Il ne faut jamais dire « jamais »… Ou comment j’ai acheté un iPhone

8 02 2010

Alors, comme vous le savez à présent, je viens d’emménager à Lyon. Evidemment, il me fallait un téléphone portable (aka gsm) français… Mais je ne voulais pas pour autant abandonner le belge (nan mais oh, surtout avec les nouveaux tarifs imposés pour le roaming, qui font que c’est mille fois plus intéressant de garder mon téléphone belge au cas où je passe en hors forfait, ou encore (et surtout) pour envoyer des sms en Belgique (0,14€ environ à partir de l’UE)).

Donc voilà. Pour vous poser un peu plus le décor, sachez que j’aime Google, je n’aime pas trop Apple (pour diverses raisons de marketing, de non uniformisation (genre nous on n’aime pas le flash), et pour leurs dernières communications passionnantes (« on n’aime ni Adobe ni Google et on leur fait pipi dessus », en résumé), pour le « tu ne synchroniseras ton appareil qu’avec un seul ordinateur », et pour « si t’aimes pas iTunes, tu vas te faire voir ». Tout ça quoi. Donc, quand mon cher et tendre s’est acheté un iPhone 3G l’an dernier, je n’y suis pas allée de main morte pour me moquer de son choix. Et puis, le moment est venu de décider ce que j’allais faire. Alors, moi, j’avais envie d’un téléphone sous Android. Na.

Et puis tiens, je suis sortie de la boutique Orange avec un iPhone 3GS.

Honte sur moi.

Non, en fait, je vous explique : Android, j’adore, j’adhère, mais je voulais encore un peu attendre (surtout les nouveaux modèles de téléphone), histoire d’avoir du recul sur la chose. Ensuite, le choix des mobiles est assez peu encourageant (je trouve). Déjà, on a le HTC Hero qui ne ressemble à rien (son petit menton, on l’aime ou on ne l’aime pas, c’est bon, moi j’ai choisi : je déteste), puis le HTC Magic mais il est un peu dépassé (et surtout il n’est pas chez Orange, et ça, c’était une de mes conditions), Samsung, j’aime pas, LG, pareil. Motorola, il y a de l’idée, mais d’abord, je déteste les slides, et surtout le Dext est tellement épais que ça en fait presque peur. Donc, par élimination, j’ai opté (non sans douleur) pour l’iPhone. Mon idéal ç’aurait été d’attendre l’arrivée du Nexus One de Google et HTC en pack opérateur. Ou de voir la bouille du HTC Legend (ou de ses petits amis nouveaux venus). Le hic, c’est que d’abord, le Nexus One ne serait pas chez Orange (si j’ai bien suivi) et qu’en plus, ce n’est pas pour demain… Donc voilà. Iphone. Et bon, ça me fait mal de le reconnaître, mais je m’amuse plutôt bien avec pour l’instant. Et je vous ne dis pas comment on se moque de moi, du coup. Mais bon, il n’y a que les cons qui ne changent pas d’avis. Et surtout, Android, je l’aurai. Un peu plus tard, c’est tout…





Dans les Starting Blocks

1 02 2010

Et voilà. Déménagement effectué. J’ai passé mon temps à dire au revoir, à faire des boîtes et à me taper la tête contre les murs face aux démarches administratives qui jonchaient mon parcours de Belge quittant la Belgique pour aller vivre et bosser à Lyon (et croyez moi, il y a plus amusant). Je retrouve les chèques (qui sont totalement obsolètes en Belgique), je découvre les RIB, etc.

Puis, tadam, je commence ma vie active française ce lundi : nouveau job, nouvelle boîte, nouveaux collègues, nouvelle vie… Wouhou. J’espère que je parviendrai à trouver du temps pour poster mes avis sur mes dernières lectures. Je ferai tout pour, en tous cas (surtout que j’ai envie de lire plein de choses !). D’ailleurs, à ce sujet, je suis toujours plongée dans Harry Potter, dernier tome. Et j’ai investi dans quelques nouveaux romans (dont « le cercle des amateurs d’épluchures de patates » en VO et en poche (ça fait du bien au porte-feuille, çà)). La PAL grimpe grimpe, et moi je dois essayer de suivre.

Et sinon, j’ai imprimé plein de jolies photo avec ma flambant neuve petite imprimante Canon Selphy CP 780 (mon joli cadeau de Noël). Je suis trop fan.  A tout vite pour de nouvelles aventures (et de nouveaux bouquins :p)!





Jewel

26 01 2010

Un petit article « Musique », ça faisait longtemps! Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une artiste américaine, Jewel, de son nom complet Jewel Kilcher. Cela fait déjà quelque temps que je ne l’avais plus écoutée et tout à l’heure, avec la magie de la fonction random de mon iPod, je me suis retrouvée avec Little Sister dans les oreilles, à fredonner la chanson par coeur, encore et toujours. Et je me suis dit « c’était quand même bien, cette musique ». Me voici à vous parler de cette chanteuse et poète née en 1974, qui a grandi en Alaska et qui vit dans un univers bien à elle, entre pop, poésie, cowboys et country.

