensuite témoigné contre lui lors de son procès. L’arrestation ne s’est pas passée sans heurts : Sarah a été grièvement blessée et Ryan Hardy également : la lame du couteau l’a touché au coeur et il a aujourd’hui besoin d’un pacemaker pour vivre. C’est suite à cette blessure qu’il ne travaille plus au FBI et a un statut « handicapé ». Malgré cela, lors de l’évasion de Joe Caroll (qui fait plusieurs victimes parmi les gardes de la prison), il est rappelé en raison de sa connaissance de l’individu. Rapidement, la police met en place une protection de Sarah, l’oeuvre inachevée de Caroll, ainsi que de l’ex-femme du tueur, Claire et de leur fils, Joe.

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Ce que la police ignore, c’est que le charismatique tueur en série n’a pas chômé pendant ses longues années de prison : il avait accès au web via la bibliothèque de la prison et recevait beaucoup de visites. Il a ainsi mis en place un réseau très étendu de « followers », des fans plus ou moins passionnés (je pense notamment à Emma, tout simplement flippante) qui lui vouent un culte, sont prêts à suivre toutes ses consignes, l’adulent et veulent lui ressembler. Ils sont partout : les voisins, les amis, les flics, etc. Vous pensez connaître vos amis depuis 5 ans et pouvoir leur faire confiance ? Eh bien, non. Et les cibles de Joe et de son réseau sont multiples : Ryan, Sarah, Claire, etc.

Je n’ai pas trop envie de vous en dire plus pour vous laisser l’effet de surprise que j’ai voulu pour ma part garder, en essayant de lire le moins de trucs possibles sur l’avancée de l’intrigue. La série a été diffusée de janvier à avril 2013 par la chaîne US Fox et a été renouvelée pour une saison 2. Je sais que beaucoup d’entre vous ont déjà plongé tête la première dans cette série, mais pour les autres, GO GO GO !

Parenthood

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de ma dernière découverte séries, pile poil avant la rentrée aux USA (quelques téméraires ont déjà repris mais la plupart recommencent fin septembre ou début octobre). Suite aux excellents conseils de @pouine et @gaetanfisher (qui ont d’excellents goûts sériesques, disons-le :)), j’ai débuté la série Parenthood (diffusée sur NBC). Au générique, on retrouve surtout Lauren « Lorelai Gilmore » Graham et  Peter « Nate Fisher » Krause. Gilmore Girls et Six Feet Under, deux séries que j’adore. Déjà, Parenthood partait avec un avantage important : le charisme de ces deux acteurs ! Mais bon, nous sommes d’accord que ça ne suffit pas toujours. Regardez, ils ont pris Kristen Bell dans House of Lies et avant ça, dans Heroes, et pourtant, ça n’a pas été assez pour que la sauce prenne (et je ne parle pas des navets dans lesquels elle a parfois joué).

La famille Braverman

Parenthood, c’est la famille Braverman. Zeek et Camille, les parents. Ils ont eu quatre enfants, adultes aujourd’hui. Adam travaille dans une entreprise de chaussures de sport pendant que sa femme Kristina s’occupe de la maison et de leurs enfants, Haddie, en pleine adolescence, et Max, âgé d’une dizaine d’années et atteint du syndrome d’Asperger (une forme d’autisme). Sarah revient vivre chez ses parents après sa séparation définitive d’avec le père de ses enfants. Elle travaille dans un bar et gère tant bien que mal ses deux adolescents, Amber et Drew, qui ont des caractères très différents : Amber a enchaîné les conneries alors que Drew est beaucoup plus posé, timide. Crosby est ingénieur du son, il est l’original de la famille, celui qui n’a pas voulu grandir et qui revient faire sa lessive chez ses parents. Il a une relation compliquée avec Jasmine, la mère de son fils Jabbar, dont il découvre l’existence en début de saison 1. Julia, la cadette, est peut-être la plus « carrée » : avocate dans un cabinet et maman de Sidney, c’est principalement son mari Joel qui s’occupe de la fillette. Suite à la crise, il a en effet perdu son job et est devenu papa au foyer. Chacun des personnages est plein de charme, a une personnalité riche et haute en couleur. Très honnêtement, je suis incapable de dire lequel je préfère ! Ils se complètent à merveille, sont attachants chacun à sa manière et le tout forme un ensemble parfaitement cohérent !

