En résumé #6

30 11 2009

Encore une fois, un article fourre-tout. Promis, un jour je leur trouverai de plus jolis titres.

Depuis La formule préférée du professeur, je n’ai pas encore commencé de nouveau livre, même si les livres qu’on m’a prêtés crient au secours, ceux que j’ai achetés dernièrement aussi, et pourtant, je résiste. Tous de différents styles, ils me font les yeux doux mais aucun ne me tente vraiment… Alors, je ne me lance pas… Du coup, le matin, dans le métro, je m’ennuie. Dure vie hein. Heureusement qu’il y a mon iPod pour me tenir compagnie.

Sinon, que vous dire que vous ignorez ? J’ai un nouveau jouet depuis mon anniversaire : un objectif Canon 50mm 1.4 pour faire ami-ami avec mon 450D. Une perle, une merveille, un truc de fou ! Il est parfait, super lumineux, super réactif, c’est un plaisir! J’ai la chance d’avoir des amis plus que chouettes ( :-) ) qui m’ont offert ce bijou. Franchement, je vous le conseille. Vive Canon!

Niveau séries, j’ai un retard qui fait peur : il me reste une petite trentaine d’épisodes de retard, toutes séries confondues… J’ai pris un peu de recul en lisant Twilight et aussi le roman japonais que j’ai lu ensuite, puis j’ai pris une petite semaine de vacances à Lyon, et voilà. Mais ne vous inquiétez pas, je me rattrape. Par contre, j’en ai profité pour découvrir Cougar Town, que je lorgnais depuis quelques semaines. Format court, réintroduisant une Courtney Cox resplendissante, second degré et décalé juste ce qu’il faut, j’aime beaucoup cette série.

Niveau plus perso, les choses avancent très vite à présent, je change de pays, de boulot, de vie dans un mois et demi. Cela va faire beaucoup de changements en peu de temps. Heureusement qu’il y a Skype, Internet, le téléphone, la webcam, le tgv, sinon ça serait encore plus flippant :p





La formule préférée du professeur

23 11 2009

Après ma folle lecture de la tétralogie vampirique Twilight, je me suis plongée dans un roman japonais de Yoko Ogawa, La formule préférée du professeur, oscillant entre mathématique et base-ball. Brusque changement de style, n’est-ce pas? Découvert au détour d’un rayon de la librairie Filigranes, avec un joli coeur apposé sur la couverture, clamant “pur plaisir”, ce roman a égayé quelques bonnes heures de trajet en tgv (huit, pour être précise, mais il faut y ajouter presque trois heures de train “normal”).

Orchestré de main de maître autour de la thématique des chiffres, il narre l’histoire croisée de personnes qu’au départ, rien ne lie : une aide-ménagère, son fils et un vieux professeur de mathématique à l’université. Ou une jeune femme sympathique et curieuse,un jeune garçon de dix ans très éveillé et un monsieur âgé passionné mais avec un lourd handicap, conséquence d’un accident de voiture : sa mémoire à court terme se réduit à 80 minutes. Tous les matins recommence le rituel des présentations, avec les mêmes questions, les mêmes réponses, les mêmes histoires. Et pourtant, une étrange amitié se noue entre les trois personnages, un sentiment très fort. Ensemble, ils évoluent dans un monde de nombres premiers, de nombres parfaits, de nombres triangulaires, entourés par la formule d’Euler, etc. Le professeur leur ouvre les portes du monde merveilleux des secrets des chiffres et tant la mère que le fils sont conquis. Et le lecteur également.

On se prend au jeu, à comprendre la magie magnifique des nombres décrite dans le livre, à presqu’apprécier le base-ball, à ressentir plein de choses et à s’attacher aux personnages. Au fil des pages, on découvre quelques pans de la vie du professeur, sa vie d’avant l’accident. Le livre ne se centre pas sur le pourquoi de son handicap, ni sur les difficultés à s’insérer dans le monde avec une mémoire à ce point malade. La formule préférée du professeur s’intéresse surtout aux relations entre les gens, à la manière qu’ont Root (surnommé ainsi par le professeur en raison de la forme de son crâne, qui fait apparemment penser à une racine carrée) et sa mère de gérer la “maladie” du professeur et à l’attachement entre ces personnes qui grandissent ensemble.

C’est un roman hors du temps que nous offre Yoko Ogawa, avec l’histoire de ce monsieur qui se croit toujours en 1975, qui pense que le grand joueur de base-ball Enatsu est toujours au sommet de sa carrière, alors qu’il est retraité et gros.  Un professeur qui chaque matin doit redécouvrir et accepter sa maladie sous la forme d’une note épinglée à sa veste (parmi des tas d’autres) indiquant “ma mémoire dure 80 minutes”. Empreint de beaucoup de douceur et de calme, ce livre revêt également la poésie typique aux romans japonais que j’affectionne. Je ne peux que vous le recommander.