Huit albums à son actif, des livres, de la peinture, rien à redire : l’artiste est plutôt polyvalente. Vous connaissez certainement un peu de la musique de Jewel, notamment sa chanson Intuition, issue de son album 0304 datant de 2008 a été diffusée en boucle à la télévision, vu que c’était la bande originale de la publicité du rasoir Wilkinson pour femmes « Intuition ». Mais moi, ce sont plutôt Pieces of You ou This way que j’ai préférés. L’album 0304 était un peu trop électronique à mon goût. Le suivant Goodbye Alice In Wonderland était plutôt sympathique aussi. Et il faut que je me mette à jour par rapport aux deux derniers. Mais passons :) je vais vous parler de ce que j’aime de mademoiselle Kilcher!

Déjà, voici un des premiers succès de Jewel, Foolish Games (1995).

Pieces of You, premier album de la chanteuse dont est issu cette superbe chanson, est sorti en 1995. Cet opus comporte quatorze chansons, très douces pour la plupart. Une de mes favorites avec Foolish Games était Painters, qui racontait une superbe histoire, diablement triste. Les textes de Jewel ont toujours eu tendance à me fasciner : elle construit un univers particulier dans lequel on est transporté à l’écoute de ses « histoires ».

En 1998, elle sort l’abum Spirit, sur lequel Barcelona a un charme particulier, trois ans plus tard, en 2001, c’est This way qui attaque les ondes radio. Sur celui-ci, ce sont surtout Standing Still et Sometimes it be that way qui m’ont laissé des traces. D’ailleurs, voilà la vidéo de Standing Still, plus remuante que la chanson précédente que je vous ai proposée. Moi, j’adore!

Par la suite, comme je l’ai dit plus haut, elle prépare l’album 0304 qui débarque en 2006, dans lequel elle se décrit comme « a simple girl in a high-tech digital world ». Là, je n’ai pas été convaincue… Elle s’est éloignée d’un coup de la douceur et de la simplicité qui étaient pour beaucoup dans le charme de sa musique. Après un petit break de trois ans, elle revient avec Goodbye Alice in Wonderland dans lequel les morceaux Again and Again et Goodbye Alice in Wonderland sortent véritablement du lot. D’ailleurs, joyeuse écoute de Again and Again !

Alors, vous aimez?





Lost revient le 2 février sur ABC pour la dernière saison!

20 01 2010

Tic tac, tic tac… L’échéance se rapproche… Nous aurons droit à un épisode double pour la rentrée de la série ce 2 février : deux heures de Jack, Kate, Locke et cie. Un total de dix-huit épisodes va nous fournir toutes les explications des mystères de l’île (enfin, c’est ce qu’ils disent). Bon, il faudra s’y attendre, je crois que la conclusion sera tirée par les cheveux. Mais bon, depuis quelques saisons, c’est une habitude. Entre l’ours polaire qui se balade en forêt tropicale, l’ombre qui tue, les voyages dans le temps, les morts qui reviennent, le mystérieux Jacob, le bouton sur lequel il fallait appuyer à intervalles réguliers, les bébés qui disparaissaient, Dharma et autres, c’est bon, le téléspectateur peut tout voir et tout entendre. Le 19 mai, c’est un final de en deux épisodes qui mettra donc le point final à six années d’aventures sur cette île.

Au début, Lost, ça ressemblait juste à des rescapés sur une île, genre Le Lagon Bleu, ou Histoire sans héros, la bd de Dany. On s’attendait à voir comment ils allaient survivre, s’ils allaient être sauvés, les voir manger du poisson qu’ils auraient pêché à mains nues tous les jours, tout ça. Et assez vite, le public s’est aperçu que non, ce n’était pas la tournure que prenait l’histoire. La star de Lost, en vérité, c’est l’île. Elle recèle mille secrets, cachettes, mystères. Et je ne sais pas pour vous, mais moi, je n’en peux plus d’attendre sans rien comprendre. Entre les flashes dans le passé et dans le futur de la dernière saison, j’ai failli me perdre… Je crois que si la série devait encore durer plusieurs années, il naîtrait une lassitude dans le public (lassitude qui pointe déjà un peu son nez chez certains). Quelques fois, on nous explique une petite chose qui répond à une question, mais de cette petite chose découlent cinq autres interrogations. Six saisons, c’était le bon plan, même si Lost a sans nul doute perdu des fans depuis le début, ne nous leurrons pas : ces gens qui voulaient une histoire à la « Lagon bleu » et qui sont tombés sur une série fantastique.

En tous cas, moi j’ai hâte de voir cette dernière saison répondre à mes interrogations et enfin comprendre le pourquoi du comment des choses, entre le passé et le futur qui sont en permanence entremêlés… Rendez-vous le 2 février (le 3 pour nous) avec notamment le retour inattendu (ou pas) des personnages qui sont morts dans les saisons précédentes : Shannon, Boone, Charlie, Claire, et les autres disparus.