On a terminé la saison 3 tout récemment et je trépigne d’impatience à l’idée de démarrer la saison 4 (elle a repris cette semaine). Après seulement quelques jours de sevrage, les Braverman me manquent, je suis ravie de les retrouver !

Parenthood me rappelle pas mal de séries, notamment Brothers and Sisters, pour le côté tribu. Cependant, même si j’aimais beaucoup la série avec Calista Flockart, je lui préfère Parenthood, plus douce, plus attachante, plus drôle aussi. Bref, comme vous le comprenez aisément, cette série est un énorme coup de coeur pour moi. Les épisodes sont agréables… Après chaque visionnage, on se sent proche des Braverman, content, léger. Moi, je valide et je vous la conseille très très chaleureusement !

Veronica Mars

J’aime bien l’été mais depuis des années, j’ai un peu de mal avec le fait que ce soit la morte saison pour les séries… Chaque année, je me demande comment survivre dans ce désert, moi qui suis totalement droguée et qui ai besoin de plusieurs épisodes par jour. Tous les étés, j’en profite pour découvrir de nouvelles séries (cette année, nous avons ainsi commencé Touch et j’ai aussi Mad Men, Downton Abbey et Parenthood dans ma liste de choses à découvrir, même si ça risque de ne pas être pour cette année). Mais en général, à cette période, je me fais également un plaisir de revoir une série que je connais déjà et que j’adore. Cette fois, comme le titre de cet article vous l’a chuchoté au creux de l’oreille très discrètement, c’était l’intégrale de Veronica Mars (diffusée de 2004 à 2007 sur The CW) qui était à l’honneur.

J’ai découvert Veronica Mars après tout le monde, une fois que la série était déjà arrêtée depuis un moment. Je ne l’ai pas vue en Belgique, je ne sais pas si elle est passée sur une chaîne télé à l’époque mais dans mon kot (logement étudiant en Belgique) bruxellois, je n’avais pas la télé de toutes manières. J’ai donc découvert la série directement en V.O. Depuis, je suis une inconditionnelle de Kristen Bell : j’ai vu la plupart des navets dans lesquels elle a joué, j’ai tenté la dernière série dans laquelle elle a tourné (House of Lies, mais je n’ai pas aimé).  Bref. Veronica Mars, ça a été une révélation dès les premiers épisodes : j’étais totalement, irrémédiablement fan. Le caractère bien trempé de Veronica tout d’abord, le jeu de l’actrice, le scénario, le cynisme et l’humour, la relation père-fille, l’histoire d’amour Logan/Veronica, les couleurs, tout ! Cette série était en béton, c’est tellement dommage qu’elle n’ait pas eu droit à une saison 4 ou à un film de clôture ou … à quelque chose.

Pour ceux qui auraient vécu dans une grotte, je résume rapidement l’intrigue de la série (la première saison déjà). Veronica Mars est la fille de Keith Mars, ancien shérif de la ville de Neptune, en Californie, reconverti en détective privé. Veronica l’aide pas mal dans son boulot, elle adore ça. Au lycée, c’est assez compliqué… Veronica traînait avec les jeunes cools de Neptune : les gosses de riches. Elle sortait avec Duncan Kane, le frère de sa meilleure amie Lily, dont le père est un chef d’entreprise bien friqué. Sans explications, un matin, il la quitte… Puis, peu de temps après, Lily est retrouvée morte assassinée, au bord de sa piscine. Le shérif Mars porte ses soupçons sur le père de Lily. Ce faisant, il perd son poste. Quant à sa fille, pour l’avoir soutenu, elle perd son cercle d’amis. Afin de rendre le tableau encore plus idyllique, la mère de Veronica a quitté le domicile familial sans laisser d’adresse après ces divers événements. Mais malgré tout cela, Veronica reste persuadée que le tueur de Lily est toujours dehors et elle poursuit son enquête à ce sujet, tout en bossant comme détective pour les élèves de son lycée et en suivant accessoirement sa scolarité… La saison 2 nous lance dans une autre enquête, sur un accident de bus. Quant à la saison 3, la dernière et la moins bonne, elle se déroule à l’université.