Et un petit détail tout bête… J’adore les livres de la collection Babel d’Actes Sud pour la texture satinée très douce de leurs couvertures… Pas vous? :-)





Des pandas et des twitteuses (belges)

12 11 2009

Hier après-midi, jour férié (adoré), j’ai fait mon baptême de la rencontre de Twitteuses – Blogueuses IRL (In Real Life). Depuis des mois à présent (ce qui est vraiment peu par rapport à certaines :)), je twitte par-ci par-là, de temps à autres, je ne twitte pas de liens passionnants et fascinants en permanence, même si je ne vais pas jusqu’à tweeter que je suis en train de manger une carotte, oui madame, une carotte.

Enfin donc, si vous suivez un peu, vous devez vous souvenir que je vous ai parlé, il y a déjà de cela quelques mois, du Twalendrier. Oui, oui, souvenez-vous, l’initiative des Twittos francophones qui se sont lancés, tête la première, dans la création d’un calendrier qui sera vendu au profit du WWF. Et donc, aujourd’hui, shooting pour la photo qui représentera la Belgique dans ce twalendrier! Evidemment, pas de teasing ici, ni de photo du shooting, ni rien de tel (pour cela, il vous faudra visiter le blog du twalendrier en temps utile). Juste mon impression sur la rencontre et sur l’effet Twitter, du coup.

Forest

L’effet Twitter. Je ne sais plus où j’ai lu que “Facebook, c’était l’art de ne pas parler aux gens qu’on connaît alors que Twitter était l’art de parler aux gens qu’on ne connaît pas”. Malheur, ce que cette phrase est véridique ! L’après-midi fut passionnante et d’une ambiance vraiment très sympathique. Le shooting s’est super bien passé (même si c’était un peu une première expérience pour moi, d’être derrière l’objectif (et devant aussi :)) de cette manière), et le chocolat chaud qui a suivi était délicieux et chaud (et croyez-moi, on ne crachait pas sur la chaleur, avec nos mains et nos pieds gelés). En tous cas, cette séance photo a été pour moi l’occasion d’enfin connecter virtuel et réel. Tant pour moi, qui ne me cachait plus derrière @SpaCitron, que dans l’autre sens. Les simples pseudos Twitter (agrémentés d’un @ juste devant) sont devenus des personnes bien réelles. Et c’était un plaisir de vous rencontrer toutes! Cela valait la peine de braver le froid !

En tous cas, le Twalendrier est réellement une chouette initiative et une belle aventure humaine ! Foncez donc visiter son site !

Et encore merci donc à Catherine, Mélissa, Marie et Marine pour cette après-midi chaleureuse malgré la température :)





Stars

5 11 2009

Aujourd’hui, j’ai envie de vous faire un petit billet “Musique”. J’ai l’impression que ça fait déjà un moment que vous n’avez plus eu l’immense joie de découvrir des artistes méconnus (ou pas) grâce à moi :).

Mon choix s’est porté cette fois sur Stars. Je me suis replongée dans les affres de mon iPod et je suis retombée sous le charme de leurs mélodies.

Trève de bavardage, voici Your Ex-Lover Is Dead :

Petite présentation, comme à mon habitude. Cela vous étonnerait que l’oeuvre de ce groupe se “classe” dans dans ce magnifique style qu’est l’indie rock??  Si oui, vous me décevriez beaucoup ;) Donc, Stars est un groupe canadien originaire de Toronto (même si apparemment, à l’heure actuelle, ils se partagent surtout entre NYC et Montréal, merci Wikipédia). Leur musique est belle, leurs chansons racontent de jolies histoires (parfois tristes mais quelques fois, la tristesse a un charme magnifique en musique), et la voix de Torquil Campbell est tout bonnement incroyable de douceur et d’innocence.

J’ai fondu pour tout l’album Set yourself on fire, datant de 2004, sur lequel se trouvait la première chanson de Stars que je viens de poster. Sur celui-ci, Calendar Girl m’a aussi énormément marquée mais comme je ne trouve pas de vidéo qui soit aussi jolie à regarder qu’à écouter sur YouTube, je vous fournis juste un lien que voici si vous désirez l’écouter.

Et je terminerai par la chanson qui m’a fait découvrir le groupe, issue cette fois de l’album de 2007 In Our Bedroom After The War. J’ai encore dû l’entendre dans une série, mais je ne sais plus laquelle… Le morceau s’intitule Bitches in Tokyo, et personnellement, je suis fan !

Alors, vous aimez?