Italie #1 : Venezia!

Comme vous l’aurez peut-être remarqué, la fréquence des posts sur le blog a un rien baissé la semaine dernière… J’étais en Italie, et je n’avais pu programmer qu’un seul billet au lieu des deux habituels avant d’abandonner mon pc et mon blog durant une semaine.

Je ne compte pas vous raconter mes vacances par le menu, mais vous raconter l’une ou l’autre anecdote et vous préciser peut-être les choses à voir dans les deux villes dans lesquelles nous avons à chaque fois passé une journée : Venise, et Trieste, deux très belles villes du Nord de l’Italie.

Ce premier volet sera consacré à Venezia! Est-il encore nécessaire de présenter la ville aux gondoles? :) Nous y sommes arrivés en train, le matin, en prévoyant de visiter la ville au maximum. Déjà, l’arrivée en train est spectaculaire, vu que l’on doit passer sur le pont qui relie Mestre à Venise, et qui est vraiment long. On traverse la mer ainsi, avant d’arriver à la station Venezia – S. Lucia, qui nous plonge directement dans l’ambiance dès qu’on en franchit les portes. On tombe alors nez à nez avec les canaux, les ponts, etc. Après quelques heures de balade, on s’y habitue, mais la première vision de Venise est toujours magique. Personnellement, j’ai la chance de connaître un peu la ville, vu que j’ai des racines dans le Nord de l’Italie, mais la magie est toujours là.

Cette fois, Venise était au-dessus de 35 degrés. Avec un soleil de plomb. Et la foule habituelle de touristes, qui ne décroît jamais vraiment. La chaleur était plutôt écrasante… On a donc fait une journée visite version light, en se contentant de flâner en ne manquant bien évidemment pas la Piazza San Marco (et la visite de son Campanile) et le Rialto. Le midi, on était du côté de San Marco justement. Le coin infesté de touristes, et donc peuplé de restaurants chers et pas forcément bons (au contraire). Du coup, on a bien analysé les cartes à l’extérieur, afin de ne pas trop se faire avoir (pas trop car on sait toujours qu’on se fera quand même avoir d’une manière ou l’autre, autant minimiser les choses, donc). Nous avons trouvé un restaurant-pizzéria, pas très loin de la place, qui au milieu de ses plats comme l’ossobucco ou autre, proposait un menu à 13 euros, comprenant une pizza et une boisson soft. Ni une ni deux, on a foncé. Une gentille serveuse nous a installés en terrasse, à l’ombre. Nickel. Quand soudain… Elle est repassée pour prendre les commandes, et je lui ai alors indiqué que nous allons opter pour des menus à 13 euros. Ce à quoi la gentille dame m’a répondu « intérieur », en italien. Très explicite. Donc, je lui ai répondu, gentiment et  toujours en italien, que je n’ai pas compris. Elle, pas bête, me sort alors « inside ». Toujours aussi clair. Après quelques minutes encore, vu que la dame avait apparemment du mal à s’exprimer (même si elle sait dire « intérieur » dans plusieurs langues – elle ira loin, cette femme), nous comprenons enfin qu’elle essaie de nous dire qu’en prenant un menu à 13 euros, on perd le droit de manger en terrasse. Et après on s’étonne que je n’aie pas compris… Je n’avais jamais entendu une chose pareille. Dans le genre… Enfin bref, comme nous sommes des gens gentils (et que le couvert et le service étaient compris dans les 13 euros), on se déplace à l’intérieur, et nos plats arrivent. Pas mauvais, sans plus. On nous débarrasse en un temps record, et l’addition arrive d’elle-même, sans même qu’on l’ait demandée : pas de proposition de café, de dessert, rien. Je crois qu’on est très loin de ressembler à des clients rentables… Rien à dire. Mais à ce stade, c’est quand même exagéré.