Je suppose que je n’ai pas besoin d’en remettre une couche pour vous dire le bien que je pense de ce tv show. Apparemment, l’arrêt de la série a été lié à un souci entre la chaîne et Rob Thomas, son créateur, et c’est ce qui fait aussi qu’aucun long métrage n’est sorti à ce jour pour nous raconter les aventures de Veronica au FBI. Même si, comme de nombreux fans, j’en rêve encore. Si vous n’avez jamais vu ces 64 épisodes, je vous envie :) Foncez !

Twin Peaks

Série phare du début des années 90, créée par David Lynch (le seul et l’unique) et Mark Frost pour ABC, Twin Peaks m’a toujours intriguée de par sa présence : c’est une série qui a marqué les esprits et dont on parle encore aujourd’hui (elle est d’ailleurs rediffusée en ce moment sur Arté). A l’époque de sa sortie, j’étais un peu trop jeune pour la regarder, mais ayant un peu de temps devant moi ces dernières semaines, j’ai décidé de me lancer ! Surtout après avoir lu sur divers sites web (notamment ici) que sans Twin Peaks, on n’aurait pas pu avoir les séries de qualité que l’on peut voir aujourd’hui sur les chaînes US. Pour info, je n’ai jamais vu un seul film de David Lynch (au cas où cette information peut se révéler intéressante pour la suite).

L’histoire se déroule à Twin Peaks, une petite bourgade imaginaire de l’état de Washington. Le cadavre de Laura Palmer (Sheryl Lee), une lycéenne jolie, populaire, aimée de tous, est retrouvé dans un sac plastique. L’incompréhension est totale. L’agent spécial Dale Cooper (Kyle MacLachlan, le Orson de Desperate Housewives) est envoyé à Twin Peaks par le FBI pour mener l’enquête et découvre une population disparate, pleine de secrets… Il découvre rapidement que Laura Palmer n’était pas aussi lisse que ce qu’il pouvait initialement croire…

Je n’aurais qu’un avis : OVNI bizzaroïde. Vraiment. Avec une mention spéciale pour la fin du troisième épisode de la saison un, qui m’a scotchée (voir la vidéo ci-dessous – pour info, pour obtenir cet effet sonore, les acteurs ont appris leur texte de la fin au début et ensuite, le son a été inversé). Ah ça c’est sûr, Twin Peaks a le mérite de me surprendre et d’arriver là où je ne l’attends pas. Parfois même trop…

J’ai regardé jusqu’à présent la première saison et une bonne partie de la seconde (et je crois que je ne terminerai pas cette dernière saison, tant pis pour les 7 épisodes restants). Je sais donc qui a tué Laura Palmer, puisque l’enquête sur le meurtre est résolue dans l’épisode S2E07. Bam, je ne vous dirai rien (de toutes manières, c’est une info que vous pouvez trouver ailleurs très très facilement). Je me rappelais que ma soeur me l’avait dit quand j’étais petite, du coup pas de surprise pour ma part, je me demandais surtout comment cela allait être amené… Pas convaincue, ça reste très tiré par les cheveux…

Pour compléter ma plongée dans l’univers de Twin Peaks, j’ai décidé de découvrir deux autres « supports » : je me suis procuré et j’ai lu Le journal secret de Laura Palmerécrit par Jenny Lynch, la fille de David (introuvable car plus édité actuellement, à acheter d’occasion) et j’ai également regardé le film réalisé en 1992 par Lynch Fire walk with me. J’avais lu le livre il y a quelques années, il se lit rapidement mais bon, ça reste le journal de la descente aux enfers d’une ado abusée, droguée, détraquée qui compose entre sa vie de « prom queen » parfaite et lisse et son autre vie, celle où elle couche avec un peu n’importe qui, fille, garçon, où elle se drogue encore et encore, et où elle est la proie de BOB. Le livre permet de voir un peu plus clair dans l’esprit et la vie de Laura Palmer, mais ça reste malgré tout assez flou (elle n’est pas toujours très lucide et cohérente).

Le film Fire walk with me met en lumière les évènements des sept derniers jours de Laura Palmer, l’étudiante modèle de Twin Peaks, et permet de comprendre les circonstances de sa mort. C’est certainement ce film qui a le plus contribué à ma compréhension des choses (mais c’est lié aussi peut-être aux épisodes de la fin de la saison 2 que je n’ai pas visionnés). Grâce à ce retraçage des derniers jours de Laura, j’ai réussi à avoir une vue d’ensemble de l’histoire et à y voir un peu plus clair… Même si, bien évidemment, ce n’était pas non plus limpide, il ne fallait pas rêver. Mais j’ai quand même compris l’essentiel de l’intrigue grâce à aux explications fournies durant ces 135 minutes.

Les personnages sont hauts en couleur, rien à redire : la secrétaire du commissariat, l’adjoint du shérif, la vieille à la bûche, le psy et ses lunettes bizarres, la femme au cache-oeil, etc. L’ambiance de la série est impressionnante, c’est certainement même elle la star de Twin Peaks. Même trop, car à un certain moment, on est perdu dans cette atmosphère et on perd le fil de l’histoire, on sent que ce n’était pas forcément l’intrigue qui passionnait le plus les scénaristes… Certaines scènes sont absolument hallucinantes, trop même à mon goût. La musique est très bien et colle aux images et à l’ambiance à la perfection. Twin Peaks est de mon point de vue un monument de bizarrerie. Contente de l’avoir découverte, contente de connaître enfin « la vérité » sur cette série, contente également de l’avoir vue avec des yeux « adultes », contente de m’être forgée ma propre opinion… Verdict, je ne la regarderai pas deux fois (je n’ai même pas réussi à la terminer) mais je peux comprendre l’engouement qu’elle a pu déclencher, surtout dans un paysage télévisuel beaucoup moins fourni qu’aujourd’hui (c’est le moins que l’on puisse dire). N’oublions pas qu’en 1990, les séries phares US étaient : Dynastie, MacGyver, Les Craquantes, Côte Ouest, Dallas, Hopital Central, ou Santa Barbara. Quand on regarde le panel et la qualité des tv shows diffusés actuellement aux USA, on ne peut que se réjouir de cette évolution (surtout quand on est une dévoreuse de séries comme moi).

Pour plus d’infos, des résumés d’épisodes, etc., je vous conseille de visiter ce site très complet. Sachez également que Twin Peaks repasse sur Arté en ce moment, selon cet intéressant article de L’Express. Et bien entendu, la page wikipédia consacrée à la série est une source d’informations précieuses !

A noter : la présence, en plus de celle de Kyle MacLachlan, de David Duchovny, de Lara Flynn Boyle (Donna dans la série) et de Moira Kelly (Donna dans le film et la mère de Lucas Scott dans One Tree Hill), Sherilyn Fenn (Audrey dans la série, qu’on a retrouvée notamment dans Dawson et Gilmore Girls), Heather Graham (Annie dans le film), etc.

NB2 : Après avoir vu pas mal de commentaires sur la saison deux sur des forums ou autres sites, il semblerait qu’après un essoufflement (si léger que j’ai perdu le fil), le rythme reprend et David Lynch offre une véritable fin à l’intrigue… Je vais essayer de tenter de visionner ces derniers épisodes (cette construction de phrase montre bien ma motivation, mais bon, je ne promets rien :p)… A suivre.