Après ce repas lourd en émotions, on a choisi de monter en haut du Campanile de la place San Marco (en ascenceur), d’où on avait une vue superbe. Puis, écrasés par la chaleur, on a de nouveau un peu flâné, avant de découvrir un petit parc, derrière la Piazza San Marco. Petit parc où nos esprits et nos jambes fatigués ont été ravis de s’installer sur un banc, Ravissement accentué par la sieste d’une bonne heure qui s’en est suivie. Très chouette petit parc. D’ailleurs, c’était apparemment un avis partagé par les autres personnes qui s’y reposaient également.

Par la suite, on est repassés par la Piazza San Marco, que l’on a un peu contournée, et on a aussi eu une jolie vue sur l’Eglise Santa Maria della Salute, que je veux voir mieux la prochaine fois (mais on doit obligatoirement prendre un bateau pour s’y rendre). Et puis on a tout bonnement oublié le pont des Soupirs. Pour l’année prochaine aussi. Puis hop, on a pris un vaporetto pour faire le trajet de la Piazza San Marco jusqu’à la gare, pour le retour au bercail (à la mer donc… Bibione, plus précisément).

Petite photo supplémentaire, provenant de mon « vrai » compte Flickr.

J’aime pas les « fins »

En général, mi-mai, pour moi, c’était synonyme de saison du blocus, du début des examens, la session, le stress, tout ça. Et la fin des saisons des séries. Bon, finalement, je suis enfin sortie du cycle examens, sessions et tout le tralala, mais le syndrome des derniers épisodes des séries, ça, non, je ne parviens pas à y échapper.

D’un côté, c’est la toute grande classe, tout s’accélère dans les scénarios, tout se met en place (ou pas, ça dépend de la série, hein Lost :p), et on est pris dans un tourbillon qui nous permet (parfois) de comprendre où les scénaristes voulaient nous emmener. Et puis tout cela se finit sur un bouquet final à couper le souffle. Jusqu’à l’année suivante. Et leur passion, aux scénaristes, (passion qui peut se comprendre, ils aiment nous accrocher, les bougres), c’est de nous laisser, pauvres téléspectateurs, le visage figé, sur le générique de fin. Et bam, on est repartis jusqu’en septembre ou octobre pour avoir la suite… Rhaa que je n’aime pas ça.

Déjà, Big Bang Theory, c’est fini depuis lundi passé. Grey’s anatomy, Lost, Brothers and Sisters, finis aussi. How I met your mother, Gossip Girl (et je l’attends celui là, de final!) et Desperate Housewives, il nous en reste un seul (ou un double épisode pour DH), ce lundi. [Je suis beaucoup de séries quand même…] C’est moche aussi comme ils finissent tout en même temps. Et après, il nous restera des soirées tristes (et vides, tant qu’on est dans l’exagération), on rentrera du boulot et puis, on n’aura même plus ses petites séries pour se détendre… Alors, il faudra trouver autre chose… :p

Voyons voir :

Option 1 : tester d’autres séries :) Celles que l’on a pas vues, vu qu’on en suit déjà pas mal, on ne peut pas tout voir en même temps, et on a sûrement raté des choses bien intéressantes (genre la saison 3 de Heroes ou la saison 2 de Pushing Daisies que j’ai gardées au chaud) – Si vous avez d’autres propositions, n’hésitez pas !
Option 2 : lire tous les livres que l’on voulait lire mais que l’on a pas pu lire (avec les sorties, les séries, tout ça, finalement heureusement qu’on a le train…).
Option 3 : mettre le nez dehors ! En hiver, ça se comprend de se rouler dans sa couette devant une petite série bien sympa mais l’été venu, il y a une tonne de choses à faire dehors (ici ou ailleurs). D’ailleurs, si vous avez des idées, n’hésitez pas à les partager :)
Option 4 : créer un blog pour parler du drame des fins de saison des séries et d’autres trucs tout aussi intéressants et existentiels.
Option 5 : il y a plein de choses que j’oublie hein? :) Les festivals (Werchter, j’arrive!), les cinés en plein air, les barbecues entre amis, les petites semaines de vacances (au pluriel pour ceux qui ont de la chance :)), et des centaines de photos à faire avec une superbe lumière !

Finalement, je me réjouis d’être en été tiens. Et en vacances aussi.